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L'intendance de Tours au XVIIe siècle (Touraine, Anjou, Maine). Edition critique du mémoire Pour l'i
Maillard Jacques ; Maillard Brigitte
CTHS EDITION
110,00 €
Épuisé
EAN :9782735508938
La généralité de Tours était une des plus vastes du royaume. Elle regroupait trois provinces au passé prestigieux : Anjou, Maine et Touraine. Entre le milieu du XVIIe et celui du XVIIIe siècle, elle a fait l'objet de plusieurs rapports, conservés dans leur grande majorité, parmi lesquels s'inscrit le "Mémoire pour l'instruction du dauphin", rédigé en 1697-1698 alors que Thomas Hüe de Miromesnil, grand-père du garde des sceaux de Louis XVI, était intendant. Le rapport est une synthèse d'une masse considérable de documentation. En effet, l'intendant Miromesnil, qui connaissait bien sa généralité puisqu'il était en poste à Tours depuis 1689, a fait appel en particulier à quatre érudits et historiens régionaux qui ont pu être identifiés. La documentation qu'ils ont fournie est inégale : elle fait la part belle à l'histoire, mais elle a permis de riches développements sur la géographie et la vie économique pour la Touraine et le Maine, qu'on ne retrouve pas au sujet de l'Anjou. D'autres collaborateurs ont été sollicités, dont les curés, mais aussi des individus restés inconnus comme l'auteur d'un rapport sur le Maine conservé dans les papiers de l'abbé de Dangeau, dont le texte a suivi de près le questionnaire et qui est publié en annexe. Le texte du mémoire envoyé au duc de Beauvillier ne suit pas de près le questionnaire ; la division en trois provinces rendait la tâche impossible. La géographie historique, le plan retenu est systématique ; chacune des trois grandes parties, une par province, est composée d'exposés concernant l'administration civile, les terres titrées et le diocèse. Dans ce volume le texte est publié pour la première fois dans son intégralité pour chaque province.
La police au sens large - nationale, municipale, privée, gendarmerie - constitue un véritable acteur du jeu politique et un enjeu d'une centralité croissante dans le débat public. Mais elle est aussi un instrument de production de sens et de représentations politiques en ce qu'elle contribue à l'émergence de catégories descriptives qui participent de l'imaginaire collectif : crime crapuleux, outrage, racaille, violence collective, manifestation, ordre public... en sont des exemples connus. La police est devenue un élément incontournable des sociétés contemporaines. Pourquoi et comment la police s'est-elle constituée ? Quelle est la nature de l'organisation policière et quels rapports entretient-elle avec les autorités politiques ? Qui sont les agents de police (leur origine, leur profil) ? En quoi consistent leurs activités et quelles en sont les déviances ? Quelles transformations et réformes sont aujourd'hui possibles ? Pour répondre à l'ensemble de ces questions, ce manuel sans équivalent propose à la fois une sociologie et une science politique de la police. Riche en exemples dépassant le seul cadre français, appuyé sur de nombreux travaux de terrain et une dense littérature, il vient éclairer de manière originale les rapports entre la police et le politique, et interroger le fonctionnement de nos démocraties.
Résumé : La police au sens large - nationale, municipale, privée, gendarmerie - constitue un véritable acteur du jeu politique et un enjeu d'une centralité croissante dans le débat public. Mais elle est aussi un instrument de production de sens et de représentations politiques en ce qu'elle contribue à l'émergence de catégories descriptives qui participent de l'imaginaire collectif : crime crapuleux, outrage, racaille, violence collective, manifestation, ordre public... en sont des exemples connus. La police est devenue un élément incontournable des sociétés contemporaines. Pourquoi et comment la police s'est-elle constituée ? Quelle est la nature de l'organisation policière et quels rapports entretient-elle avec les autorités politiques ? Qui sont les agents de police (leur origine, leur profil) ? En quoi consistent leurs activités et quelles en sont les déviances ? Quelles transformations et réformes sont aujourd'hui possibles ? Pour répondre à l'ensemble de ces questions, ce manuel sans équivalent propose à la fois une sociologie et une science politique de la police. Riche en exemples dépassant le seul cadre français, appuyé sur de nombreux travaux de terrain et une dense littérature, il vient éclairer de manière originale les rapports entre la police et le politique, et interroger le fonctionnement de nos démocraties.
Cet ouvrage, contribution de l'Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts d'Angers au Centenaire de la Grande guerre évoque d'abord Angers et le Maine-et-Loire. Avec la Société d'Agriculture, Sciences et Arts — c'était alors son nom — qui a su poursuivre ses travaux quand certains des siens perdent leurs fils au front, et que chaque jour arrivent des blessés à la gare Saint-Laud. Avec des figures, parfois attendues, ainsi Lucien Lizé l'un des généraux angevins de la guerre, ou inattendues : le philosophe Henri Bergson, Jacques de Dampierre, maire de Villemoisan. Le regard s'élargit aux autres lieux et aux autres acteurs de la guerre et de la paix. A la France du Nord, envahie, mais où les écoles continuent à instruire. A l'Europe centrale, pour laquelle la paix est une défaite et non une victoire. A nos soldats d'Afrique, uniformément appelé Sénégalais. Et jusqu'à une dernière image de L'Echo de Paris : le 2 novembre 1918, la mère et la petite fille devant une tombe — une simple croix surmontée du casque : "Papa sait-il qu'on est vainqueur ? ", demande la petite... Reste l'évocation des honneurs décernés à ces soldats de la Patrie, et un retour sur les négociations d'armistice. Ainsi sont parcourues ces quatre années d'une guerre, "la der des ders", définitivement inscrite dans le passé cent ans après, et pourtant si présente dans le destin de l'Europe aujourd'hui et de demain.