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Le nain de l'ombre
Madsen David
PHEBUS
21,50 €
Épuisé
EAN :9782859406455
Sous le pseudonyme de David Madsen se cache un philosophe féru de théologie, qui refuse pour l'instant de baisser le masque. Le Nain de l'ombre, son premier roman, a quelque peu secoué les lecteurs des deux côtés de l'Atlantique. La description provocante qu'il donne des m?urs de la cour du pape Léon de Médicis, protecteur de Raphaël et de Michel-Ange et grand ami des plaisirs interdits, a choqué les âmes bien-pensantes - et ébloui la critique : " La verve d'un Rabelais, scatologie et sexe compris... L'art de décoiffer son lecteur, avec une rouerie qui fait merveille. " THE OBSERVER " L'érudition au service d'une histoire conduite de main de maître. " THE TIMES " Un roman parfaitement digne de rivaliser avec Le Parfum de Süskind " THE INDEPENDANT Ajoutons que Le Nain de l'ombre a été couronné " Livre de l'année " par le très remuant GAY TIMES.
Résumé : Reconnu par les étudiants, les formateurs, les autodidactes et les professionnels pour sa clarté d'exposition et sa pédagogie, AutoCAD 2004 et applications confirme sa position à titre de meilleur livre de référence et de formation en Amérique. Ce livre, abondamment illustré, ne se limite pas à relater les commandes d'AutoCAD, mais se charge surtout de faire la démonstration concrète de l'utilisation du logiciel. L'accent porte sur la variété des exercices ainsi que les innombrables illustrations qui facilitent l'assimilation des connaissances théoriques.
Né au Danemark, Andreas Madsen a tout juste vingt ans lorsque, fuyant la misère, il débarque à Buenos Aires en 1901. Il gagne alors la lointaine Patagonie, à l'époque encore peu explorée. Sa vie sera dès lors celle d'un pionnier du grand Sud, faite de longues chevauchées dans les immensités désertiques, de dur labeur dans les estancias et de mémorables aventures dignes du Far West, courant mille dangers sous le vent des Andes. Voici le récit d'une vie hors du commun, empreinte de philosophie et contée avec simplicité et humour. Installé au pied du célèbre Mont Fitzroy, Andreas Madsen deviendra le "patriarche" de ce coin reculé des confins du monde, aujourd'hui prisé pour sa beauté grandiose et heureusement préservé.
Résumé : Dans le compartiment du train qui "se fraie un passage en direction de Vers", quatre des sept principaux acteurs et narrateurs du roman viennent de faire connaissance. La belle et apaisante Kismeth Laveran, née à Vers, est la seule à savoir où elle va. Les trois autres sont à la recherche d'une identité ou d'un emploi stable, c'est-à-dire d'un état social honorable. Saïf, noir et agressif, qui répond à une offre d'emploi de scélérat patenté, profite de l'innocence apparente de Kismeth pour se renseigner sur son futur employeur. Junes Brane, l'"idiot"" qui va découvrir la vie à l'âge adulte, est tourmenté par la soif d'apprendre et de rattraper le temps perdu. Manes Atmen enfin, clocbarde ou fille de bonne famille potentielle, répond à un avis de recherches lancé par lnigo, la veuve que l'on croit être la femme la plus riche de Vers, dont elle prétend être la fille. La vie et la mort les attendent à Vers où ils seront emportés dans une suite d'événements tragi-comiques, surréalistes et grotesquement quotidiens qui les révéleront à eux-mêmes. Plus ou moins volontairement, les trois derniers narrateurs assurent les rôles aux contours plus flous d'observateur, d'analyste et de metteur en scène. Chacun des sept "auteurs" du roman rédige sa chronique dans sa langue, sans quitter sa planète personnelle, chacun est influencé par les autres, chacun reste irrémédiablement inchangé... On verra tour à tour dans Mettons que le monde existe une parodie des systèmes philosophiques successifs et des littérateurs pontifiants, une satire décapante de la corporation des avocats, la dénonciation de la violence promue au rang de spectacle, celle du milieu carcéral des hôpitaux psychiatriques, l'analyse tendre et aiguë de l'irréalisme des artistes... A moins que l'on ne préfère suivre simplement les aventures troublantes de ces marionnettes si proches de nous, entraînées dans tous les sens par l'illusion comique de la vie qui se moque des genres littéraires.
Pour tenter de récupérer l'enfant qu'elle a perdu, une mère décider d'aller affronter la Mort en personne. Son chemin sera jalonné de terribles épreuves... et aboutira à une conclusion inattendue. A partir de ce conte d'Andersen écrit en 1847, Peter Madsen, Danois lui aussi, a réalisé un album de bande dessinée d'une rare beauté, qui révèle toute la richesse et la profondeur de ce récit.
Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.4e de couverture : Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.Notes Biographiques : Née en 1965, diplômée de l'école des écrivains de Copenhague, Helle Helle rencontre le succès dès ses premiers livres. Traduite en plus de vingt langues, au programme des lycées et de l'université, récipiendaire de la plupart des grands prix danois et scandinaves, elle est l'une des figures majeures de la scène littéraire nordique
Résumé : De l'art d'évoquer les grandes et petites tragédies de la vie en usant des mots les plus simples, les plus nus... Un faubourg de Melbourne dans les années 50. Un couple se rend à une party de fiançailles chez des voisins, par un beau soir d'été. Lui est conducteur de loco et fier de son métier (on est au temps des dernières machines à vapeur). Elle pense qu'elle est mal mariée et songe à une autre vie. Le gamin qui les accompagne (12 ans) se dit que ses parents décidément ont bien changé... La soirée de fête est plutôt réussie, et pourtant la fiancée n'a pas l'air enchantée de convoler. avec le brave type que son père lui a choisi-un autre prétendant, éconduit quelques jours plus tôt par la belle, fera une apparition inattendue. On boit-un peu trop-on rit, on danse. Tard dans la Huit chacun s'en retourne chez soi, remuant de drôles de pensées. Le lendemain la radio annonce que l'express de Sydney a méchamment déraillé... Tout cela ne serait rien, ou pas grand-chose.. sans l'art de Steven Carroll (un romancier australien-hier encore non traduit en français-qui commence à faire sérieusement parler de lui). Il lui faut vraiment très peu de mots pour suggérer urne atmosphère et beaucoup plus que cela. On songe à une sorte de William Trevor des antipodes, qui déchirerait en douceur le masque des apparences. Son livre, qui n'élève jamais la voix, donne l'impression d'avoir été écrit dans un souffle : 1'un de ces livres qui parlent tout bas mais pour nous murmurer des choses terribles. Les personnages sont d'une banalité que l'on dira touchante, et pourtant à chaque instant on a l'impression qu'ils vont se noyer (on ne peut s'empêcher de penser que, s'il vivait aujourd'hui, Tchekhov écrirait un peu comme ça). Dur métier que de vivre, oui : lequel d'entre nous pourrait assurer qu'il possède vraiment l'art de conduire sa machine ?....
Bien rare assurément les lecteurs qui ont eu l'occasion d'avoir entre les mains ce petit livre publié en 1947, jamais réédité depuis. Sous forme de contes" merveilleusement brefs qui ont la netteté et le trouble du rêve, et dont le personnage central est toujours le même (un mort qui persiste désespérément à vivre), c'est dans un monde subtilement cauchemardesque que nous nous trouvons entraînés, comme à notre corps déféndant : un monde qui se révèle être, dès les premiers détours, celui de l'inavouable".
Résumé : Micah Mortimer, la petite quarantaine routinière, coule des jours heureux dans un quartier tranquille de Baltimore. En voiture, au travail ou avec sa petite amie, il ne dévie jamais de sa route toute tracée ? jusqu'au jour où il trouve Brink Adams qui l'attend sur le pas de sa porte. Car l'adolescent fugueur en est sûr, Micah est son père biologique... Pour l'homme qui aimait ses habitudes, cette seconde chance sonne comme une malédiction.