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La Valse des djinns
Madi Leroi djabiri
JETS ENCRE
16,80 €
Épuisé
EAN :9782355231704
Ecoutez, écoutez... Sur les terres mahoraises, entre français et sakalava, sourde une étrange cadence. Dans les traditions que l'on pratique encore, les anciennes blessures qui brûlent toujours et les manques du présent qui creusent comme des vides dans le quotidien, des silhouettes se dessinent. Leur voix murmure des légendes oubliées, leur ombre danse sur les pas du peuple mahorais... ce sont les djinns qui s'agitent ! Trompeurs, changeants, effrayants ou magnifiques, ils sont l'âme de Mayotte, ses racines et son futur, son histoire. Alors entrez, entrez dans la valse des djinns... Dans ce recueil inspiré et polyphonique, Djabiri Madi Leroi mêle français et sakalava, passé et actualité, tradition et modernité en de vibrants poèmes qui dépeignent, fidèles et habités, la complexité du peuple mahorais.
Ce livre permet à toute personne intéressée par la voyance d´apprendre une méthode simple et efficace pour faire des prévisions en utilisant les cartes à jouer ordinaires. Des exemples complets et des explications claires font de ce livre un guide incompa
Un premier roman qui épouse les convulsions de l'époque avec un rare talent. Adam a fait une promesse à son père, écrivain dans un pays où on ne lit plus. Fasciné, il l'observe et le décrit. Il le regarde boire, fumer, souffrir sans jamais, malgré ce naufrage, cesser d'écrire. Mais Adam a aussi sa vie de jeune Marocain. Il est à la recherche de l'amour, de passions, de femmes... Il se perd dans la nuit avec son ami Rali. Zakia, prostituée, est l'initiatrice, la découverte. Elle danse, chante... C'est le corps de la femme libre dans toute sa vérité crue et poétique. Adam tente sa chance à Paris. Il veut mener une vie d'artiste, être dans la continuité du père, mais dans un autre monde, un monde où la littérature n'est pas encore morte. Il erre, flâne, vagabonde, sans but si ce n'est la quête de soi, jusqu'à oublier sa promesse. Solitude, déshumanisation, attentats islamistes sont racontés dans une oralité, un style organique. La langue est prise dans sa chair, elle surprend, elle ruisselle et elle danse en épousant les convulsions de l'époque avec un rare talent.
Aulnay-Sous-Bois, début des années 1980. Dans la cour de récré, une petite fille s'avance d'un pas décidé vers le caïd de l'école. Parce qu'il fait pleurer sa camarade de classe, elle entend bien lui donner une bonne leçon. C'est Madi, la guerrière, qui se rêve princesse de Casamance, cette région verdoyante du Sénégal dont ses parents sont originaires. Madi la petite maîtresse de la cité des 3000, la répétitrice en chef des enfants du quartier. Madi, assoiffée de connaissance, qui dévore son encyclopédie au lieu de dormir la nuit, et qui n'en finit pas d'interroger son père sur les racines, la famille, l'Afrique. Un jour, c'est certain, toute la famille Seydi s'y établira. En les voyant arriver, les Sénégalais diront d'eux qu'ils sont des " toubabs " , des blancs. Une bassine en équilibre sur la tête, Madi voudra tout faire pour ressembler à ces femmes africaines dont elle admire tant l'allure, la force et la ténacité. A Dakar, elle assiste à ses premiers meetings politiques. Revenue en France, elle plongera tout entière dans le militantisme. C'est l'histoire d'une Française venue d'ailleurs qui garde la nostalgie de son enfance en banlieue. C'est la peinture réaliste d'une banlieue attachante, où règnent le vivre-ensemble et la chaleur humaine. Le témoignage poignant d'une découverte marquante, celle de l'Afrique de l'Ouest ; c'est l'expérience concrète de la " Teranga " , l'entraide et le partage. Le récit d'apprentissage d'une jeune femme engagée du côté du courage.
Résumé : 1516. Léonard de Vinci vient de créer sa plus grande invention : le Cercle d'Amboise, un mystérieux astrolabe capable de prédire l'avenir. Mais très vite, terrifié par son pouvoir, l'inventeur charge l'un de ses disciples de dissimuler l'objet. 2012. D'étranges morts sont soudain rapportées dans les journaux : juste avant leur décès, les victimes avaient été prévenues par des messages anonymes ! Pour Philip Stern, gardien de l'Ordre du Cercle, plus de doute : l'invention de Léonard est tombée entre de mauvaises mains et c'est à lui de prévenir la catastrophe qui s'annonce. Car tandis qu'un climat de paranoïa sans précédent s'installe, l'humanité s'enlise dans la pire crise qu'elle ait jamais traversée... Avec ce thriller historique et géopolitique qui jongle habilement entre les époques et les contrées, Jean-Bernard Thonus entraîne des personnes que l'on connaît tous dans une furieuse course contre-la-montre qui tient en haleine jusqu'aux toutes dernières pages.
Un petit objet qui permet d'apprendre de façon ultra rapide la langue de son interlocuteur vient d'être conçu par le laboratoire de la professeure Cartier : le glottophore. S'ouvrant profondément à la culture linguistique de l'autre, la personne qui le porte devient l'assimilande. Avant la mise sur le marché de cette découverte révolutionnaire pour un pays comme le Canada, confronté à deux langues officielles, la professeure Cartier décide de tester sur une de ses brillantes élèves, Kimberley Parker, l'impact psycholinguistique et ethnolinguistique du glottophore. Alors que tout se passe bien et que Kimberley Parker prépare son intervention au Congrès des Sociétés Savantes de Montréal pour faire le point sur son statut expérimental d'assimilande, le glottophore commence à provoquer des effets secondaires insoupçonnables...
Anne Rataud effleure ou crucifie des fragments de sa vie - l'enfance partagée entre la Nièvre et le Cher, les premiers désarrois amoureux, la fin de l'errance en Vendée, la maternité, la perte de son père... Une musique empreinte d'émotion, une poésie d'instants fragiles traversés par l'enfance, la mort, l'amour, le peu, le trop, que chaque lecteur pourra s'approprier en y trouvant d'intimes correspondances avec sa propre histoire.
Il me faudra bien pourtant grandir, trouver des solutions, des appuis, des remèdes. Se libérer du fardeau de la souffrance, abattre cette nostalgérie des jours heureux. Le soleil, la plage, l'insouciance. Comme s'il n'y avait que cela là-bas. Rien que du bonheur... " Juillet 1962. L'auteur n'a que 16 mois lorsqu'il doit quitter son pays, l'Algérie. Le pays de ses parents, de ses grands-parents... son pays ? Déraciné, il cherche ses repères dans une France qui ne lui est pas d'emblée familière, recherche une identité culturelle et nous relate, sous une forme particulièrement originale et dans un style chargé d'émotion mais aussi d'humour, la quête de ce moi algérien qui est resté au pays...