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Frédéric Bruly Bouabré. Coffret en 4 volumes
Magnin André ; Savané Yaya ; Escudier Denis ; Kouc
XAVIER BARRAL
250,00 €
Épuisé
EAN :9782915173864
Yaya Savané, historien et anthropologue, ancien conservateur en chef du Musée national de Côte-d?Ivoire, est l?auteur de nombreux articles sur les questions patrimoniales et muséales. Il est directeur exécutif de l?Association visage du musée africain (AVMA) et chargé du Centre d?action culturelle Frédéric Bruly Bouabré (Daloa-Zépréguhé), centre ouest de Côte d?Ivoire.André Magnin est curateur indépendant depuis 1978. Il commence en 1986 ses recherches sur l?art contemporain dans les cultures non-occidentales et particulièrement dans toute l?Afrique Noire pour l?exposition Magiciens de la Terre au Centre Georges Pompidou et à la Grande Halle de la Villette, dont il est commissaire adjoint. Depuis 1989, il a constitué l?emblématique Pigozzi Collection qu?il a dirigée pendant vingt ans. Il a publié plusieurs ouvrages sur l?art africain contemporain tels que Art of Africa (Harry N. Abrams, Tames & Hudson), L?art africain contemporain (Scala), et des monographies telles que Seydou Keïta (Scalo), Malick Sidibé (Scalo), Chéri Samba (Actes Sud), J.D Okhai Ojeikere (Actes Sud). André Magnin a réalisé les expositions rétrospectives Frédéric Bruly Bouabré en Allemagne (Haus der Kulturen der Welt à Berlin, Ludwig museum à Aachen, Portikus à Frankfurt); en Suisse (Kunsthalle à Bern); aux Etats-Unis (Worlds Envisioned: Alighiero e Boetti and Frédéric Bruly-Brouabré au DIA Center for the Arts à NYC); et en Grande-Bretagne (Ikon Gallery à Birmingham). En 2009, il fonde MAGNIN-A dont la mission est de promouvoir l?art contemporain africain sur le marché de l?art international.Denis Escudier fut chercheur à l?Institut de Recherches et d?Histoire des Textes au CNRS (Orléans), en poste en Côte d?Ivoire de 1974 à 1981, comme conservateur à la bibliothèque nationale d?Abidjan, puis comme conseiller technique au cabinet du ministre des Affaires culturelles. Il rencontre Bruly Bouabré pour la première fois en 1974, lorsque celui-ci souhaite publier son ouvrage Le Musée du visage africain. La publication n?aboutira pas mais les liens ne seront jamais rompus. Denis Escudier publie le premier livre de Bruly Bouabré: On ne compte pas les étoiles, et écrira le texte de présentation du catalogue de l?exposition Les Magiciens de la Terre.
La formation a été fortement enrichie ces dernières années par l'arrivée de deux nouveaux acteurs : les neurosciences et les outils numériques. Pour les formateurs, l'apport des neurosciences est triple : éclairer ce qu'il en est de l'apprentissage, valider des intuitions pédagogiques fortes et proposer un autre rapport à l'enseignement. Quant au numérique, son usage en formation explose. Il est devenu un "must" pour les formateurs car il suscite le partage, l'interactivité et apporte de nombreux aspects ludiques. Certes, l'animateur reste LE médiateur par excellence entre l'apprenant et le savoir, mais ces outils ouvrent des perspectives pertinentes pour renouveler l'animation des groupes et l'apprentissage des individus. De la définition des objectifs d'une formation à l'écriture du scénario pédagogique, cet ouvrage vous donnera matière à innover et ainsi, enrichir vos pratiques. Alors, que vous soyez formateur occasionnel ou "vieux routier" de la formation, ce livre vous accompagnera dans la conception de vos modules en y intégrant les neurosciences et les dernières technologies. Une méthode simple, pragmatique et moderne pour assurer en animant !
Abbou Malek ; Bulteau Michel ; Magnin André ; Ucci
Sang et or, encres de perles anglaises, ombre à paupières, mascara, salive, mercurochrome, bleu de méthylène, crayons et poudre de mine de crayons, lipstick à paillettes, fluid make-up, blush, acrylique magenta crépusculaire ou galactic blue, vernis à ongles de Karachi... La cosméticologie de Matthieu Messagier nous en fait voir de toutes les couleurs. Elle ramène à soi deux aires sémantiques issues d'une racine commune : en grec antique, la kosmétikè, art de la parure dérive du Kosmos. Nature et artifice. Élémentaire et superfluité. Une déclaration de connivence qui a pour effet premier de faire gicler les couleurs comme d'une banderille sur l'encolure d'un taureau de combat. "
Magnin André ; Ollier Brigitte ; Sidibé Malick ; D
Résumé : Malick Sidibé, Mali Twist se présente comme l'ouvrage monographique le plus complet consacré à Malick Sidibé (1935-2016). Il est un véritable hommage à l'un des plus importants photographes contemporains. Malick Sidibé, Mali Twist réunit pour la première fois ses photographies les plus exceptionnelles et emblématiques ; des tirages d'époque réalisés par lui-même de 1960 à 1980 ; un choix de "chemises" rassemblant ses prises de vue de soirées ainsi qu'un ensemble de portraits inédits d'une beauté intemporelle. Plongée historique dans le Bamako des années yéyé, le temps du twist et du rock où la jeunesse rivalise d'élégance, se sape, danse et s'amuse, cet ensemble éloquent de plus de 250 photographies révèle comment Malick Sidibé a su saisir et partager la joie de vivre de la jeunesse bamakoise au rythme des surprises-parties qui se prolongeaient le dimanche au bord du fleuve Niger. Témoignage fabuleux, Malick Sidibé, Mali Twist montre la sensibilité d'un homme généreux et bienveillant qui fit de la photographie un art de l'échange, tout en composant avec la jeunesse une oeuvre exceptionnelle. Malick Sidibé, Mali Twist retrace le parcours singulier du grand photographe malien, depuis ses débuts à Bamako jusqu'aux prix Hasselblad et Lion d'or de la Biennale de Venise en 2007, en passant par sa première exposition hors du Mali en 1995 à la Fondation Cartier pour l'art contemporain.
Le Prix HSBC pour la Photographie accompagne chaque année 2 photographes lauréats, n'ayant jamais publié d'ouvrage monographique, dans la production d'une exposition itinérante accompagnée d'une aide à la production. Créé en 1995, le prix vient de célébrer sa 25e édition en mettant à l'honneur Louise Honée et Charlotte Mano qui ont rejoint Antoine Bruy, Petros Efsthadiadis, Dominic Teufen et Nuno Andrade, précédemment publiés dans la collection, respectivement en 2018 et 2019. Ce soutien rare et exceptionnel à la jeune création, sans critère d'âge ni de nationalité, rejoint les valeurs que défend l'Atelier EXB dans l'envie de découvrir et faire découvrir le travail de jeunes artistes au public. Le choix des lauréats est assuré par un jury de professionnels au côté de Christian Caujolle, directeur artistique du prix, et d'un conseiller artistique. Ce conseiller, différent chaque année, assure également le commissariat des expositions. Texte bilingue Sylvie Hugues, Conseillère artistique du prix HSBC
À la suite d'un déménagement, Bruce Gilden découvre dans ses archives personnelles des centaines de pellicules et de négatifs d'un travail réalisé à New York, sa ville natale, entre 1978 et 1984.Parmi ces milliers d'images inédites qu'il n'avait pour la plupart jamais vu lui-même, Gilden en a sélectionné une centaine. Émanant du désir de revisiter son oeuvre de jeunesse, cette archive historique, qui refait surface quarante ans plus tard telle la Valise Mexicaine, constitue un trésor inestimable. Il s'y dessine le portrait d'un New York hors du temps et dévoile par ailleurs un pan inconnu du travail de Gilden. Dans le plein élan de la trentaine, il s'était alors lancé sans flash (avant de devenir célèbre pour son usage quasi systématique) à l'assaut des New Yorkais, dans une ambiance visiblement tendue qui ne l'empêchait pas de bondir à un rythme frénétique sur ce que cette scène, à la fois familière et exotique, avait à lui offrir. Dans cette extraordinaire galerie de portraits, les compositions, la plupart horizontales, bouillonnent d'énergie et débordent de personnages les plus divers, comme si Gilden entendait inclure dans le cadre tout ce qui attirait son oeil. Dans Lost & Found, on perçoit déjà le fil conducteur du travail qui rendra Bruce Gilden célèbre : un mouvement et une tension continus, une fougue sans pareil, une affection instinctive et irrévérencieuse pour ses sujets ? en parfaite connivence avec sa ville.
Capturer le réel, en saisir ses moindres traces et fragments, telle est la quête de Marie Bovo, photographe qui travaille depuis de nombreuses années sur l'espace et son occupation par diverses communautés. Marseillaise d'adoption, la photographe s'intéresse particulièrement aux zones urbaines ou rurales du bassin méditerranéen et des côtes africaines : cours intérieures ou restaurant kebab à Marseille, camp de Roms dans les faubourgs de cette même ville, appartements vides à Alger ou cuisines aménagées en plein air au Ghana. " C'est moins l'architecture qui m'intéresse, dit-elle, que la façon dont elle est vécue. " La culture méditerranéenne du regard est toujours dérobée. Les images de Marie Bovo donnent à voir les coulisses, ce qui est caché, ce qui demeure dans le silence. Avec une attention constante au cadrage, entendu comme une imbrication d'espaces physiques et mentaux, l'oeuvre de Marie Bovo, qui se construit par séries, questionne la façon dont nous vivons dans certains lieux, publics ou privés. La photographe s'est emparée de son médium : ses temps de pause très longs en lumière naturelle et réalisés à la chambre captent le moindre détail. Le temps et le mouvement sont des composantes avec lesquelles elle construit ses images. Réalisés à l'aube depuis un pont en surplomb d'un camp de Roms ou au crépuscule peu avant l'arrivée des protagonistes venant prendre leur repas ou encore la nuit dans des cours intérieures d'immeubles, l'objectif tourné vers le ciel saisissant le linge suspendu : les photographies de Marie Bovo donnent à voir une vie qui se dérobe. Les objets disparaissent d'une image à l'autre, les lumières se déclinent en teintes presque irréelles, l'image devient picturale. Cette révélation du flux de la vie dans un aller-retour permanent entre passé et présent suggère des récits à venir. Cet ouvrage présente son travail filmique inédit et sa dernière série En Suisse - Le palais du roi.
En 2018, Abdel Abdessemed a présenté une exposition évènement à Arles : "Au-delà du principe de plaisir". Cet ouvrage fait office de catalogue rétrospectif de l'exposition qui était constituée de photographies et de sculptures où l'artiste se met en scène pour retranscrire l'expression des tensions et leur traduction la plus commune comme point de départ à toute forme de création. La plupart des photographies ont été réalisées dans la rue qui longe son studio à Paris. Il a réellement amené un lion dans la rue, il a effectivement mis le feu à ses habits, les squelettes existent et on pourrait les rencontrer dans son atelier... A chaque fois, il s'agit d'une situation réelle et précise, provoquée, choisie pour son caractère symbolique et émotionnel.
Présentation de l'éditeur Pierre Soulages, qui continue avec une extraordinaire vigueur une oeuvre débutée en 1946, est un des artistes majeurs apparus dans l'après-guerre. Son oeuvre a très tôt été reconnue internationalement parmi les plus importantes de la seconde moitié du XXe siècle et ses développements récents la situent toujours au tout premier plan en ce début du XXIe siècle. En 2009, le Centre Pompidou lui a consacré une rétrospective qui a rencontré un extraordinaire succès auprès du public. Le 31 mai 2014, après des travaux de construction qui ont duré près de quatre ans, le musée Soulages a ouvert ses portes à Rodez, ville natale de l'artiste. Dessiné et conçu par les architectes catalans Rafael Aranda, Carme Pigem et Ramon Vilalta, unis sous le nom de RCRarquitectes, le musée accueille les oeuvres de la donation Pierre et Colette Soulages, ainsi que des expositions temporaires. Un ensemble extraordinaire d'oeuvres, pour la plupart inédites, est rassemblé dans cet ouvrage conçu et écrit par Pierre Encrevé, spécialiste et auteur du catalogue raisonné de l'artiste. L'ouvrage est préfacé par Benoît Decron, directeur du musée Soulages.
4e de couverture : Pierre Soulages, le maître de «l'outrenoir», aura 100 ans le 24 décembre 2019. À cette occasion, le musée du Louvre lui rend hommage par une exposition dans le prestigieux salon carré. Compte tenu de la longévité singulière de sa carrière, l'idée s'est imposée, de présenter au public des ?uvres majeures des plus grands musées français et étrangers. Les ?uvres emblématiques sont présentées chronologiquement, commençant par quelques peintures au brou de noix sur papier et sur toile des années 1940, puis des toiles importantes des décennies suivantes, mais elle insistera davantage sur les ?uvres «outrenoires» souvent caractérisées par un agrandissement des formats et le recours aux polyptyques. Le parcours se termine par des ?uvres inédites réalisés par l'artiste pour célébrer cette exposition-événement placée sous le haut patronnage du président de la République.
Résumé : Avec ses couleurs audacieuses, son imagerie flashy et son esprit sarcastique, le pop art dépasse les frontières traditionnelles de la culture classique. Flavia Frigeri nous présente un mouvement centré sur les objets du quotidien, depuis ses débuts dans le consumérisme américain et britannique de l'après-guerre (Richard Hamilton, Roy Lichtenstein, Andy Warhol) jusqu'à sa fascinante ascension mondiale dans les années 1960 (le japonais Ushio Shinohara, la vénézuélienne Marisol, l'argentine Marta Minujin). Organisé autour des grands thèmes du pop art (publicité, politique, maison, biens de consommation, histoire de l'art, culture des célébrités, guerre et course à l'espace), cet ouvrage est une introduction essentielle au mouvement qui transforme le "populaire" en art. Ce guide essentiel comprend en outre une chronologie des grands moments des années 1950-1960, un glossaire indispensable des termes du pop art et des suggestions de lectures pour aller plus loin.