Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Megaprod
Malafosse Jean
VERONE
26,10 €
Épuisé
EAN :9791028433574
Nous sommes en 2525, l'homme qui réfléchit par lui-même n'est plus le bienvenu. Les entreprises génératrices d'images qui ont éclos ont transformé le téléspectateur passif devant son poste de télévision, en TéléSpectActeur. A sa sortie de la prison de Rikers Rock, Mister Mojo Risin signe avec la compagnie MegaProd pour l'écriture de scripts. Des contrats sont alors proposés à un public avide de représentations et de gloire. Le but ? Risquer leur vie en recréant et rejouant des épisodes importants de l'Histoire, tels la bataille d'Azincourt, les tranchées de Verdun, Max et la résistance en 1943. Pensant monnayer sa liberté en signant avec une compagnie qui régit les droits d'images, notre héros sera-t-il finalement toujours emprisonné mais d'un autre système ?
La lettre, si importante dans la pratique quotidienne edans la littérature de l'Antiquité, ne pouvait échapper l'attention de la rhétorique ancienne. Mais les deux traitéépistolaires présentés dans cet ouvrage, jusqu'ici traduits une seule fois en une langue moderne, et jamais en français, sont les seuls qui nous soient parvenus. Ils s'efforcent l'un et l'autre de définir tous les types de lettres en fonction des diverses circonstances où l'on a besoin d'écrire; ils fournissent aussi un exemple de chacun de ces types. Il s'agit de documents précieux pour connaître la théorie épistolaire et mieux comprendre les recueils de lettres, réelles ou de fiction. S'y dessine aussi la silhouette de l'univers social et idéologique des élites grecques au sein de l'Empire romain. On pourra enfin y noter ça et là des échos aux questions qui sollicitent aujourd'hui quiconque entreprend de s'adresser à autrui par écrit
Ceci étant, je me dois de vous dire que ni la couleur de la peau, ni l'ethnie, ni la race, ni la nationalité n'est importante. Ce qui est beau et important, c'est de savoir vivre ensemble dans l'amour, dans la cohésion, dans la fraternité, dans la quiétude, dans la paix. Vous devez savoir que la diversité est un trésor providentiel que nous devons bien entretenir. En recevant des étrangers, on reçoit en même temps la bénédiction du ciel". Ceci est un extrait tiré du discours de Mambarè, le vieux sage, dans le roman qu'il a adressé aux habitants de Windou-Bosséya qui étaient hostiles à l'installation des trois étrangers à Windou-Bosséya.
Issu d'une famille queyrassine, pétri de culture montagnarde et de spiritualité vaudoise, l'auteur, à travers ces neuf nouvelles, nous entraîne dans un périple émaillé de références historiques peu connues. Il nous conduit dans ces gorges profondes et ces vallées perdues pour nous faire découvrir la vie quotidienne de ces populations admirables, prêtes à tout subir et à craindre tout. Les mythes qui les habitent à travers la mémoire ancestrale de leurs aïeux sont empreints d'une poésie émouvante et d'une beauté majestueuse comme l'Alpe.
Croire en l'amour et en l'usage heureux de l'écriture, est-ce normal au XXIe siècle ? Dans le poème comme dans le dessin, je tiens une ambition de vie. Oui, l'écriture est aussi le vigile des mots qu'elle enferme dans des phrases. Dans ce texte, je ne suis qu'un esthète de l'effacement, un simple admirateur de ce qui s'est vu. Promeneur du quotidien, je pense la liberté de créer dans le refus de l'impensable "Inconnu". Il y a des regards qui portent en eux la nuit des temps, mais, au fond, que savent-ils d'elle ? Je suis comme tous ceux qui passent leur temps à se fabriquer une raison de vivre, un simple "Baladin de l'irrationnel". Tandis que là, dans le gouffre de l'écriture, où se dissimule le miroir conscient de la poésie, suis-je encore moi-même ? Les mots sont là pour qu'on les prenne avec nos envies de vibrer, de vagabonder par la pensée, de sauter le pas de l'inconnu. Je sais qu'il n'y a pas de vérité dans le séjour fini de la Terre et vous aussi. J'ai compris l'incapacité sociétale de donner une vraie place à la souffrance des hommes. Si l'homme n'était pas, par nature, par essence, un faiseur de bruit, un trompeur de silence, serait-il pour autant capable d'être silencieux ? Je pense à ce silence qui inonde et embaume les mots de l'écriture poétique : une fortune !