Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Coffret 4 volumes Histoire du Consulat et de l'Empire
Madelin Louis
BOUQUINS
123,00 €
Épuisé
EAN :9782221913314
L'Histoire du Consulat et de l'Empire, de Louis Madelin (1876-1956), est l'oeuvre d'une vie, rédigée sur des cahiers d'écolier, par un homme qui tient alors sous son seul regard tout un âge de notre passé, comme l'avaient fait avant lui Michelet ou Thiers. Il faut imaginer ce tête-à-tête, plusieurs décennies durant, entre l'historien et ce Napoléon Bonaparte qu'il suit pas à pas, à Rome, en Egypte, à Moscou, jusqu'à son abdication et son départ pour la Malmaison. Le" mangeur d'histoire "et le conquérant, l'homme de cabinets et de bibliothèques, dévoré par l'immensité de sa tâche, et ce fantôme qu'il poursuit, fondateur d'empire et" compagnon de Prométhée ". Pour ma part, j'ai toujours fréquenté cette Histoire du Consulat et de l'Empire avec un plaisir égal, de même nature que celui que procure la lecture d'un grand roman. Sans doute parce que cette histoire selon Madelin n'est pas seulement connaissance du passé, mais aussi, comme l'écrivait Emile Henriot," présence vibrante et passionnelle "de tous ceux," héros, criminels, monstres, vainqueurs, fondateurs de codes et d'institutions, moteurs d'énergie, agents d'utiles et de bienfaisantes réformes ", qui en furent les acteurs heureux ou malheureux. Madelin s'empare d'eux comme sur le vif. Il nous fait entrer dans le secret des caractères, dans le dédale des ambitions et des faiblesses, des grandeurs aussi, et nous jette dans le mouvement d'une époque. Les seize volumes de son Histoire, publiés ici dans leur intégralité, et qui furent avant la guerre un énorme succès de librairie, restent une somme inégalée, qui réjouira ceux qui s'intéressent à la période napoléonienne, mais aussi tous les amateurs d'histoire et de ton juste." Daniel Rondeau
Du 10 juin 1809 au 19 janvier 1814, Rome fut, officiellement, une ville française, le chef-lieu d'un des 130 départements qui composaient l'énorme empire de Napoléon. Un sénatus-consulte la proclama seconde ville de l'Empire et lui promit comme roi l'héritier avenir de la couronne impériale. Tandis que son souverain déchu, le pape Pie VII, retenu captif à Savone, puis à Fontainebleau, s'obstinait dans une protestation, que certains déclaraient funeste et que tous estimaient stérile, de hauts fonctionnaires, envoyés de Paris, s'efforçaient de doter des institutions et des moeurs françaises la Ville Eternelle. Aussi bien, en y instaurant ce fameux "système français" que, depuis 1793, les soldats de la Révolution promenaient à travers l'Europe, ces agens de César estimaient de bonne foi travailler à une restauration : ils entendaient ressusciter la "Rome des Consuls et des Empereurs". Nourris de maximes et d'images antiques par une éducation toute classique, les Français avaient fait des Consuls et un César. Ils s'estimaient les vrais héritiers de la Rome antique... Cet ouvrage richement documenté retrace cette exaltante saga qui ne dura que quelques années.
Libérée à l'est par la révolution d'Octobre, l'armée allemande bénéficie au printemps 1918 d'un avantage numérique qui semble d'autant plus décisif que l'entrée en guerre des Etats-Unis n'a pas encore fait ressentir ses effets. Sous l'autorité d'Hindenburg et de Ludendorff, elle lance fin mars une offensive massive dans les Flandres, puis dans l'Aisne et dans l'Oise, afin de briser la résistance franco-anglaise. S'ensuivent trois mois de combats dantesques à l'issue desquels Foch — qui a plié sans rompre — peut lancer une contre-offensive qui s'avérera victorieuse et permettra de remporter la victoire finale, acquise en octobre avant d'être concrétisée par l'armistice du 11 Novembre. In fine, une succession de batailles sur un front de 400 kilomètres mobilisant près de sept millions d'hommes ; des luttes acharnées conjuguant la geste héroïque des soldats avec la modernité technologique incarnée par l'emploi massif de l'aviation et des chars. Fort de son sens du récit, qui a fait de lui un des plus grands historiens français, Louis Madelin raconte les combats et dépeint les événements avec force et limpidité. Une leçon d'histoire immédiate, publiée dès 1920, et qui n'avait jamais été rééditée.
Dans la deuxième partie de cette biographie, nous suivons Fouché alors qu'il retrouve le portefeuille de la Police au service de l'Empereur. Madelin montre la part que prend le ministre à la construction du pouvoir personnel de Napoléon et, partant, sa contribution à l'?uvre impériale. Il assure la sécurité intérieure du pays, grâce à une police efficace, et rend possible aussi bien la mise en place des réformes dans le pays que la poursuite des guerres extérieures. Mais Fouché joue un dangereux double jeu lorsqu'il conspire avec Talleyrand ou entretient des contacts secrets avec l'Angleterre. Véritable caméléon politique, il traversera encore plusieurs révolutions politiques, jusqu'à la chute.
Fouché! Les deux syllabes claquent et immédiatement retiennent l'attention. Dans ses souvenirs, Chateaubriand a en quelque sorte statufié Talleyrand et Fouché, en évoquant le "vice appuyé sur le bras du crime", contribuant ainsi à l'essor de la légende noire du ministre de la police de Napoléon. Aucune figure de l'époque impériale n'a à ce point troublé les esprits et fasciné. De Balzac à Stefan Zweig, de Louis Madelin à Jean Tulard, les grands maîtres de la littérature et de l'histoire ont entrepris de brosser le portrait de cet homme énigmatique. Louis Madelin est le premier à avoir abordé, de manière scientifique, la vie et la carrière de Fouché. L'historien a cherché à comprendre la cohérence d'un itinéraire longtemps qualifié d'opportuniste. Il ne cèle pas les coins d'ombre du personnage, mais il entend surtout mettre l'accent sur l'unité d'un homme qui, au-delà de ses revirements politiques, a conservé intacte sa volonté de consolider les acquis de la Révolution. L'auteur montre égaiement la part que prend le ministre à la construction du pouvoir personnel de Napoléon et à celle de l'oeuvre impériale. Véritable caméléon politique, il traversera encore plusieurs révolutions politiques jusqu'à la chute de l'Empire.
Depuis trois quarts de siècle, le Kobbé est l?ouvrage de référence des amateurs d?opéras dans le monde entier. Paru pour la première fois en 1922 ? quatre ans après la mort accidentelle de son auteur, Gustave Kobbé (1857-1918), écrasé par un hydravion alors qu?il faisait du bateau au large de Long Island ?, cette bible des mélomanes a connu d?innombrables rééditions et de nombreuses traductions.À trois reprises (1954, 1976, 1985), Lord Harewood ? qui a dirigé pendant plus de vingt ans le Royal Opera House de Londres, puis l?Opéra de Covent Garden ? a complété et mis à jour cet incomparable instrument de travail.Aujourd?hui, il présente, secondé par Antony Peattie, une version entièrement renouvelée. Enrichi de soixante oeuvres nouvelles, portant à près de cinq cents les opéras répertoriés, le Nouveau Kobbé présente, par ordre alphabétique des compositeurs, des analyses fouillées et faciles à lire d?un répertoire en constante évolution. Un classique dont le succès ne se dément pas.
Dès leurs premières incursions en Occident à l'extrême fin du VIIIe siècle, les Vikings héritèrent une réputation sulfureuse. Indignés par le sort que ces prédateurs venus du Nord réservaient aux riches abbayes, les clercs brossèrent d'eux un portrait sans nuances: barbares païens d'une cruauté inouïe, égorgeant hommes, femmes et enfants, buvant le sang de leurs ennemis dans des crânes et sachant, de surcroît, mourir dans un éclat de rire. Cette image de monstres sans toi ni loi - certains même n'hésiteront pas à les qualifier plus tard de surhommes - va perdurer jusqu'à la seconde moitié du XXe siècle. Depuis, pour démêler le faux du vrai, le mythe de la réalité, les chercheurs ont sollicité l'archéologie, l'histoire, la numismatique, la philologie, la runologie et proposé une lecture plus subtile de cette société scandinave. Pillards, certes à l'occasion, mercenaires au service du plus offrant, les Vikings furent avant tout des marchands: vendeurs de fourrures, d'ambre et d'esclaves, acheteurs de tissus, d'armes et de grains. Ils furent également de grands artisans, mettant au point, entre autres, un bateau extraordinaire, aussi maniable en eaux peu profondes qu'en haute mer. Le droit coutumier et la religion des Vikings, d'une grande tolérance, jouèrent un rôle important dans le développement de cette société sans préjugés qui ignorait la violence gratuite et la torture. Ces hommes, dont la civilisation dura près de deux cent cinquante ans (v. 800-v. 1050) et qu'un concours exceptionnel de circonstances a portés sur le devant de la scène de l'histoire, apparaissent ici tels qu'ils turent réellement, loin des fantasmes de notre imagination.
Voltaire " entreprit de rassembler, sous la forme de dictionnaire, toutes les idées, toutes les vues qui s'offraient à lui sur les divers objets de ses réflexions, c'est-à-dire sur l'universalité presque entière des connaissances humaines. Dans ce recueil, intitulé modestement Questions à des amateurs sur l'Encyclopédie, il parle tour à tour de théologie et de grammaire, de physique et de littérature ; il discute tantôt des points d'antiquité, tantôt des questions de politique, de législation, de droit public. Son style, toujours animé et piquant, répand sur ces objets divers un charme dont jusqu'ici lui seul a connu le secret... ". Ainsi salué par Condorcet, le dernier chef-d'oeuvre de Voltaire est aussi son texte le plus méconnu. Inaccessible au grand public depuis 1775, il n'était familier jusqu'ici que des chercheurs, grâce à l'édition critique conçue par la Voltaire Foundation sous l'autorité de Nicholas Cronk et Christiane Mervaud, qui ont également dirigé la présente publication. Passé maître dans l'art de la forme brève, le philosophe donne libre cours tout au long de ce volume à sa virtuosité littéraire et intellectuelle dans le maniement des sujets et des genres les plus divers. Il y traite entre autres d'" Art poétique " et de " Métaphysique ", de " Justice " et "d'Honneur ", du " Mariage ", de "l'Amour " et de "l'Onanisme ", du " Beau ", de "l'Enthousiasme " et de la " Curiosité ", à travers de simples articles, des dialogues ou des contes, mêlés souvent de poésie. Voltaire déploie dans ces quelque quatre cents articles l'énergie toujours vivifiante d'une pensée en constante évolution. Les lecteurs d'aujourd'hui y trouveront avec bonheur un modèle de sensibilité, d'intelligence critique et de liberté d'esprit, contre toutes les formes de mauvais goût et d'intolérance.
La communauté, l'abbé et la Règle sont les trois piliers du monachisme repris et enrichis par saint Benoît de Nursie, fondateur du Mont-Cassin au milieu du VIe siècle. Quinze siècles plus tard, des dizaines de milliers de moines et de moniales continuent à se réclamer de cette tradition et à vivre selon ces mêmes principes sur les cinq continents, qu'il s'agisse des Bénédictins, des Cisterciens, des Olivétains et de bien d'autres... Dans le monastère, tous, moines ou moniales, abbés et abbesses, sont soumis à ce petit texte, la Règle de saint Benoît. Constamment lu et relu, commenté et expliqué, puisque l'on compte plus de 1 500 éditions depuis le XVIe siècle, il forme le coeur de cet ouvrage. Chacun de ses 73 chapitres ainsi que son prologue sont analysés par des spécialistes, chercheurs et moines qui présentent ainsi l'histoire des pratiques bénédictines du vie au XXIe siècle. Quel est le rôle du supérieur ? Quelle est la forme de la prière ? Comment les moines et moniales se nourrissent-ils ? Où dorment-ils ? Comment s'habillent-ils ? Quel sens donnent-ils à leur séparation d'avec le monde ? Comment conduisent-ils la gestion économique des communautés ? Comment ont-ils appréhendé l'arrivée du téléphone puis d'Internet et des réseaux sociaux ? Comment vivent-ils la pauvreté individuelle ? Voici quelques-unes des questions auxquelles ce livre répond à travers l'étude des chapitres de la Règle. Cette Règle, véritable ADN de la vie monastique occidentale, devient ainsi accessible à un large lectorat, au-delà des seuls habitués des monastères, et cela sans doute pour la première fois depuis l'invention de l'imprimerie.