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Nouvelles recherches sur la Grande Guerre
Maillard Jacques
FEUILLAGE
18,00 €
Épuisé
EAN :9782373970715
Cet ouvrage, contribution de l'Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts d'Angers au Centenaire de la Grande guerre évoque d'abord Angers et le Maine-et-Loire. Avec la Société d'Agriculture, Sciences et Arts — c'était alors son nom — qui a su poursuivre ses travaux quand certains des siens perdent leurs fils au front, et que chaque jour arrivent des blessés à la gare Saint-Laud. Avec des figures, parfois attendues, ainsi Lucien Lizé l'un des généraux angevins de la guerre, ou inattendues : le philosophe Henri Bergson, Jacques de Dampierre, maire de Villemoisan. Le regard s'élargit aux autres lieux et aux autres acteurs de la guerre et de la paix. A la France du Nord, envahie, mais où les écoles continuent à instruire. A l'Europe centrale, pour laquelle la paix est une défaite et non une victoire. A nos soldats d'Afrique, uniformément appelé Sénégalais. Et jusqu'à une dernière image de L'Echo de Paris : le 2 novembre 1918, la mère et la petite fille devant une tombe — une simple croix surmontée du casque : "Papa sait-il qu'on est vainqueur ? ", demande la petite... Reste l'évocation des honneurs décernés à ces soldats de la Patrie, et un retour sur les négociations d'armistice. Ainsi sont parcourues ces quatre années d'une guerre, "la der des ders", définitivement inscrite dans le passé cent ans après, et pourtant si présente dans le destin de l'Europe aujourd'hui et de demain.
A vingt-trois ans, Josette Bauer est arrêtée avec son époux pour le meurtre de son père. Après un procès retentissant, suivi par toute la presse française et suisse, elle est condamnée à huit ans de réclusion alors qu'elle continue à nier sa culpabilité. En septembre 1964, après plus de cinq ans et demi de prison, sa libération conditionnelle lui est refusée, contre toute attente. Josette Bauer décide donc de s'évader. Dès lors, les événements s'enchaînent un peu malgré elle : aidée par un trafiquant, elle entre en contact avec la pègre, change de visage et prend le nom de Paulette Louise Fallai. Mettant à profit sa passion pour le cheval, elle tente de refaire sa vie en Algérie et en Espagne. Rattrapée par le milieu, elle paie sa dette en devenant une " mule " de la French connection. Elle est arrêtée le 31 août 1967 à Miami avec quatorze kilos d'héroïne pure. Pour éviter de finir sa vie en prison, elle passe un marché avec l'administration des douanes américaines : en échange d'une peine fortement réduite, elle dit tout ce qu'elle sait du réseau qui est alors démantelé. Mais ses aventures sont loin d'être terminées. En octobre 1969, elle s'évade du pénitencier d'Alderson. Josette Bauer vit alors une année d'enfer avant de se faire peu à peu une réputation dans le monde du cheval, sous le nom de Jean Baker. Arrêtée à nouveau deux ans plus tard, elle est finalement relâchée. Elle vit alors au Nouveau-Mexique puis en Californie, avant d'être extradée vers la Suisse, le 6 juin 1981. Sa folle aventure aura duré dix-sept ans ! Dans un livre qui contraste singulièrement avec tout ce qui a été écrit à son sujet, Josette Bauer nous raconte cette épopée, telle qu'elle l'a vécue.
Les politiques publiques constituent une facette centrale de l'activité des gouvernements, que ce soit pour distribuer des revenus, collecter des impôts, conduire une politique extérieure, assurer la sécurité des citoyens, inciter les entreprises à modifier leurs stratégies, réguler l'action administrative ou communiquer sur l'action gouvernementale. En analysant comment se déploient les interventions des gouvernements, aux niveaux local, national, européen et international, l'analyse des politiques publiques propose une vision renouvelée et réaliste de l'action de l'Etat dans les sociétés occidentales. Elle met également en évidence le rôle que jouent les acteurs non-étatiques (associations, groupes d'intérêts, etc.) dans la production des décisions publiques. Cet ouvrage présente les fondements, les principales notions ainsi que les orientations récentes de l'analyse des politiques publiques. En s'appuyant sur de nombreux cas empiriques, les auteurs montrent comment les institutions, les acteurs publics et privés, les idées et les savoirs façonnent les orientations de l'action publique.
La généralité de Tours était une des plus vastes du royaume. Elle regroupait trois provinces au passé prestigieux : Anjou, Maine et Touraine. Entre le milieu du XVIIe et celui du XVIIIe siècle, elle a fait l'objet de plusieurs rapports, conservés dans leur grande majorité, parmi lesquels s'inscrit le "Mémoire pour l'instruction du dauphin", rédigé en 1697-1698 alors que Thomas Hüe de Miromesnil, grand-père du garde des sceaux de Louis XVI, était intendant. Le rapport est une synthèse d'une masse considérable de documentation. En effet, l'intendant Miromesnil, qui connaissait bien sa généralité puisqu'il était en poste à Tours depuis 1689, a fait appel en particulier à quatre érudits et historiens régionaux qui ont pu être identifiés. La documentation qu'ils ont fournie est inégale : elle fait la part belle à l'histoire, mais elle a permis de riches développements sur la géographie et la vie économique pour la Touraine et le Maine, qu'on ne retrouve pas au sujet de l'Anjou. D'autres collaborateurs ont été sollicités, dont les curés, mais aussi des individus restés inconnus comme l'auteur d'un rapport sur le Maine conservé dans les papiers de l'abbé de Dangeau, dont le texte a suivi de près le questionnaire et qui est publié en annexe. Le texte du mémoire envoyé au duc de Beauvillier ne suit pas de près le questionnaire ; la division en trois provinces rendait la tâche impossible. La géographie historique, le plan retenu est systématique ; chacune des trois grandes parties, une par province, est composée d'exposés concernant l'administration civile, les terres titrées et le diocèse. Dans ce volume le texte est publié pour la première fois dans son intégralité pour chaque province.
L'UE joue un rôle grandissant en matière de sécurité des personnes et des biens. Depuis le début des années 90, d'importantes initiatives sont prises dont la création d'un "espace de liberté, de sécurité et de justice" constitue l'emblème. Un de ses aspects spécifiques est abordé ici : la coopération policière et judiciaire pénale. L'UE deviendrait un acteur de la sécurité intérieure des Etats membres. L'objectif est de mieux comprendre ce nouveau domaine d'action publique pour l'UE.
A Pâques, nous irons à Venise". Nous n'étions jamais partis en vacances. Du haut de mes 14 ans et de mon HLM sans horizons, j'avoue avoir eu du mal à croire ces paroles prononcées par ma mère, en ce début d'année 1979. Venise, ville de naissance de mon grand-père paternel, qui selon les on-dit familiaux, aurait été retrouvé bébé au milieu de la place Saint Marc. Non je n'y croyais pas à ce voyage. Et pourtant ce n'était pas du flan. Nous avons pris le train jusqu'à Venise. La vue qu'offre la ville dès la sortie de gare sera fatale à mon âme de rêveur. Venise comme une évidence, comme un repère de beauté qui me manquait. Venise comme un phare, une bouée pour me sauver d'une noyade annoncée. Je le savais, j'y reviendrai et j'y vivrai, bien décidé à partir sur les traces de ce grand-père. Des escapades lagunaires au fil des quatre dernières saisons, sans oublier d'évoquer l'histoire de l'émigration italienne, ce récit est un hommage à Venise et à l'un de ses enfants, mon grand-père.
En 1860, Auguste Bonthoux et son frère cadet quittent Poligny, leur village de la vallée du Champsaur dans les HautesAlpes, pour l'Ouest américain. Sur place, son frère se noie en traversant une rivière. Déçu par ce pays qu'il juge inhospitalier, Auguste continue son périple jusqu'en Australie où il exerce le métier de géomètreexpert tout en parcourant dans ses moments de loisirs la région de Sydney à la recherche de la flore locale. Mais, plutôt que de constituer un herbier dont il craint la fragilité, il dessine puis peint avec une grande maîtrise artistique les fleurs qu'il récolte. De retour en France, en digne émule du célèbre botaniste Dominique Villars (17451814), originaire de Noyer, village situéà quatre kilomètres de Poligny, il constituera un herbier peint de sa chère flore alpine, dont Les belles toxiques, extrait des carnets dont son petitneveu Georges Gastaldy a hérité, est le premier tome.
Ces carnets décrivent : Les cours privés où elle est une élève moyenne, mais où elle ne nous fait grâce d'aucun point bon ou mauvais. On y découvre le contenu de l'enseignement à cette époque La vie en province où elle se sent très parisienne quand elle décrit les bourguignons si différents des personnages qu'elle côtoie à Versailles et à Paris Les événements quotidiens : mort, suicide, divorce et même un assassinat. Mais là où l'intérêt historique devient extrême c'est quand elle détaille tout ce qu'elle visite : Expositions Universelles de 1879 et 1889, musées, salons de peinture, cirque de Bidel, chevauchées de Buffalo Bill, tout ce qu'elle voit au théâtre ? les succès sont détaillés et les acteurs décrits. Les séances de l'Assemblée Nationale (dont son père est gouverneur militaire) où sa maman l'emmène fréquemment. Elle dit ce qu'elle pense de la qualité des débats et de l'intérêt des intervenants avec une plume féroce