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Carta Marina 1539
Magnus Olaus ; Balzamo Elena
CORTI
20,30 €
Épuisé
EAN :9782714308948
La Carta marina n'est marine que de nom, car elle représente non seulement les mers et les côtes, mais aussi l'intérieur des terres, tous les pays autour de la Baltique, tels qu'on se les imaginait au XVIe siècle: la Suède (avec la Finlande), la Norvège, le Danemark, la Russie, la Lituanie, la Pologne, l'Allemagne, la Hollande, mais aussi... la légendaire île de Thulé, les grands monstres marins et les serpents de mer fabuleux. Elle fut imprimée à Venise, en 1539, mais son auteur était suédois. Olaus Magnus (1490-1557), dernier archevêque de Suède sacré à Rome, dut quitter son pays devenu protestant pour vivre en exil, puis en Italie. Sa célèbre Carte fut ainsi élaborée et éditée à l'étranger; elle est à la fois une arme de combat, censée montrer aux Européens la valeur des territoires que Rome était en passe de perdre, un témoignage poignant de l'amour pour la patrie à jamais perdue et un chef-d'?uvre de la cartographie renaissante. Les créatures fantastiques: et les scènes de la vie quotidienne, les prodiges naturels et les personnages de l'histoire scandinave ancienne voisinent dans l'espace de la Carte et se croisent, formant une multitude d'histoires faits divers et récits fantastiques, observations ethnographiques et contes de fées... La Carte raconte les histoires, et Elena Balzamo (essayiste et traductrice, spécialiste des littératures scandinaves) raconte l'histoire de la Carte, la vie aventureuse de son créateur, le milieu dans lequel il évoluait, un milieu cosmopolite qui,. malgré les dissensions religieuses, était encore profondément uni: l'érudition était un bien véritablement commun, et le trésor de connaissances restait un et indivisible.
Résumé : Le riche Hsi-Meng Sen a reçu d'un moine un cadeau incomparable : 110 pilules qui décuplent la force sexuelle... Cette aubaine s'accompagne toutefois d'un commandement : ne prendre qu'une seule pilule à la fois, à chaque nouvelle lune. Mais le libertin se laisse aller à les consommer sans aucune modération... et commence une insatiable immersion dans les plaisirs de la chair.
Le riche Hsi-Meng Sen a reçu d'un moine un cadeau incomparable: 110 pilules qui décuplent la force sexuelle... Cette aubaine s'accompagne toutefois d'un commandement: ne prendre qu'une seule pilule à la fois, à chaque nouvelle lune. Mais le libertin se laisse aller à les consommer sans aucune modération... et commence une insatiable immersion dans les plaisirs de la chair. Les 110 Pilules est adapté d'un roman chinois anonyme du XVIe siècle, le Jin Ming Pei. Avec ce livre, son chef-d'oeuvre, l'Italien Magnus a rejoint Manara et Crepax au panthéon des maîtres de la bande dessinée érotique.
Biographie de l'auteur Né à Bologne en 1939, Roberto Raviola réalise ses premières bandes dessinées en 1958. Mais c'est en 1964, après avoir fréquenté l'Académie des Beaux-Arts et tâté divers métiers, que Magnus, comme il signe à présent, entre véritablement dans la carrière avec la rencontre du scénariste Luciano Secchi, alias Max Bunker. En onze ans, ils vont créer une myriade d'anti-héros couvrant tous les genres, de Jézébel l'e de l'espace au comique Alan Ford. Mais c'est dans la BD sexy qu'ils s'affirment particulièrement, avec des séries comme Kriminal et Satanik. A partir de 1975, Magnus se consacre à des projets plus personnels, alternant aventure contemporaine, avec notamment le serial Lo Sconosciuto (auquel il se consacrera jusqu'à sa mort en 19961, et fantaisie orientale, avec Les Brigands (adapté du roman chinois Au bord de l'eau) ou Les 110 Pilules, sommet de l'érotisme qui sera son best-seller. En 1981, l'éditeur Edifumetto lui propose de dessiner un nouveau personnage sur des textes de Ilaria Volpe. Conçu au départ comme un porno-horreur dans la ligne de la maison, Necron va vite être transfiguré par la ligne claire de Magnus, son outrance et son art de bouleverser les lois du genre, pour devenir ce chef-d'uvre irréductible que nous publions aujourd'hui, et qui comprendra sept volumes dans sa totalité.
Biographie de l'auteur Né à Bologne en 1939, Roberto Raviola réalise ses premières bandes dessinées en 1958. Mais c'est en 1964, après avoir fréquenté l'Académie des Beaux-Arts et tâté divers métiers, que Magnus, comme il signe à présent, entre véritablement dans la carrière avec la rencontre du scénariste Luciano Secchi, alias Max Bunker. En onze ans, ils vont créer une myriade d'anti-héros couvrant tous les genres, de Jézébel l'e de l'espace au comique Alan Ford. Mais c'est dans la BD sexy qu'ils s'affirment particulièrement, avec des séries comme Kriminal et Satanik. A partir de 1975, Magnus se consacre à des projets plus personnels, alternant aventure contemporaine, avec notamment le serial Lo Sconosciuto (auquel il se consacrera jusqu'à sa mort en 1996), et fantaisie orientale, avec Les Brigands (adapté du roman chinois Au bord de l'eau) ou Les 110 Pilules, sommet de l'érotisme qui sera son best-seller. En 1981, l'éditeur Edifumetto lui propose de dessiner un nouveau personnage sur des textes de Ilaria Volpe. Conçu au départ comme un porno-horreur dans la ligne de la maison, Necron va vite être transfiguré par la ligne claire de Magnus, son outrance et son art de bouleverser les lois du genre, pour devenir ce chef-d'oeuvre irréductible que nous publions aujourd'hui, et qui comprendra sept volumes dans sa totalité.
Voici rééditée pour la 4ème fois cette seule édition intégrale commentée de l'ensemble des 201 contes des frères Grimm auxquels sont joints les 28 textes qu'ils ont supprimés dans la dernière mouture de leur recueil, et 10 légendes pour les enfants. Nous l'avons cette fois réédité en 1 volume de 1175 pages. Extrait de la presse unanime et élogieuse à la sortie du livre en 2009. Enfin paraît en France la première édition intégrale des 239 contes collectés par les frères Grimm, y compris les censurés, y compris les retranchés. Cette édition est indispensable à tous ceux qui aiment les livres. (...) Il y a au fond du conte, continuant de rêver, en état de rébellion à l'état pur, en état de splendeur à l'état pur, un jadis animal aussi intraitable que l'enfant incorrigible. Pascal Quignard, Le Monde des livres Les contes des Grimm doivent leur magie à la souffrance qui les fixe et la liberté qui les porte. (...) La plupart des auteurs feraient de cet enfer des machines moralistes, des manuels édifiants, ou, pire encore, des romans psychologiques. Ici, rien de tel. Lire est un acte libre. L'imagination est l'action : elle va vite, comme une vie courte réduite à l'essentiel. Philippe Lançon, Libération Classées au patrimoine mondial de l'Unesco, les 239 histoires recueillies par les frères Grimm, " vivent encore aujourd'hui ", comme on dit de leurs héros. Cette nouvelle traduction leur rend fraîcheur et rugosité. Isabelle Rüf, Le temps Soit donc deux beaux volumes, copieusement annotés et soigneusement illustrés (...). Postface, notes copieuses, index précis : l'appareil critique est sans faille, mais jamais pesant ? libre au lecteur de choisir de l'oublier ou d'en faire son miel. Nathalie Crom, Télérama
Rigal Gwenn ; Latil Magali ; Guitton Philippe ; Pi
Ce livre est une synthèse claire et accessible de l'ensemble des hypothèses formulées au fil du temps par la communauté scientifique pour tenter de répondre à la question de la signification de l'art des cavernes. Il vient combler un manque dans la littérature consacrée à ce sujet : d'ordinaire, le survol théorique se révèle trop rapide ; à moins que l'auteur, théoricien lui-même, ne privilégie ses propres hypothèses au détriment des autres. Rien de tel ici. Fruit de plusieurs années de travail, "Le Temps sacré des cavernes" accorde une attention égale à chaque théorie, exposant au besoin les points de friction entre spécialistes. La première partie présente l'artiste. En se basant sur les publications les plus récentes, l'auteur établit un portrait précis de Cro-Magnon, évoquant tour à tour ses ancêtres, ses contemporains, son apparence, son régime alimentaire, son équipement, ses structures sociales et son mode de relation à l'environnement (humains, animaux, éléments). Les traces qu'il a laissées en termes de pensée symbolique et de spiritualité introduisent la seconde partie. Exclusivement consacrée aux interprétations, cette dernière se fonde sur un travail d'analyse critique aussi exhaustif que possible : art pour l'art, zoocénose, rites d'initiation, culte de l'ours, magies d'envoûtement, de fertilité, de destruction et d'apaisement, code de chasse préhistorique, enseignement de la chasse par rabattage, chamanisme, totémisme, dualisme primordial, zodiaque préhistorique, enfin mythes liés à la Genèse et à la fertilité. Le lecteur, ainsi éclairé, pourra se forger son intime conviction.
À la suite d'un chagrin d'amour, Aldo se fait affecter par le gouvernement de la principauté d'Orsenna dans une forteresse sur le front des Syrtes. Il est là pour observer l'ennemi de toujours, replié sur le rivage d'en face, le Farghestan. Aldo rêve de franchir la frontière, y parvient, aidé par une patricienne, Vanessa Aldobrandi dont la famille est liée au pays ennemi. Cette aide inattendue provoquera les hostilités... Dans ce paysage de torpeur, fin d'un monde où des ennemis imaginaires se massacrent, le temps et le lieu de l'histoire restent délibérément incertains dans un récit à la première personne qui semble se situer après la chute d'Orsenna. Julien Gracq entraîne son lecteur dans un univers intemporel qui réinvente l'Histoire et donne lieu à une écriture qui s'impose avec majesté, s'enflamme au contact de l'imagination. Pour Le Rivage des Syrtes Julien Gracq obtint en 1951 le prix Goncourt, qu'il refusa.
Gaston Bachelard (1884-1962) est le premier à avoir pris comme principal sujet de recherche l'imagination de la matière. Ses neufs grands ouvrages (traduits dans plusieurs langues) ont renouvelé durablement la critique.Avec La Terre et les rêverie de la volonté, Bachelard se rapproche de Jung. Le livre atteste qu'il n'a pas qu'une mais plusieurs méthodes, ce qu'on appellera la " nouvelle critique " s'en inspirera." Je ne crois pas nécessaire de camper ici un portrait de Bachelard. Toute la presse s'en est chargée dans la dernière année de sa vie. Elle n'a rien laissé ignorer de cet homme trapu, râblé et d'une corpulence tout à fait 1900. (...). Tout le monde sait maintenant qu'il avait le visage même du philosophe, tel du moins que le rêve l'imagination populaire. On en a admiré la chevelure romantique et la barbe peu soucieuse du ciseau.Ses familiers, ses étudiants savent seuls qu'il avait l'accueil jovial, la parole vive et que son rire était toujours prêt à fuser aux bons mots - et même aux calembours, à ceux des autres comme aux siens - que la conversation faisait jaillir.Bachelard forçait la sympathie dès l'abord : il n'est pas si commun de voir un grand esprit sous l'apparence d'un homme simple et comme ordinaire. Il avait conquis la mienne dès notre première rencontre, un an après la publication de son Lautréamont.Je veux dire ici ma reconnaissance à Albert Béguin... C'est à lui que je suis redevable d'être l'éditeur de Bachelard ; de Bachelard de qui les quatre livres majeurs qu'il m'a donnés ont été la semence d'où est née la critique nouvelle. "José Corti, Souvenirs désordonnés.