Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Missions et évaluation des musées. Une enquête à Bruxelles et en Wallonie
Mairesse François
L'HARMATTAN
18,00 €
Épuisé
EAN :9782747559140
L'évaluation des musées, comme celle des autres institutions culturelles, est un sujet à la mode. L'importance des budgets investis conduit nombre de décideurs à questionner le " rende ment " des musées. Question difficile à laquelle des générations de conservateurs ont tenté de répondre, justifiant leurs activités ou s'opposant à des visions qu'ils jugeaient parfois trop restrictives du fonctionnement de leur établissement. L'évaluation du musée ne consiste pas seulement en l'étude de son public et l'analyse des réactions de ses visiteurs. Au fil des décennies, un nombre important d'outils ont été envisagés pour décrire les multiples activités de l'institution : rapports d'activité, évaluations des publics, procédures d'accréditation, évaluations économiques, indicateurs de performance. Chacune de ces méthodes fait l'objet, dans cet ouvrage, d'une analyse spécifique. Cette étude repose également sur une vaste enquête réalisée au sein des musées de Bruxelles et de Wallonie, posant la question des missions du musée et des activités devant être évaluées. Car l'évaluation ne peut se concevoir sans une réflexion sur le projet du musée.
Résumé : Cet ouvrage est une introduction générale à l'économie de la culture. Il s'adresse à un public (étudiants, milieux culturels) n'ayant, pour la plupart que très peu ou pas de notions d'économie, et plutôt réfractaires aux formules mathématiques (l'économétrie est évoquée, mais n'est pas privilégiée). Il présente, dans un langage simple, les outils économiques classiques, les discours privilégiant l'intervention de l'Etat (voire l'économie planifiée), mais aussi une réflexion sur le don et les enjeux actuels liés à l'essor du numérique dans la culture.
Aucun musée ne se ressemble, mais pas seulement pour des questions de collections. Un musée édifié par une université ou une congrégation religieuse possède des objectifs fondamentalement différents d'un établissement programmé par un office du tourisme, un groupe de bénévoles retraités ou une société de brocanteurs. Chacun de ces établissements peut cependant posséder les caractéristiques techniques d'un musée et se revendiquer comme tel. La plupart des définitions du musée, cependant, ne nous permettent pas vraiment de discerner les logiques différentes animant ces projets. Cet ouvrage entend s'attacher à l'étude du "projet muséal" et en détailler les différents discours, depuis les origines du concept jusqu'à nos jours. Par-delà l'histoire, il s'agit de percevoir les différentes facettes composant la mission du musée actuel et les stratégies qu'il développe. Autant de notions essentielles pour le management muséal. Ce sont principalement les cent dernières années, voire ce que l'on pourrait appeler "l'histoire récente du musée" , qui sont abordées ici. Assez curieusement, la plupart des responsables de ces institutions dédiées à la mémoire développent une vision fort réductrice de l'histoire de leur musée et de ses projets. Nombreux sont ceux qui pensent "inventer" des missions dont l'origine leur est antérieure de plusieurs décennies. Il en va ainsi des arguments éducatifs, touristiques, économiques ou sociaux, parfois évoqués depuis des siècles.
Le champ muséal est en pleine transformation : on compte aujourd'hui plus de 100 000 musées à travers le monde, dont les spécificités et rôles au sein de la société ne cessent d'évoluer. Par-delà les fonctions classiques de préservation, de recherche et de communication, se développent des enjeux liés à l'inclusion sociale, aux droits de l'homme, au développement durable ou à l'économie : autant de questionnements d'ordre muséologique, explorés dans ce dictionnaire. Cet ouvrage, fruit de la collaboration d'une centaine de chercheurs répartis sur tous les continents, présente un panorama de l'ensemble de ce champ particulier, à travers la définition de plus d'un millier de termes relatifs au domaine de la muséologie.
Résumé : De nos jours, on l'appelle "agent d'accueil et de surveillance", mais dans l'imaginaire collectif, il est toujours le "gardien de musée". Artistes et écrivains ont participé à la fabrication de ce stéréotype, rarement valorisant. Pourtant, cette figure familière et emblématique n'a guère fait l'objet, en France, d'études qui présenteraient les multiples facettes d'une activité professionnelle qui concentre pas loin de la moitié des emplois dans le secteur muséal. L'ambition de cet ouvrage pluridisciplinaire est d'offrir un premier état de ce domaine de recherches. Il questionne les représentations du métier dans la photographie, en peinture, au cinéma ou dans la littérature enfantine et analyse sa réalité professionnelle à partir d'une série d'entretiens et de portraits. Ce sont les manières dont ces acteurs essentiels à la vie du musée construisent leurs rapports aux lieux, aux collections, aux publics et finalement à leur travail au quotidien, qui sont ici révélées.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.