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Science et religion. Une approche intercritique
Maldamé Jean-Michel
CERF
24,00 €
Épuisé
EAN :9782204159661
Faut-il se résoudre à tenir la science et la religion comme des rivales irréconciliables ? Jean-Michel Maldamé s'y refuse. L'esprit humain est ainsi fait qu'il aspire à l'unité et à la lumière : il veut comprendre, déchiffrer et embrasser le réel. De ce désir procèdent la flamme de la recherche scientifique comme l'ardeur des quêtes religieuses. Reconnaitre paisiblement l'ancrage commun de la science et de la religion dans cet élan fondateur, c'est déjà faire un premier pas pour briser la gangue des préjugés qui emprisonnent la religion et la science dans une indifférence mutuelle ou dans des rapports de domination. Voici un essai vigoureux qui plaide pour un dialogue critique mais apaisé entre science et religion. Jean-Michel Maldamé nous invite à prendre de la hauteur pour apprécier la juste mesure de ce qui les distingue et de ce qui les unit. Les scientifiques et les religieux ne sont pas condamnés à la méfiance : Ils auraient bien des raisons de s'écouter et d'entrer dans un véritable questionnement réciproque sur leurs langages respectifs, leurs points d'appui, leurs méthodes et la "vérité" qu'ils cherchent à cerner. Voici une proposition pour un art de vivre à la fois exigeant et enthousiasmant, qui ne méprise rien de ce qui fait vivre l'humanité. La réflexion est exemplaire. Ce livre ouvre un chemin qui conduit à la paix.
Résumé : A la fois prêtres et savants, ils ont été de brillants novateurs scientifiques. Au XVIIe siècle, Pierre Gassendi introduit les perspectives d'une nouvelle philosophie de la nature où la notion d'atome est privilégiée. Au début du XIXe, les travaux d'un prêtre de Prague, Pierre Bolzano, portent sur l'infini et ouvrent sur les mathématiques modernes. Au siècle suivant, le préhistorien Henri Breuil concilie création de l'humanité et théorie de l'évolution, en renonçant à la lecture littérale de la Genèse. De son côté, Pierre Teilhard de Chardin révolutionne la théologie par sa vision du monde issue de la science. Enfin, Georges Lemaître refonde la cosmologie, en unifiant la théorie de la relativité générale avec les résultats de la physique quantique. Si aujourd'hui certains peuvent s'étonner que ces créateurs en matière scientifique étaient prêtres, l'étude montre que c'est grâce à leur formation philosophique et théologique qu'ils ont pu mener à bien leur rôle de fondateur de la science nouvelle. Leur fidélité, parfois douloureusement vécue, à leur idéal leur a donné l'équilibre et la maturité nécessaires à l'audace de leurs propositions novatrices. Leur identité de prêtre et de religieux a enraciné l'aventure intellectuelle qui fonda la modernité.
Qui pourrait soutenir que les religions sont sources de paix face aux récents actes terroristes et à la folie du Djihad ? Laissant aux autres monothéismes abrahamiques le soin d'aborder l'étude de leurs responsabilités, Jean-Michel Maldamé interroge, dans l'expérience chrétienne, le lien entre violence et religion. Alors que l'Evangile repose sur un appel à un amour universel, comment expliquer que tant de chrétiens aient trahi le message de Jésus-Christ ? Quel est le chemin qui mène à la persécution et à la guerre sainte ? D'où vient ce mal qui ronge les coeurs et empoisonne les esprits ? Pourquoi l'Eglise a-t-elle gardé les textes bibliques qui font l'apologie de la violence, depuis la conquête de la Terre Promise jusqu'aux carnages de l'Apocalypse ? Cet ouvrage analyse les abîmes de noirceur qui se dévoilent dans les cruautés des croisades, de l'inquisition ou des guerres de religion. Il cherche à comprendre l'articulation des causes qui pervertissent la foi et falsifient l'appel de Jésus-Christ à devenir artisan de paix. Cette quête de la source du mal dans l'histoire de la chrétienté ouvre aussi la porte de l'espérance, car selon la parole du Christ, "Qui fait la vérité vient à la lumière".
En ce temps de détresse, le nom de Dieu est utilisé pour cautionner le pire et justifier l'injustifiable. Comment alors manifester son vrai visage, celui du Dieu qui s'est révélé en faisant alliance avec l'humanité? Plus que jamais, il importe de parler de l'Esprit Saint, qui reçoit dans l'Evangile le titre de Paraclet - mot grec qui signifie à la fois le défenseur et le consolateur. Sans lui, aucune vie en plénitude n'est possible. Car l'Esprit permet de mettre en oeuvre une dimension essentielle à la vie humaine: la contemplation, la recherche passionnée du visage de Dieu, au-delà de toute représentation. Nourri d'une lecture attentive des Ecritures, le propos de Jean-Michel Maldamé souligne combien, à sa manière, le christianisme est une religion de l'Esprit.
Biographie de l'auteur Jean-Michel Maldamé. dominicain. est membre de l'Académie pontificale des sciences. Il a été doyen de la faculté de philosophie de l'Institut catholique de Toulouse et professeur à la faculté de théologie. Il travaille sur le rapport entre science et religion en lien avec des scientifiques. enseignants et chercheurs. mais aussi avec des groupes soucieux d'être présents à la culture contemporaine.
Résumé : Entre le jour de Noël et l'Epiphanie, fête des Rois mages, s'étendent les Douze petits mois : douze jours différents des autres, douze nuits de clarté et de neige. De ce moment d'hiver, Marie Rouanet fait un temps privilégié, celui du dépouillement nécessaire. Renonçant chaque jour à un objet, de ceux qui tissent son univers quotidien, à un symbole, et même à certains souvenirs, elle apprend à s'alléger du poids des choses pour retrouver une sorte d'essentiel, à se séparer pour naître davantage. Marie Rouanet propose un véritable petit traité du dépouillement, une variation profonde et belle sur le thème du détachement. Ecrivain, auteur de films et interprète de chansons en langue d'oc, Marie Rouanet a notamment publié La Marche lente des glaciers, L'Ordinaire de Dieu et Luxueuse austérité.
Livrant sa propre expérience, le patron de La Vie éclaire la déchristianisation de la France. Se racontant et nous racontant, il en appelle à un catholicisme sans peur et sans arrogance à même de réenchanter le monde. Un manifeste qui va faire du bruit. On aurait pu croire éteintes les grandes voix catholiques. En voici une qui sort des décombres pour tonner que Dieu est Dieu dans ce livre qui répond enfin à la crise spirituelle que traversent l'Eglise, la France et l'Europe. Rompant avec la logique de l'excuse, récusant la dissolution comme la crispation, révoquant les tentations de la naïveté et de la médiocrité, Jean-Pierre Denis dresse le plus lucide et le plus implacable des constats sur la déchristianisation. Et y voit une chance pour l'Evangile qui jamais ne s'impose et qu'il faut sans cesse apprendre à recevoir. C'est à une foi attestataire, tissée dans le témoignage intime de sa vie, qu'il en appelle ici. Une attestation qui fait fi des préjugés établis, qui se nourrit des rencontres improbables, qui sait être attentive aux signes prophétiques. Et qui, sans être donneuse de leçons, en revient immanquablement à l'unique testament du Golgotha et de Pâque, source de la seule contre-culture qui soit réellement subversive.
Des prêtres sont coupables de pédophilie. Il faut donner la parole aux victimes. C'est justice. Des prêtres se suicident. Le silence recouvre leur geste. Hors de l'Eglise mais aussi dans l'Eglise. Une crise ne saurait effacer un abandon. La souffrance qu'elle cause vient s'ajouter à d'autres, devenues l'ordinaire des vies consacrées. Quelle est leur source ? La dureté de l'institution ? La dureté de l'adhésion ? La dureté de la mission ? Quel est l'impact de la sécularisation ? Comment exprimer la solitude du sacerdoce ? Peut-on se contenter de dénoncer le cléricalisme ? Ou le prêtre n'est-il pas fils engendré et accompagné par l'évêque pour se faire père à son tour ? C'est l'amour paternel qui fait la prêtrise et le manque de paternité reçue et donnée, qui la vide de son sens. A rebours des idées reçues, cette crise nous appelle à une redécouverte de l'autorité spirituelle. Un livre-choc sur certains aspects du sacerdoce en France. Docteur en droit canonique, prêtre du diocèse de Metz, le père Cédric Burgun est vice-doyen de la Faculté de droit canonique de l'Institut catholique de Paris et directeur au Séminaire des Carmes.
Carnet de l'âme et chronique de l'actualité, voici le journal de bord, puissant et impétueux, prophétique surtout, qu'a tenu Véronique Lévy de l'été 2016 à l'automne 2018. La ferveur de la prière y illumine les drames et les conflits ravageant le monde. La convocation de l'Evangile et des saints y dévoile les affres du nihilisme contemporain. Le visage du Christ y recouvre l'abîme d'une humanité livrée aux maîtres de la robotique, aux sorciers de la génétique et aux idolâtres de la nouvelle Babel. Mais ce décryptage sans tabou et sans concession, où l'aphorisme alterne avec le commentaire, est aussi une épreuve incarnée de la compassion. Paradoxe de la foi vivante, c'est en toute liberté que Véronique Lévy entre en dialogue avec les Femen, les rappeurs ou les djihadistes, en interrogeant la signification ultime de leurs provocations ou de leurs dérives. Sommes-nous condamnés au narcissisme d'une autodéification qui tuera l'amour ? Le Dieu qui s'est fait chair n'a-t-il pas visité les enfers ? L'éclipse que nous traversons est-elle définitive ? Révélant les signes cachés de la transcendance, réveillant l'espérance d'une authentique délivrance, Véronique Lévy s'inscrit ici dans la tradition de la littérature catholique portée par un Bloy, un Claudel, un Bernanos, un Mauriac. Un ouvrage d'adoration et de combat. Un traité de révolution mystique.