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Le croire. Opinions, croyances, convictions, savoirs
Maes Jean-Claude
L'HARMATTAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782343244174
Croire est un processus : vous commencez par vous faire une opinion, par opiner dans un sens ou dans l'autre ; on peut parler de croyance à partir du moment où cette opinion vous motive à poser des actes, par exemple à vous investir dans une cause. La conviction ajoute à cet engagement une valence de vérité qui, avec le savoir, devient une vérité absolue. Il faut, ici, questionner la frontière séparant les faits (objectifs) et la perception qu'on en a (subjective). Croire c'est voir au-delà du présent, viser un futur différent, c'est la possibilité d'un changement, mais celui-ci peut aller aussi bien dans le sens de la psychopathologie que celui de la guérison, de la religion ou de la militance que d'un radicalisme, du suicide que du beau geste, etc. Qu'est-ce qui fait la différence ? Le fil rouge de cet ouvrage collectif est de différencier deux façons opposées de croire : mort versus vie, répétition versus changement, radicalisation versus ouverture, clivage versus lien, etc. Peut-on choisir ? Psychanalyse, sémiotique, systémique, anthropologie sont appelées à tenter une réponse. L'ouvrage se termine par un magnifique texte théâtral racontant l'histoire vraie d'un jeune Toulousain décédé en Syrie. .
Le clivage fait partie des trois mécanismes de défense avec le refoulement et le déni. Le concept de clivage pourrait sembler bien circonscrit depuis sa description par Freud, et pourtant il n'en est rien. En effet, pour beaucoup de psychanalystes et de psychologues cliniciens contemporains, le clivage serait la caractéristique de la perversion, et par extension des états-limites, et absent des autres structures de personnalité. Or les auteurs de cet ouvrage, à l'instar de Freud lui-même, considèrent qu'il y aurait du clivage chez absolument tout le monde. Il peut ainsi concerner le fonctionnement interpersonnel ou groupal aussi bien que l'intrapsychique. Les auteurs enrichissent cette réflexion grâce à la diversité de leurs références : freudienne, kleinienne, lacanienne, psychodramatiste, groupaliste ou encore systémique.
De même que les individus ont une généalogie, les sociétés s'appuient sur plusieurs piliers culturels, qui eux-mêmes sont le produit de rencontres plus anciennes. Après avoir abordé le pilier gréco-romain (vol. 1), ce deuxième volume d'un ouvrage collectif consacré aux grands récits occidentaux s'intéresse cette fois à la culture judéo-chrétienne. A partir de la conversion au christianisme de l'empereur Constantin, se met en place, dans le monde gallo-romain, un fort pilier judéo-chrétien qui continue à influer sur la marche du monde occidental, malgré le déclin de la religiosité. Que nous disent ces récits que notre mémoire collective a conservés ? Que nous révèlent-ils du monde qu'ils ont contribué à ériger ? En quoi nos "récits de vie" individuels trouvent-ils bien souvent leur ancrage dans ces "grands récits" expliquant le collectif ? C'est à faire voir certaines des ramifications essentielles de ce riche héritage que s'appliquent les essais rassemblés ici.
S'appuyant sur une importante clinique de l'inceste, l'auteur de cet ouvrage affirme que le crime sexuel, si gravissime soit-il, est pourtant l'arbre qui cache la forêt du crime contre la famille. Il l'observe très concrètement à travers le vécu de ses patients qui, des années après que le crime sexuel ait cessé, continuent à souffrir au présent des dysfonctionnements de leur famille d'origine. Car l'inceste, bien avant d'avoir commencé à détruire l'enfance de la victime et bien après avoir perdu toute emprise sur son corps, est une attaque continue des liens familiaux. Très concrètement, on observe que le dépôt d'une plainte déclenche une levée de boucliers de l'entourage, voire des attaques en règle, dont l'anticipation intuitive pourrait expliquer pourquoi les victimes, bien souvent, ne se décident à dénoncer les faits que bien des années au-delà du délai de prescription.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.