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Le jour où Dieu quitta l'Afrique
Maiga Sigame
L'HARMATTAN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782343210773
Vers les années 3000 les Africains du sud du Sahara ont fini de détruire tout leur environnement. Après avoir servi longtemps de poubelle des anciennes voitures et de tout ce que le reste du monde ne voulait plus, le continent sombra dans le désordre. Le désert s'empara de la forêt équatoriale et laissa derrière lui des hommes et des femmes cherchant à fuir leur terre au péril de leur vie. C'est ainsi que le cannibalisme devint le seul moyen de survie sur une terre où les animaux avaient disparu. C'est dans ce contexte qu'un homme et son fils furent recueillis par les hommes de la colonie de Djoune. Cette communauté s'était installée sur les hauteurs de Bandiagara afin d'échapper aux troubles qui rongeaient la quasi-totalité du continent. Le seul problème était que les nouveaux arrivants devaient passer un test pour savoir s'ils n'étaient pas atteints "d'Afrose", un trouble complexe accusé d'être la cause de tous les maux du siècle précédent. Cette maladie avait été négligée par les philosophes, ce qui lui avait permis de se maintenir solidement de génération en génération chez les personnes nées dans le vol, la corruption et le crime.
Parti de son village natal pour devenir marabout, le petit mendiant des rives du fleuve Niger s'est retrouvé à l'école des médecins. Le chemin a été long, difficile et jonché de rencontres - l'humanité dans ce qu'elle a de meilleur comme de pire. Une âme et des vies seront sauvées par l'humanisme de deux médecins - l'un blanc, l'autre noir. Des rêves s'entremêlent, s'épaulent et se perdent dans le firmament de l'espoir. Médecin et professeur associé à la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l'université de Sherbrooke et à l'université de Québec en Abitibi-Témiscaminque (UQAT), le docteur Mahamane Maïga s'implique depuis plus de vingt ans dans le domaine de la santé communautaire. Il a co-édité plusieurs articles scientifiques et anime régulièrement des conférences et des ateliers de formation autour de thèmes tels que, entre autres, la santé de la mère et de l'enfant et les mutilations génitales féminines. Oumar est destiné à devenir marabout selon le souhait de son père. Il laissera finalement la magie derrière lui pour lui préférer la science. Arraché très jeune à sa mère, il côtoie les bas-fonds avant d'intégrer l'école de médecine de Bamako. Son chemin est jalonné de rencontres qui lui révèleront la solidarité des uns et la cruauté des autres. Sont-ce ces expériences fortes en émotion qui le conduiront à se tourner vers les plus démunis, notamment les mères et les enfants ? A travers ce récit l'auteur évoque sa quête de savoir, qui finalement le conduira à acquérir la sagesse des marabouts. Mahamane Mahamoudou Maiga poursuit au-delà de ses écrits la lutte contre le maintien dans la dépendance et l'humiliation des défavorisés. Plus qu'un livre, une véritable ode à l'espoir.
Basée sur une histoire réelle, La patiente zéro - Mon enfer social et médiatique au Mali retrace la vie de Inna, une Franco-Malienne, confrontée à la maladie de la Covid-19 en 2020. Elle se voit déclarée cas zéro au Mali lors de ses vacances dans son pays d'origine. A la suite de ce malheureux évènement, sa vie bascule complètement avec la rencontre de Toto le troubadour qui s'improvise journaliste pour la circonstance. Ce dernier, dans une recherche effrénée de buzz, crée un scénario digne d'un film hollywoodien et déchaîne chez le peuple une vague de haine incommensurable à l'égard de la malade. Il l'accuse d'avoir importé sciemment la terrible pandémie dans le but de tuer tous les Maliens. Ainsi, la mère de Marcel va subir la vindicte populaire. D'aucun appelant à son exécution sur la place publique, tandis que d'autres suggèrent le recours à l'injection létale afin d'éliminer "celle par qui le Corona est entré au Mali" . Cette oeuvre autobiographique est donc le cri du coeur d'une mère devenue tristement célèbre malgré elle...
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.