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Cours d'hypnose clinique. Etudes éricksoniennes
Malarewicz Jacques-Antoine
ESF
24,70 €
Épuisé
EAN :9782710109761
On a trop souvent tendance à oublier que la psychothérapie trouve ses racines dans l'hypnose. A tel point que n'importe quel thérapeute utilise, bien souvent sans le savoir, des techniques d'hypnose. Reprenant l'essentiel de la pratique de Milton H. Erickson, Jacques-Antoine Malarewicz expose ici l'ensemble de ces techniques. Il en est de très simples, comme la focalisation de la conscience, et d'autres plus élaborées, comme l'utilisation de la confusion. Il s'agit non seulement d'induire l'état d'hypnose proprement dit, ce qui est relativement facile, mais d'en faire également une expérience utile pour le patient, ce qui est bien plus complexe. La grande expérience et l'inventivité du thérapeute interviennent alors pour lui permettre d'élaborer, dans sa prise en charge, une véritable stratégie. Destiné aux praticiens de la psychothérapie ainsi qu'à tous ceux que concernent les soins psychologiques, ce cours permet de mieux comprendre que la technique hypnotique, utilisée dans un contexte clinique, n'est pas seulement un outil incomparable mais qu'elle permet également, pour le thérapeute, de mobiliser ses propres ressources créatrices. Or, il n'est pas de bons psychothérapeutes sans le plaisir de la confrontation avec les défis que leurs posent les patients.
Que sont les maladies mentales ? En quelles circonstances a-t-on réalisé qu'elles existaient et qu'il fallait les prendre en charge ? L'auteur, psychiatre et psychothérapeute, dévoile avec talent cette histoire peu racontée. Comment il a fallu passer de l'âme à l'esprit et de l'esprit à la psyché ; s'éloigner du terrain religieux pour laisser place à la médecine ; accepter de nommer l'innomable. Comment il a aussi fallu l'obstination de quelques médecins qui se sont fait les porte-paroles de leurs patients. Sans tabous, Jacques Malarewicz raconte aussi son métier. Le psychiatre est un médecin particulier : la matière qu'il traite est fuyante et mystérieuse, " dans la majorité des cas il ne guérit pas et ne sait que prescrire des médicaments ". Quant aux psychothérapeutes, ils sont aussi bien des " chercheurs réellement touchés par la souffrance d'autrui que des charlatans, vendeurs auto-validés de bonheur factice et de développement personnel ". " Une psychologie de la folie ne peut être que dérisoire, cependant elle touche à l'essentiel ", écrivait Michel Foucault dont la citation figure en exergue. En questionnant notre rapport à la folie, ce livre nous parle de nous.
L'approche stratégique, dans le domaine de la psychothérapie, est directement issue de la pratique de Milton H. Erickson. Elle a ensuite été essentiellement développée par Jay Haley et Cloé Madanes. Cette approche se caractérise par le pragmatisme des prises de position du thérapeute et l'anticipation, par ce dernier, des réactions du patient. Son principal outil de travail est constitué par les prescriptions. Celles-ci visent aussi bien à mobiliser les ressources du patient, à inclure son entourage dans la thérapie et à utiliser la résistance au changement inhérente à toute demande d'aide. Il s'agit, en quelque sorte, d'une approche aussi globale que possible des situations de souffrance. L'orientation stratégique permet aux thérapeutes d'appliquer l'approche systémique aussi bien avec des individus qu'avec des couples ou des familles. Par de nombreux exemples, Jacques Antoine Malarewicz illustre dans son livre l'inventivité dont peut et dont doit faire part un thérapeute face à la complexité des situations cliniques.
La formation du thérapeute lui permet d'apprendre ce qu'il ne doit pas faire. Avec la supervision, le plus souvent il touche du doigt ce qu'il peut faire, et dans de rares cas ce qu'il doit faire. C'est par cette définition, un peu lapidaire, que se justifie l'intervention du superviseur. Ce dernier apporte une richesse supplémentaire à l'approche systémique, non seulement par son expérience mais également par le recul que lui permet sa position d'observateur fugitif de la complexité des liens thérapeutiques. Au-delà des artifices techniques, comme la vidéo ou la glace sans tain, le regard d'autrui reste, le plus souvent, indispensable. L'apprentissage de cette altérité et de cette promiscuité avec le superviseur, souvent contraignantes même si elles sont souhaitées et demandées, permet au thérapeute d'acquérir son style. C'est-à-dire ce qu'il a de plus précieux et ce qui lui donne la possibilité de dépasser la théorie pour mieux s'en affranchir. Le style ne se gagne que dans la subtile alchimie des liens qui se nouent entre une identification nécessaire et une révolte salvatrice. Et ce double mouvement résonne lui-même avec ce que peut être l'attitude de chaque thérapeute face à la souffrance.
L'approche stratégique, dans le domaine de la psychothérapie, est directement issue de la pratique de Milton H Erickson. Elle a ensuite été essentiellement développée par Jay Haley et Cloé Madanes. Cette approche se caractérise par le pragmatisme des prises de position du thérapeute et l'anticipation, par ce dernier, des réactions du patient. Son principal outil de travail est constitué par les prescriptions. Celles-ci visent aussi bien à mobiliser les ressources du patient, à inclure son entourage dans la thérapie et à utiliser la résistance au changement inhérente à toute demande d'aide. Il s'agit, en quelque sorte, d'une approche aussi globale que possible des situations de souffrance. L'orientation stratégique permet aux thérapeutes d'appliquer l'approche systémique aussi bien avec des individus qu'avec des couples ou des familles. De nombreux exemples cliniques apportent, dans cet ouvrage. l'illustration de l'inventivité dont peut et dont doit faire part un thérapeute face à la complexité des situations cliniques.
Véritable guide pratique, cet ouvrage vise à donner aux enseignants, notamment les plus jeunes, les clés pour faciliter la coopération éducative et déjouer en souplesse les résistances. La ruse n'est donc pas " artifice pour tromper ", mais une " démarche indirecte pour obtenir un résultat ", ce qui en fait une stratégie pédagogique aussi efficace que vertueuse. L'ouvrage croise une approche psycho-sociologique et une approche pédagogique. Il témoigne de l'action quotidienne des enseignants aux prises avec les difficultés du métier, au travers de nombreux exemples de terrain collectés au cours d'entretiens ou de réunions de groupes d'échange des pratiques.
Les expériences de "classe inversée" apparaissent aujourd'hui prometteuses. Alors que, dans les "classes traditionnelles", on "fait cours" à l'Ecole avant d'envoyer les élèves "travailler" chez eux, dans les "classes inversées", le professeur propose aux élèves de prendre connaissance d'un exposé enregistré ou d'une séquence illustrée puis les accueille en classe pour répondre à leurs questions et les accompagner dans la réalisation d'exercices ou de projets... On comprend que ce modèle pédagogique soit particulièrement attractif : à l'ère du numérique, au moment où tant de ressources documentaires sont disponibles, le professeur voit ainsi son rôle renouvelé et peut se consacrer pleinement à l'appropriation des connaissances. Mais il ne faut pas, pour autant, basculer dans la naïveté spontanéiste. Prendre connaissance d'une information ou regarder une vidéo pour en tirer quelques enseignements ne vont pas de soi et le risque existe que beaucoup d'élèves n'en profitent guère. De même, interroger le professeur pour mieux comprendre un phénomène, faire un exercice de manière autonome ou travailler en petits groupes pour résoudre un problème ne sont pas des comportements faciles à mettre en oeuvre. Etre intellectuellement actif, s'engager dans un travail et le mener à bien ne se décrète pas, cela se forme. Et, précisément, l'ouvrage d'Alain Taurisson et de Claire Herviou nous montre comment faire. Prenant appui sur des travaux scientifiques éprouvés et des expérimentations solides, présentant les références théoriques nécessaires et donnant de très nombreux exemples d'outils utilisables, les auteurs fondent une véritable "pédagogie de l'activité", garantissant pleinement l'engagement de chaque élève tant dans la prise d'information que dans l'assimilation et le réinvestissement des connaissances. Ils font ainsi de la "classe inversée" une véritable "pédagogie alternative". Au service de la réussite de toutes et tous. Et pour retrouver le bonheur d'enseigner...
La façon de considérer l'erreur dans l'apprentissage a beaucoup évolué ces dernières années. On est globalement passé d'une conception négative donnant lieu à sanction à une autre, où les erreurs se présentent plutôt comme indices pour comprendre le processus d'apprentissage et comme témoins pour repérer les difficultés des élèves. Sans nier qu'il existe des erreurs liées à l'inattention ou au désintérêt, l'auteur montre avec précision qu'il est possible de s'appuyer sur les erreurs commises pour renouveler l'analyse de ce qui se joue dans la classe et pour mieux fonder l'intervention pédagogique. Ainsi identifie-t-il, en s'appuyant sur de nombreux exemples, huit types d'erreurs pour le quelles il propose médiations et remédiations. Mettre l'erreur au coeur des apprentissages dépasse largement la sphère technico-didactique pour questionner le sens des activités scolaires. Cela peut être angoissant pour les enseignants mais n'est peut-être pas si étranger qu'il y paraît à la question de la violence à l'école.
La pédagogie scolaire et la formation d'adultes mobilisent de plus en plus de concepts issus de la psychologie cognitive et des travaux de sciences humaines. Ainsi les praticiens comme les formateurs, les enseignants comme les cadres administratifs, les étudiants comme les chercheurs ont-ils besoin de disposer d'un outil efficace qu'Alain Rieunier et Françoise Raynal nous proposent aujourd'hui avec cette nouvelle édition revue et augmentée de leur dictionnaire. Ce livre, qui comprend plus de 700 articles, articule trois questions simples : qu'est-ce qu'apprendre ? Comment enseigner ou former ? Et quelles sont les réponses actuellement disponibles sur le sujet ? Pour cela, il mobilise tous les travaux existants et présente avec clarté et précision les auteurs, les théories et leurs applications concrètes. Voici donc une "interface conviviale", capable d'offrir des réponses aux questions légitimes que se pose le "novice" et de l'orienter, s'il le désire, vers les ouvrages spécialisés de "l'expert". Quiconque souhaite affermir ses connaissances en pédagogie et en psychologie appréciera cette formidable "base de données" et y trouvera, sans nul doute, l'envie d'aller plus loin et les moyens de s'y rendre. Car, comme l'indique Marcel Postic dans la préface : "Cet ouvrage n'est pas un dictionnaire encyclopédique à placer sur le rayonnage d'une bibliothèque et à consulter occasionnellement. Il est l'outil de travail permanent de l'enseignant et du formateur, indispensable pour concevoir des stratégies pédagogiques".