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Les céramiques peintes préceltiques. La peinture sur vases aux âges des métaux dans l'ouest de la Fr
Maitay Christophe ; Pautreau Jean-Pierre
PU RENNES
30,00 €
Épuisé
EAN :9782753511590
Depuis le Néolithique, les populations du centre-ouest de la France et de ses marges se sont distinguées par l'emploi de céramiques à décor peint ou engobé. L'étude d'une centaine de sites répartis entre la Loire et la Dordogne a permis d'inventorier plus de 900 exemplaires de céramiques peintes non tournées. Le corpus inclut des séries provenant aussi bien d'habitats de hauteur, de grottes, que de nécropoles tumulaires. Ces récipients ont bien évidemment servi de contenants, mais également de support à un message pictural, que celui-ci soit symbolique ou strictement esthétique. À la fin de l'âge du Bronze, des vases recouverts d'aplats monochromes complètent le vaisselier traditionnel. Des décors peints en bandeaux, chevrons, cercles ou damiers, rehaussent des motifs complexes réalisés par incision dans la pâte fraîche. Trois formes principales font l'objet d'enductions : les jattes à bord subvertical, les plats, et les vases à panse ovoïde et col évasé. La couleur rouge vermillon est privilégiée par les artisans potiers, mais le brun et le noir ne sont pas pour autant délaissés. Les analyses pétrographiques attestent d'une provenance locale des matières premières et de l'utilisation d'oxydes de fer comme pigments. Les premières céramiques à décor graphité apparaissent, en Limousin et dans le Haut-Poitou, à la phase moyenne du premier âge du Fer. Ces récipients, ornés d'une peinture grise métallescente déposée sur un engobe noir brillant, possèdent un répertoire décoratif basé sur la ligne droite (verticale, horizontale ou oblique), la ligne brisée, ou les formes géométriques simples (carrés, triangles...) ; les représentations figuratives sont totalement rejetées. La fabrication et l'enduction de ces vases nécessitent un savoir-faire technique particulier et une cuisson parfaitement contrôlée. La fin du premier âge du Fer et les débuts du second marquent l'apogée des productions de céramiques à décor graphité. Les formes se singularisent et montrent des affinités avec le nord de l'Aquitaine, le Limousin ou le Midi. Les analyses mettent en évidence, par rapport à l'âge du Bronze, une plus grande variété des pâtes céramiques.
Depuis l'arrivée dans la classe de Tsutsumi, un garçon qu'Hanabi connaissait dans son enfance, cette dernière essaye tant bien que mal de se montrer amicale avec lui. Seulement, quand ce dernier lui déclare qu'il ne la voit pas comme une amie, Hanabi ne sait pas comment réagir. De son côté, Takao s'est rendu compte des sentiments de Tsutsumi à l'égard d'Hanabi?
Le futur mariage de sa prof fait réfléchir Hanabi à son propre futur. Elle admire ses camarades qui ont un rêve ou un but précis pour l'avenir et elle s'inquiète de se sentir en retard par rapport à eux. Pendant ce temps, l'ami de Takao, Shibuya, met au point un plan pour le forcer à se séparer d'Hanabi. Yui, de son côté, voyage seule pour la première fois... mais voilà que tout d'un coup Hiyama apparaît dans le train pour l'accompagner !
Yui, 12 ans, tente de se conduire en adulte et s'efforce de ne pas se plaindre de sa solitude, surtout après que son père lui demande si elle aimerait avoir une nouvelle maman? Hiyama et Inaba se rendent compte de ce qu'elle ressent, mais réagissent chacun de façon différente. C'est aussi l'arrivée de Kako, une nouvelle héroïne extrêmement timide et amoureuse d'un garçon de la classe voisine. Non seulement elle peine à lui parler, mais le fait qu'il se trouve dans une autre classe est un obstacle difficile à surmonter pour elle.
Hanabi a douze ans, l'âge où l'on n'est plus une enfant, mais pas encore une adulte, où l'on se rend compte avec embarras qu'on n'a pas encore embrassé un garçon quand on surprend deux de ses professeurs à s'embrasser en cachette, et l'âge où notre amie nous apprend qu'elle a ses règles alors qu'on attend toujours. De son côté, Yui, la meilleure amie d'Hanabi, jeune fille sérieuse et un peu effacée, tombe amoureuse d'un garçon de sa classe qui n'arrête pourtant pas de l'embêter?Ce shôjo est devenu une véritable bible pour les jeunes japonaises. Décrivant les premiers émois sentimentaux avec une très grande sensibilité, il captivera évidemment le c?ur des filles jusqu'à douze ans, et même au-delà, puisqu'il ne manquera pas de vous rappeler avec fraîcheur le pincement au c?ur ressenti lors de votre premier baiser. Hanabi et Yui deviendront bientôt vos meilleurs amies !
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.