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Justice pénale internationale
Maison Rafaëlle
PUF
20,00 €
Épuisé
EAN :9782130633587
Après une introduction faisant retour sur les grands précédents de Nuremberg et de Tokyo et décrivant les rapports qu'entretiennent récit judiciaire et récit historique, ce manuel présente, sur un mode dynamique, les juridictions pénales internationales contemporaines, c'est à dire les juridictions spéciales (Yougoslavie, Rwanda, Sierra Leone, Cambodge, Liban) et la Cour pénale internationale. Les crimes internationaux qu'elles sanctionnent sont ensuite décrits : crime de guerre, agression, crime contre l'humanité et génocide sont analysés dans leur définition textuelle et jurisprudentielle. Enfin, sont exposées les formes de participation individuelle répréhensibles à ces crimes collectifs. La responsabilité du supérieur hiérarchique, celle du subordonné, l' "entreprise criminelle commune" et les causes de justification ou d'exonération admises sont alors envisagées.
Puisque, par nature, l'art contemporain est en train de se faire, il ne peut par conséquent se limiter à un état défini, il reste fluctuant, s'écrivant continuellement au présent. Les contemporains de cet art s'interrogent, ne savent pas ce qui restera, sont intrigués par la nouveauté. Malgré toutes ces difficultés de définition, il n'en reste pas moins que cet art, aussi éclectique soit-il, connaît actuellement un fort succès, on peut même dire qu'il est à la mode. Ses amateurs en tout cas sont nombreux, ils visitent en masse les expositions, se pressent dans les vernissages... Certains amateurs sont si passionnés qu'ils vont même jusqu'à soutenir financièrement la création actuelle, en achetant des oeuvres. C'est à eux ou à tous ceux qui désirent franchir le pas que ce livre est dédié.
Tous deux porphyrogénètes, tous deux fils et héritiers d'un empereur régnant qui avait su forcer le destin et conquérir son trône, Napoléon, François, Joseph, Charles (1811-1832), fils de Napoléon Ier et de Marie-Louise, et Napoléon, Eugène, Louis, Jean, Joseph (1856-1879), fils de Napoléon III et d'Eugénie, ont connu, l'un comme l'autre, les années d'exaltation et d'espérance avant de terminer une vie assombrie par la chute du régime qui les avait vu naître, par l'exil imposé, par la lancinante interrogation sur leur propre destinée. La pourpre, ce fut pour l'un, très éphémère Napoléon II, en 1814, trois courtes années à la Cour de son père, pour l'autre, tout aussi théorique Napoléon IV, en 1873, une jeunesse passée comme héritier du trône, avant que la catastrophe ne le forçât à l'exil.
Résumé : La majorité des analystes contemporains s?accordent pour présenter un récit historique du génocide, en analysant ses origines lointaines, le contexte du conflit, la radicalisation des forces politiques en opposition, puis le coup d?Etat, la prise de contrôle de l?appareil étatique et les massacres locaux, jusqu?à la défaite. Dans ce tableau, la question du soutien politique, diplomatique et matériel de la France qui aurait permis la mise en place de stratégies conduisant au génocide, jusqu?à l?opération Turquoise, a été récemment approfondie. En quoi l?oeuvre du Tribunal pénal international pour le Rwanda institué par le Conseil de sécurité approche-t-elle de cette description historique ? De quels moyens juridiques le Tribunal disposait-t-il pour saisir les principaux agents du génocide ? A quoi attribuer l?échec relatif, si l?on peut parler d?échec, de l?institution ? Cet essai ne prétend pas répondre définitivement à cette dernière question : il espère plutôt justifier qu?elle soit posée. Cet ouvrage repose sur l?analyse de différentes sources : les travaux relatifs à l?histoire du génocide, afin de mesurer comment il fut judiciairement appréhendé. Les témoignages des acteurs des procès aussi utilisés, de même que les documents publics des Nations Unies.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.