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Paraboles scientifiques. Méditations d'un chrétien à partir de la science d'aujourd'hui
Magnin Thierry
NOUVELLE CITE
17,95 €
Épuisé
EAN :9782853133685
Comment concilier l'intelligence et le c?ur dans un monde marqué par la technique et l'économie ? L'aventure spirituelle doit-elle renier la modernité, et cette dernière rend-elle illusoire tout élan spirituel ? N'est-ce pas plutôt l'aventure scientifique qui ouvre de nouveaux espaces pour une méditation sur l'homme, la nature et son créateur ? Thierry Magnin répond à ces questions en méditant sur la science d'aujourd'hui à travers des paraboles que lui suggère l'aventure scientifique. Il ne s'agit pas de faire concorder science et foi, ni même de comparer directement ce que dit la science et ce que dit la foi. Il s'agit davantage de méditer sur quelques valeurs évangéliques à partir d'images empruntées à la science d'aujourd'hui : l'un et le multiple, l'arbre généalogique, l'inatteignable origine, l'éclipse, la mondialisation et le chercheur... Chaque parabole est basée sur un dialogue entre un étudiant et son professeur de science, et comprend deux parties : le dialogue scientifique et une méditation spirituelle.
Résumé : Qu'y a-t-il de commun entre Charles de Foucauld (1858-1916) et Pierre Teilhard de Chardin (1881-1955) ? Les trajectoires du trappiste converti, devenu ermite au Sahara au milieu des Touaregs, et du jésuite, paléontologue reconnu travaillant sur le sens de l'évolution de l'univers, semblent aux antipodes. Pourtant, à y regarder de plus près, on observe de surprenantes convergences dans leurs recherches humaines et spirituelles. Thierry Magnin, prêtre et scientifique, fait dialoguer de manière inédite ces deux chercheurs-explorateurs, grands témoins de la foi. Marqués par la guerre et les conflits, ils ont osé un chemin personnel de transformation intérieure en cherchant le Dieu caché qui se révèle tout particulièrement à travers le visage de Jésus de Nazareth. Nourris d'eucharistie et de fraternité, ils se sont efforcés de devenir, chacun à sa manière, les disciples d'un "Evangile vivant" . Au fil de ce compagnonnage entre ces deux hommes qui ne se sont jamais rencontrés, l'auteur met en exergue la manière dont leurs approches, à la fois différentes et complémentaires, sont particulièrement éclairantes pour l'homme d'aujourd'hui en quête de sens. Une vraie espérance pour notre temps se dégage de la rencontre virtuelle de ces passionnés de l'Evangile. Docteur en sciences physiques et docteur en théologie, prêtre du diocèse de Saint-Etienne, Thierry Magnin mène depuis des années un dialogue exigeant entre science et foi. Ancien recteur de l'université catholique de Lyon, il est actuellement président-recteur délégué aux Humanités à l'université catholique de Lille. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont Penser l'humain au temps de l'homme augmenté (Albin Michel, 2017) ; Foi et neurosciences. Dialogue sur l'homme vivant (Salvator, 2022).
Résumé : A travers l'ensemble des écrits de Pierre Teilhard de Chardin, Nicole Timbal dresse le portrait-souvenir de celui qui a été pour elle un initiateur, un guide, un compagnon spirituel. Une valse à quatre temps qui nous fait découvrir successivement un Teilhard "baptisé dans le réel " au contact de la Grande Guerre, un jésuite qui manifeste son désir de faire passer "son évangile " dans le monde en dénonçant les frilosités de l'Eglise d'alors, un visionnaire affirmant sa fidélité rénovatrice aux fondamentaux de la foi chrétienne et un prêtre pieux, fervent et d'un charisme exceptionnel. Voici une approche simple et pleine de chaleur des points essentiels de la pensée teilhardienne concentrés dans un livre accessible et propre à toucher un public hésitant à le découvrir. Cette promenade méditative à travers les textes de Teilhard démontre quelle puissance de vie son oeuvre recèle aujourd'hui encore.
Et si réussir son couple et préserver la planète allaient de pair ? Aujourd'hui, de plus en plus de femmes et d'hommes veulent construire une relation fondée sur le respect, la liberté et un projet de vie partagé. Un couple qui choisit de durer, non par contrainte, mais par conscience commune. Dans le même temps, une autre alliance s'impose : celle du vivant et de la Terre, où nos choix quotidiens pèsent sur l'avenir collectif. Sylvie Barth propose ici de relier ces deux défis : aimer en conscience et vivre en accord avec son environnement. Une réflexion inspirante, nourrie de son expérience de vie et de son travail auprès des couples, pour inventer ensemble des pratiques plus justes, à la fois intimes et planétaires. Formée en sciences humaines, autrice et conférencière, active au sein de Fondacio (mouvement chrétien international ouvert à un public très large), Sylvie Barth est une spécialise du couple. Attentive à l'expérience des duos et familles actuels, avertie des défis écologiques du temps présent, elle espère ouvrir des voies neuves à la vie partagée, pour tous les habitants de la Terre.
La crise financière, économique et sociale, qui secoue la planète depuis trois ans nous ébranle personnellement et collectivement. Elle questionne fortement nos systèmes de régulation en matière financière et économique, aussi bien à l'échelle mondiale que dans les pays d'Europe occidentale. Plus profondément, elle remet en question nos manières de vivre, notre vision du progrès, de la croissance et de la solidarité, notamment avec les pays en voie de développement. D'autant qu'elle est couplée avec les énormes défis écologiques. Les mots " écologie " et " développement durable u, tout en continuant d'intriguer, laissent poindre cependant l'espoir d'une nouvelle et urgente sagesse de l'homme dans son rapport à la nature et aux conditions de développement économiques. Devant ces immenses défis, comment réagir, sur quelles valeurs et quelles spiritualités s'appuyer pour ivre une économie qui mette vraiment l'homme au centre, qui intègre à la fois l'écologie de l'environnement et l'écologie humaine, qui propose un développement durable qui concerne tout homme et tout l'homme ? Qu'en disent les religions ? Des économistes, des chefs d'entreprise, des écologistes mais aussi, et c'est original, des représentants de grandes religions (juif, catholique, protestant, musulman, bouddhiste) en débattent et proposent des pistes d'avenir.
Le monde de l'entreprise est en pleine mutation. Le sentiment que l'on arrive au bout d'un modèle d'organisation et de management est désormais très largement partagé. Les tourments de la perte de sens montrent qu'il est grand temps de changer de modèle. Cette aspiration au changement est reprise avec enthousiasme par les cadres et dirigeants eux-mêmes qui proposent de "libérer l'entreprise". Ils promeuvent alors l'autonomie, la liberté, la responsabilité, la suppression des hiérarchies... Pourtant, et aussi séduisante soit-elle, cette approche souffre d'un défaut originel : les entreprises ne peuvent être le monde de l'autonomie et de la liberté ! Elles sont au contraire le monde des dépendances assumées dans lequel chaque participant renonce à déterminer seul son action pour la définir de façon coopérative avec les autres... et faire mieux ensemble ! En tant que lieu de l'interdépendance choisie et de la coopération volontaire, l'entreprise est nécessairement le lieu du dialogue au travers duquel se tissent et se retissent en permanence les fils de l'action commune. Cette pratique du dialogue ne suppose pas la suppression des règles ou de l'autorité mais leur refondation. C'est un défi pour le management que de savoir soutenir, animer et organiser le dialogue. Ce sont les voies d'un management par le dialogue que ce livre entend explorer.
On parle souvent des premiers siècles de l'Eglise comme du temps des Pères. Pour la plupart ce sont des pasteurs, des moines, exceptionnellement des laïcs. Mais tous sont des hommes. Que dire alors des femmes, des chrétiennes de l'époque ? Il est d'ailleurs caractéristique de remarquer le très petit nombre d'écrits laissés par elles. II est vrai que ce phénomène est général dans l'Antiquité. Au premier regard donc les femmes ne semblent pas avoir eu une place importante en ce temps-là. Pourtant, en y regardant de plus près, on s'aperçoit qu'elles eurent un rôle fondamental dans la vie de l'Eglise tant dans le développement d'une vie familiale authentiquement chrétienne que dans le monachisme. Ce numéro ne prétend pas traiter la question des femmes au temps des Pères. Mais, pour faire découvrir la variété des vies chrétiennes menées par ces femmes, il en présente quelques exemples au quatrième siècle. Il y a tout d'abord la vie familiale avec Macrine soeur aînée de Basile de Césarée et de Grégoire de Nysse. Il y a aussi la vie des premières moniales. Mais peut-être plus original encore est ce cercle de femmes du monde à Rome qui s'est constitué autour de Jérôme. Deux traits différencient ce groupe des autres patriciennes : une vie chaste et austère jointe à l'étude non seulement des Ecritures mais aussi d'ouvrages théologiques. Une véritable révolution par rapport à la société environnante. Tous ces exemples n'épuisent pas le sujet. Mais ils témoignent d'une réelle diversité de vie qui pourtant dans son fond vise le même but, vivre en communion les uns avec les autres. C'est ce qu'illustre encore l'amitié entre Basile et Grégoire de Nazianze dans un article qui fait le lien avec le numéro précédent. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre.
Nous vénérons tous des représentations du Christ, de la Vierge et des saints : peintures, statues, etc. Le culte rendu à ces images fut très débattu après le concile Vatican II. Il s'agissait de savoir quelle place elles ont ou doivent avoir dans la vie des chrétiens, et aussi où elles peuvent ou doivent être installées, tout particulièrement dans les églises. Cela aboutit ici à l'enlèvement pur et simple des statues et autres tableaux, là au statu quo , ailleurs encore à leur remplacement par des icônes. Dans tous les cas cela traduisait un malaise. Mais nous sommes tous concernés et nous savons à quel point nous sommes vifs à réagir à ce sujet. Cela est sain, car à y regarder de plus près, on s'aperçoit que ce débat n'est pas nouveau, loin de là, et l'Eglise a connu d'autres périodes agitées à ce sujet. Ainsi la Réforme a rejeté l'usage et le culte des images. Mais bien auparavant, au temps des Pères, la question de la légitimité de cet usage et de ce culte avait déjà été posée. Pendant plus de deux siècles, partisans et opposants s'affrontèrent. A cette occasion un concile oecuménique s'est tenu à Nicée en 787. Ce concile reconnut et définit la légitimité et de l'usage et du culte des images. A vrai dire, il ne fut reçu que lentement et d'une manière différente par les Orientaux et les Occidentaux. Son anniversaire est célébré cette année. A cette occasion, nous vous présentons, à partir de ce concile et des débats de cette époque, la question du culte des images du Christ et des saints. Car si, à ce sujet, il y a tant de passion dans l'attitude des chrétiens, c'est que la foi est en jeu. Le culte des images repose entièrement sur la foi en l'Incarnation de Jésus, le Fils du Père. Telle est la réponse donnée par Nicée II. Certains trouveront peut-être ce numéro d'un abord plus difficile que d'ordinaire. Il met en jeu, en effet, toute une argumentation scripturaire, théologique et pastorale. Ce n'est pas l'habitude de la revue et, de ce fait, ce numéro est exceptionnel. Ceux qui suivent retrouveront leur aspect habituel. Mais, vu l'intérêt de la question, nous avons décidé de réaliser ce numéro un peu spécial. Une introduction historique et un glossaire vous faciliteront la lecture des articles, où vous verrez les arguments développés par les Pères pour et contre le culte des images. Vous découvrirez aussi comment le Concile fut reçu en Occident. J. FANTINO, o. p.