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Le livre de la connaissance
MAIMONIDE MOISE
PUF
17,50 €
Épuisé
EAN :9782130547273
Le Livre de la connaissance forme la première partie du Mishné Torah, code religieux destiné au peuple juif et contenant, selon son auteur, tous les commandements et toutes les lois du judaïsme. Faisant oeuvre de législateur, Maïmonide veut ainsi créer une théologie juive qui serait universellement reconnue. Le livre est divisé en cinq sections: Des principes fondamentaux de la loi - Des attitudes morales et de la science des moeurs - L'étude de la loi - De l'idolâtrie et des coutumes des idolâtres - De la conversion à Dieu."Il s'agit pour l'auteur non seulement de classer selon leur catégorie et de formuler les commandements qui doivent y être inclus, mais aussi de développer un système doctrinal, d'expliciter certaines croyances ou dogmes et de donner un exposé au moins sommaire des conditions et événements historiques qui ont fait que les Juifs se sont constitués en une communauté à part." (Salomon Pinès, Quelques réflexions sur Maïmonide en guise de préface). Biographie de l'auteur Théologien mais aussi médecin, issu d'une famille de savants talmudistes, Moïse Maïmonide (1135-1204) est célèbre pour ses écrits, en particulier le Guide des égarés, parabole destinée aux hommes partagés entre une culture biblique et talmudique et les connaissances acquises d'un nouveau savoir philosophique.
Sachez, mes maîtres, que j'ai beaucoup examiné toutes ces doctrines ; ce que j'étudiai d'abord, ce fut cet art que l'on appelle l'astrologie, que l'homme pratique pour connaître ce qui, d'une nation, doit advenir ici-bas, ou d'un homme, à chaque moment de sa vie. MAIMONIDE
Maïmonide Obadia ; Maïmonide David ; Fenton Paul ;
Si au singulier elle est synonyme de cabale, la mystique juive est multiple comme le prouvent ces deux ouvrages représentatifs d'un courant spirituel encore trop mal connu. Exhumée des manuscrits de la Genizah du Caire, la théosophie des hassidim d'Orient dévoile progressivement ses mystères saisissants. Prétendue héritière d'une antique tradition ésotérique, elle contribue à l'éclosion de la cabale en Terre Sainte. A la fois philosophie et mystique, elle se situe à la confluence du soufisme islamique et du piétisme rabbinique, où tombent les voiles entre Israël et Ismaël. Secte syncrétiste et secondaire dira-t-on. Pourtant ses porte-parole sont les descendants directs du plus illustre champion du judaïsme rabbinique, Moïse Maïmonide (1135-1204), dont on a cru longtemps que l'oeuvre marquait la fin de la créativité juive en Israël. Ces deux traités traduits pour la première fois en français sont deux manuels spirituels issus de cette étonnante dynastie de dirigeants égyptiens. Exhortations ascétiques et itinéraires mystiques, ces écrits représentent la tentative la plus poussée d'une synthèse entre la musique islamique et l'éthique judaïque.
Héraclès, Thésée, Jason, Athéna, Zeus... Tous ces héros et ces dieux nous sont familiers, mais connaît-on véritablement les mythes qui s'attachent à leurs noms? Pourtant, Ceux-ci revêtent une importance considérable pour qui se passionne pour l'histoire de la pensée humaine. Mais l'intérêt de les connaître concerne aussi chacun d'entre nous. Constamment repris, réutilisés dans la littérature antique, médiévale, mais également contemporaine, ils sont devenus des références que nul ne peut ignorer, un patrimoine que chacun se doit de connaître. Pierre Grimal, grand spécialiste des études latines, n'a pas eu pour objectif de proposer un système explicatif de ces mythes, mais de les faire connaître et d'apporter ainsi des éléments indispensables à la compréhension de nombreux textes et oeuvres d'art. Fruit d'un colossal travail d'inventaire et de classement des textes, ce dictionnaire est d'un abord simple, clair et précis. Classés par ordre alphabétique, les mythes sont accompagnés des références des textes qui en font mention. Complet et pratique, cet ouvrage publié en 1951, réédité de très nombreuses fois, est toujours précieux.
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).