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Corse, l'île réinventée
Maestracci Damaso
LIEUX DITS
19,00 €
Épuisé
EAN :9782362191305
Damaso Maestracci (1888-1976) peut être considéré comme l'artiste corse le plus productif et certainement le plus fantasque de sa génération. Selon la tradition orale, déjà enfant, il est attiré par l'art. Mais ce n'est qu'en 1921 qu'il s'inscrit à l'École des Beaux-Arts de Marseille pour suivre un enseignement en dessin et en sculpture. Originaire d'Occhiatana, en Balagne, il se partage entre son village et Bargemon dans le Var, celui de de son épouse Apollonie. Des années 1920 à la fi n de sa vie, il privilégie sa carrière de sculpteur. Porté par la dynamique et le fl ux des divers milieux intellectuels et politiques insulaires, il participe à la création d'une véritable thématique populaire de " types corses ", réalisant bustes, statuettes, médaillons et têtes de pipe dont certains fi guraient à l'Exposition internationale de 1923. Présent dans diverses manifestations à Paris, à Monte-Carlo, à Marseille ou à Bastia, il s'impose comme l'un des acteurs du renouveau de la statuaire corse. Religieuse ou civile, son oeuvre se distingue autant dans les églises et les espaces publics que chez nombre de particuliers pour son réalisme teinté parfois de naïveté mais toujours empreint d'une farouche volonté de faire de l'art. Si l'on trouve dans de nombreuses églises corses des statues de saints ou des bas-reliefs signés de la main de cet artiste populaire et itinérant, les deux réalisations les plus étonnantes de son parcours restent sans conteste sa maison balanine et son tombeau, devenu Monument historique en 1989.
Ce pamphlet anti-électoral est aussi un cri de colère contre l'Etat et la mainmise mortelle des financiers, ces sinistres banksters, sur la planète tout entière. Il est accompagné d'une série de douze autocollants qui iront, voltigeant tels des papillons délurés, se poser sur les murs de nos rues...
Résumé : Refus de la servitude... Servitude du refus... Par Adox ! Le bandit est un représentant de la loi et le héros n'est pas celui qui a commis l'exploit... Au jeu comme au braquage, la parole est toujours à l'ouvreur. Dans sa langue funambule, ce hors-la-loi joue sans filet... et trouve un passage.
Résumé : La justice - et la société - ont-elles tout faux ? L'obsession de la " récidive " explique en partie la multiplication des condamnations à des peines de plus en plus lourdes, la standardisation croissante du parcours du détenu (moins de libérations conditionnelles, plus de dispositions collectives) et, par contrecoup, l'inflation carcérale ; elle a motivé, en 2005, l'adoption d'une loi au caractère répressif renforcé. Quelle est la position de la France en Europe ? Que penser des lois récentes qui renforcent la répression des récidivistes ? Les peines plus longues sont-elles une garantie contre la récidive ? La " récidive ", qui a une définition juridique, nécessite d'être travaillée selon des méthodes scientifiques pour obtenir une véritable évaluation et permettre une politique pénale responsable. Sa mesure ne peut se réduire à un simple pourcentage global. Le présent ouvrage, solidement documenté, aborde ces questions par la mise en perspective d'éléments chiffrés, français et européens, ainsi que par l'analyse d'enquêtes empiriques menées depuis plusieurs années. Il apporte un éclairage bienvenu au débat actuel sur la poli-tique carcérale et milite pour une politique pénale responsable : " Enfermer moins et accompagner mieux " s'avère à terme plus efficace que " punir plus lourdement pour dissuader ".
Collette Flore ; Luis Emmanuel ; Renaudeau Olivier
Résumé : Bayeux, réputée pour sa tapisserie, est une cité normande unique recelant également de nombreux trésors patrimoniaux. L?orfèvrerie, les bronzes d?art et la poterie d?étain de la cathédrale de Bayeux font partie de ces joyaux encore peu connus du public. Cet ouvrage présente minutieusement ces différents objets qui ont traversé les âges. Il rappelle leur usage, identifie les poinçons, les orfèvres, les modes de fabrication et retrace leur histoire grâce à un important travail de recherches en archives.
Résumé : Situé à l'est du Chablais, le canton d'Abondance présente des paysages variés. Ses six communes se répartissent le long de la Dranse d'Abondance. Cette rivière et ses affluents creusent des vallées plus ou moins larges entre des massifs d'altitude modérée, qui, parfois se dressent en falaise, parfois s'élèvent en pente plus douce. Les lacs, témoins des anciens glaciers, attirent aujourd'hui touristes et pêcheurs. L'abbaye Notre-Dame-de-l'Assomption est le travail architectural de cette région. La sévérité de ses lignes est tempérée par l'harmonie de son cloître et la douceur des peintures murales qu'il abrite. Le relatif isolement du canton y a préservé un art original qui s'exprime dans les peintures et les statues populaires que conservent églises et chapelles. L'économie agro-pastorale marque l'activité du canton. La vache de la race d'Abondance est réputée, les fromages de la vallée sont connus depuis le Moyen Age. L'habitat s'est organisé en fonction de la cohabitation des hommes et des bêtes sous un climat rigoureux. A côté du vaste chalet chablaisien, se développent des formes de construction diverses, en bois ou en pierre, chalets permanents égayés de balcons aux motifs divers, chalets d'alpage souvent regroupés en hameaux sur les hauteurs.
Jourdan Geneviève ; Hartmann-Nussbaum Simone ; Des
Résumé : A une trentaine de kilomètres au nord de Lyon, dans le département de l'Ain, le canton de Trévoux occupe la bordure occidentale du plateau des Dombes, baignée du nord au sud par le cours lent et majestueux de la Saône. Cette région, appelée Côtière de Saône, jouit d'un climat agréable, qui a enchanté la Grande Mademoiselle : " la douceur de l'air y est grande et le plaisir qu'on éprouve à le respirer est inconcevable ", écrit-elle dans " l'Ile invisible ", nouvelle qu'elle rédigea à Trévoux. Composé aujourd'hui de six communes, le canton ne représente plus qu'une petite partie de l'ancienne principauté des Dombes, qui était formée jadis de douze châtellenies. Pendant plus de trois siècles, cette souveraineté indépendante, dont Trévoux était la capitale, eut sa propre administration et bénéficia de nombreux privilèges en matière fiscale, juridique et sociale. Elle connut des heures fastueuses aux XVIIe et XVIIIe siècles, en particulier sous le règne d'Anne-Marie-Louise de Bourbon, duchesse du Maine. Grâce à leur gouvernement éclairé, aux institutions qu'ils surent établir ou développer, comme le Parlement des Dombes et l'Imprimerie de Trévoux, la réputation de la principauté dépassa les limites du royaume. Si Trévoux mérite son titre de " reine des Dombes ", les communes rurales avoisinantes ont aussi chacune leur originalité. D'une architecture locale affirmé, les fermes en pisé côtoient d'anciens châteaux médiévaux et des maisons de campagne élevées au XIXe siècle ; la beauté des sites dominant le rivage de la Saône, a très tôt attiré la bourgeoisie lyonnaise, qui les a choisis comme lieux de villégiature, à peu de distance de Lyon. La navigabilité de la Saône est depuis toujours un atout pour l'économie du canton : le trafic fluvial, moins dense qu'autrefois quant au transport de marchandises, trouve une nouvelle orientation avec le développement du tourisme.