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Un homme, une vie
Maiga Mahamane Mahamadou
BAUDELAIRE
17,97 €
Épuisé
EAN :9791020301093
Parti de son village natal pour devenir marabout, le petit mendiant des rives du fleuve Niger s'est retrouvé à l'école des médecins. Le chemin a été long, difficile et jonché de rencontres - l'humanité dans ce qu'elle a de meilleur comme de pire. Une âme et des vies seront sauvées par l'humanisme de deux médecins - l'un blanc, l'autre noir. Des rêves s'entremêlent, s'épaulent et se perdent dans le firmament de l'espoir. Médecin et professeur associé à la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l'université de Sherbrooke et à l'université de Québec en Abitibi-Témiscaminque (UQAT), le docteur Mahamane Maïga s'implique depuis plus de vingt ans dans le domaine de la santé communautaire. Il a co-édité plusieurs articles scientifiques et anime régulièrement des conférences et des ateliers de formation autour de thèmes tels que, entre autres, la santé de la mère et de l'enfant et les mutilations génitales féminines. Oumar est destiné à devenir marabout selon le souhait de son père. Il laissera finalement la magie derrière lui pour lui préférer la science. Arraché très jeune à sa mère, il côtoie les bas-fonds avant d'intégrer l'école de médecine de Bamako. Son chemin est jalonné de rencontres qui lui révèleront la solidarité des uns et la cruauté des autres. Sont-ce ces expériences fortes en émotion qui le conduiront à se tourner vers les plus démunis, notamment les mères et les enfants ? A travers ce récit l'auteur évoque sa quête de savoir, qui finalement le conduira à acquérir la sagesse des marabouts. Mahamane Mahamoudou Maiga poursuit au-delà de ses écrits la lutte contre le maintien dans la dépendance et l'humiliation des défavorisés. Plus qu'un livre, une véritable ode à l'espoir.
Ce volume s'inscrit dans la série qui, dans la revue Etudes créoles avec les numéros doubles 2006 (D. Fattier, Vers une didactique du français en milieu créolophone) et 2007 (R. Chaudenson, L'adaptation de la didactique des langues à la diversité culturelle, à paraître décembre 2007), comme dans la "collection Langues et développement", marque, de façon immédiate et concrète, le choix fait par l'Organisation Internationale de la Francophonie de traduire en actions et en programmes son double objectif de diffuser la langue française et de préserver la diversité culturelle. Les aires créolophones, où le français ne saurait être regardé comme une langue étrangère, vu la place majeure qu'il occupe, tant dans l'histoire que dans la structure des langues créoles, constituent un terrain de choix pour l'innovation didactique, même si cette voie est encore, dans les faits, totalement inexplorée. Le présent volume fait donc suite à Français et créoles : du partenariat à des didactiques adaptées publié en 2007 où sont réunis les Actes du Séminaire international des Seychelles, tenu par l'OIF en décembre 2006, publiés sous la direction de R. Chaudenson. On y présente l'état actuel du projet et les communications qui ont eu lieu lors du Séminaire de la Dominique en juin 2007, dans le cadre de ce même programme.
La répression des crimes internationaux dont les crimes de guerre et de génocide constitue une préoccupation majeure pour la communauté internationale. C'est à ce titre que les Etats ont d'ailleurs voulu la mener ensemble dans une stratégie pénale commune. Mais la mise en oeuvre de celle-ci est devenue problématique. Le désengagement des Etats africains, de plus en plus affirmé, du système pénal international, demeure l'actualité qui a conduit aux multiples interrogations sur l'avenir de la répression des crimes et violations graves du Droit International Humanitaire (DIH). En effet, les expériences vécues dans le domaine de la justice pénale internationale sur le continent ainsi que les poursuites engagées en Afrique par la CPI ont convaincu les communautés africaines (Etats et Organisations) à prendre elles-mêmes des dispositions dans le cadre de la répression desdits crimes. La Cour africaine de justice, des droits de l'homme et des peuples (CAJDHP), genre Cour pénale africaine, a été mise en place dans cet esprit. La détermination de l'Union africaine et des Etats africains dans la voie de l'africanisation de la répression des crimes internationaux les conduit à créer, du fait que la CAJDHP n'est pas encore opérationnelle, les Chambres Africaines Extraordinaires (CAE) pour juger les crimes et violations graves commis au Tchad sous la présidence de Hussein Habre. Cette africanisation de la répression des crimes internationaux permettra-t-elle cependant la fin de l'impunité en Afrique ?
Les Bambaras constituent l'ethnie la plus importante du Mali dont la capitale, Bamako, est au centre de leur domaine. Leur langue appartient au groupe mandé, l'un des plus importants d'Afrique occidentale auquel se rattachent, entre autres, le malinké et le soussou en Guinée Conakry, le mandingue de Casamance ou le samo du Burkina-Faso. Une fraction notable de l'immigration africaine en France est de langue bambara. Sous la forme très voisine du dioula, le bambara joue également un rôle de langue véhiculaire en Côte d'Ivoire. Relativement facile à apprendre, le bambara est d'une très grande utilité pour ceux qui entretiennent des relations d'affaires ou d'amitié avec le Mali et les Etats limitrophes. Comme les autres ouvrages de la collection, Parlons Bambara ne se contente pas de décrire la langue, il présente également les données sociales et culturelles. Il est complété par un lexique et accompagné d'une cassette destinée à faciliter l'apprentissage de la prononciation.
Basée sur une histoire réelle, La patiente zéro - Mon enfer social et médiatique au Mali retrace la vie de Inna, une Franco-Malienne, confrontée à la maladie de la Covid-19 en 2020. Elle se voit déclarée cas zéro au Mali lors de ses vacances dans son pays d'origine. A la suite de ce malheureux évènement, sa vie bascule complètement avec la rencontre de Toto le troubadour qui s'improvise journaliste pour la circonstance. Ce dernier, dans une recherche effrénée de buzz, crée un scénario digne d'un film hollywoodien et déchaîne chez le peuple une vague de haine incommensurable à l'égard de la malade. Il l'accuse d'avoir importé sciemment la terrible pandémie dans le but de tuer tous les Maliens. Ainsi, la mère de Marcel va subir la vindicte populaire. D'aucun appelant à son exécution sur la place publique, tandis que d'autres suggèrent le recours à l'injection létale afin d'éliminer "celle par qui le Corona est entré au Mali" . Cette oeuvre autobiographique est donc le cri du coeur d'une mère devenue tristement célèbre malgré elle...
«La vie est un ensemble de plénitudes, de lassitudes et de désillusions. L'humanité est un insecte qui se cogne à la vitre qui le sépare de l'azur. Je veux des trouveurs et non des chercheurs. Ne pas dépasser son seuil d'incompétence. Quand on ouvre une école, on ferme une prison. Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable.» Six préceptes, à l'image de l'aventure industrielle dépeinte dans Les odeurs de la vie. Jean Edmond Serre est originaire de Lyon. Ingénieur de formation, il fonde dans les années 1960 une PMI qui développe, fabrique et vend une série d'appareils indispensables à la surveillance des grands moteurs Diesel. - aujourd'hui la source de grande puissance la plus largement utilisée. Cette société, partie de rien, emploie aujourd'hui 500 personnes et diffuse à travers ses filiales la technologie française dans le monde. Des fragrances de cannelle et de clous de girofle de l'Inde, en passant par l'acerbe arôme du café mélangé à la vodka en Pologne, Jean-Edmond Serre nous livre Les odeurs de la vie, celles de son itinéraire de vie. De ses souvenirs d'enfance, parfumés de l'odeur vivifiante du froid lyonnais, il a retenu des senteurs qui ont façonné son odorat - on le sait, les senteurs influencent notre perception du monde. Car il est des sensations, agréables ou désagréables, qui sont innées quand d'autres sont construites socialement. De l'évocation de son enfance à son parcours dans l'entreprenariat, qui le conduit de par le monde, l'auteur en profite pour distiller des notes d'histoire des contrées visitées. L'effluve de ses mots nous enivre - saurons-nous résister ?
Si je comptais, les syllabes de mes sonnets ! Je vous soufflerais de somptueux triolets, Las odalisque, pas l'ombre d'un quatrain, Ni fine silhouette de l'alexandrin... Profanerais-je, des mausolées épistolaires ? Pillerais-je, un à un les mots des dictionnaires ? Violerais-je, par mes saillies règles de grammaire ? Souillerais-je, tombes des félibres, des trouvères ? Diable je le ferai ! Mais ma poésie doit plaire...
Amoureuse, désespérée, révoltée... Du haut de ses 26 ans, Gwenaëlle Glénat-Llorca est toutes les femmes à la fois. A travers des mots bruts, précis et directs, elle brosse une galerie de personnages et de situations d'une implacable authenticité. De la joie de porter un enfant à l'injustice de perdre un proche, il y a toute la palette des émotions d'une jeune femme bien décidée à ne pas gommer ses imperfections, ses contradictions, ses états d'âme. A gratter où ça fait mal, à frotter où ça fait du bien. Et tant pis si ça ne plaît pas à tout le monde.