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Rosalind Franklin. La Dark Lady de l'ADN
Maddox Brenda ; Touhami Samia
DES FEMMES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782721006189
DANS LA CITÉ DU ROI DAVIDRosalind Elsie Franklin est née le 25 juillet 1920 dans une famille de la haute bourgeoisie juive anglaise. Sans toutefois appartenir aux sphères supérieures de cette communauté, occupées par les familles juives séfarades originaires d'Espagne et du Portugal, arrivées sous Cromwell, et donc les plus anciennement implantées en Angleterre, les Franklin faisaient partie intégrante d'un réseau social élitiste connu sous le nom de «cousinage», qui révèle à quel point l'endogamie était répandue. Ils ne figuraient pas non plus parmi les plus riches familles ashkénazes d'Europe centrale, tels que les Rothschild et les Goldsmid, qui avaient immigré en Angleterre au xvmesiècle pour faire fortune dans le commerce.Les Fraenkel, originaires de Breslau, en Silésie (aujourd'hui en Pologne et portant le nom de Wroclaw, la ville est située sur l'Oder entre Prague et Varsovie), furent la première lignée à s'installer en Angleterre en 1763. Us jugèrent plus prudent d'angliciser leur nom en Franklin. À l'époque, les Anglais n'aimaient pas les noms étrangers. Le fait d'être juif ne constituait pas un atout dans une Angleterre qui ne comptait que 8000 individus de cette confession. Benjamin Wolf Franklin vivait à Londres à Cock Court, dans Jewry Street. Rabbin et enseignant, il épousa Sarah, fille de Lazarus Joseph, forme anglicisée de Lazarus Israël, qui avait quitté Hambourg en 1760 pour s'installer en Angleterre. Benjamin et Sarah eurent six enfants avant de succomber à une épidémie en 1785. Ils reposent au cimetière Globe Road du Mile End, dans la partie est de Londres.Abraham et Lewis, les deux fils Franklin ayant survécu à l'épidémie, partirent en apprentissage pour se former à l'horlogerie et à la vente à Portsmouth, où ils devinrent des commerçants prospères. En 1815 ou 1816, les deux frères s'installèrent respectivement à Liverpool et à Manchester pour intégrer des entreprises spécialisées dans les opérations bancaires et de change et dans le commerce avec les Antilles britanniques. Les Samuel de Liverpool (une autre lignée d'exilés de Silésie) se mêlèrent assez facilement à la société des Franklin. Au fil des générations, le prénom Abraham fut progressivement remplacé par Alfred et Arthur, et Ellis prit la place d'Israël, nom de famille ancestral. En 1852, le petit-fils d'Ellis A. Franklin, premier immigrant de la lignée, s'associa avec Louis Samuel, originaire de Liverpool, au sein de la société de courtage en lingots Samuel Montagu and Co. Son mariage avec la soeur de Samuel Montagu scella définitivement cette alliance.Dès 1868, la banque marchande privée A. Keyser and Co, sise à la City de Londres et issue de la société Samuel Montagu and Co, assura l'assise financière de la famille Franklin. Keyser, source d'emploi pour les fils Franklin pendant le siècle qui allait s'écouler, prit son indépendance en 1908 pour se spécialiser dans le placement de titres de compagnies ferroviaires américaines. Parmi les banques de la City que l'on appelait communément «banques juives», seule Keyser observait toutes les fêtes du calendrier hébraïque.En 1902, les Franklin ajoutèrent à leur profession de banquier celle d'éditeur en rachetant la maison d'édition George Routledge à l'administrateur judiciaire. En 1911, Keyser acquit Kegan Paul, une autre maison d'édition en difficulté, qui constitua un refuge pour les hommes de la famille Franklin peu disposés à travailler dans une banque.(...)
Qui était vraiment Dora Maar ? C'est a cette question que la rétrospective du Centre Pompidou souhaite répondre en dévoilant l'une des artistes les plus singulières de la première moitié du XXe siècle. Photographe et peintre, incontournable figure du surréalisme, Dora Maar (1907-1997) a côtoyé et influencé de nombreuses personnalités du milieu artistique et littéraire parisien : Nusch et Paul Eluard, Pablo Picasso ? dont elle fut la muse ?, André Breton et Jacqueline Lamba, Man Ray ou encore Georges Bataille. L'exposition et l'ouvrage qui l'accompagne mettent l'accent, au-delà de ses célèbres photomontages surréalistes, sur le travail de Dora Maar pour la mode et le portrait, sur son engagement social et politique à travers le reportage, et montrent ses oeuvres peintes souvent inédites.
Après avoir fait partie de la police de Los Angeles, Gabe Treloar travaille à Knoxville comme détective pour l'agence Investigations Carson. Il est contacté un jour par Mitch Queen, avec lequel il faisait équipe dans la police militaire à Saigon, en 1968. Devenu producteur de cinéma à Hollywood, Queen veut engager Gabe pour démêler une étrange affaire. En pleine préparation de Rue Tu Do, un film sur le Vietnam qui aborde la question brûlante des prisonniers de guerre et des portés disparus, il a reçu une lettre anonyme menaçant de mort acteurs, techniciens et réalisateur au cas où le film serait tourné au Vietnam. Comme un tel chantage risque de décourager les producteurs, Queen voudrait bien en connaître les auteurs. Déjà la star féminine du film, Selene Gibson, a engagé Connie Armijo, une femme détective qui va faire équipe avec Gabe. Ce séduisant duo ne doit pas perdre de temps pour trouver une piste car Queen reçoit une seconde lettre lui ordonnant de stopper définitivement son projet. Cette fois, elle est signée Martin Starr, un nom qui va faire resurgir chez Gabe de douloureux souvenirs liés à son séjour à Saigon.La guerre du Vietnam apparaît en permanence sous un aspect singulier rarement traité dans le polar. En effet, alternant l'enquête, Gabe évoque son travail militaire à Saigon en 1968 lorsqu'il fut confronté aux trafics organisés par les déserteurs américains, surnommés fantômes. Une peinture surprenante de la corruption dans l'armée et à la CIA. --Claude Mesplède
The Good Soldier (1915) est le roman le plus abouti du Ford d'avant guerre ainsi que l'histoire de sa rupture avec l'Angleterre qu'il quitta définitivement en 1922. C'est sous le nom de Ford Madox Ford, adopté en 1919, qu'il est resté dans l'histoire littéraire anglaise. Il eut une deuxième carrière d'écrivain là où son c?ur l'attachait, entre Paris et la Provence, mais il n'a jamais été connu en France. The Good Soldier est la meilleure entrée possible dans l'univers Fordien, riche et complexe. La France devrait se pencher sur cette figure de la littérature, " gallophile et poète ", fou d'écriture et de la Provence.
Pallant Katrina ; Philpot Maddox ; Gergely Szokola
Résumé : Un livre d'activités avec en bonus 12 planches cartonnées prédécoupées pour construire les 2 vaisseaux les plus célèbres : X-Wing et Chasseur Tie.
Je rêve surtout de rencontrer des gens. Je n'ai jamais trouvé simple de faire connaissance, ailleurs que sur un plateau. Mais on se quitte une fois le tournage ou la pièce terminée, et on ne se revoit jamais comme on se l'était promis... Alors je m'offre une seconde chance, j'écris pour qu'on me rencontre." I. C.
Dans cet ouvrage pionnier, fondateur des recherches matriarcales modernes, Heide Goettner-Abendroth définit pour la première fois clairement et scientifiquement le concept de matriarcat, jusque-là décrié et opaque, qui lui permet de revisiter l'histoire culturelle de l'humanité. Dans un aller-retour permanent entre le terrain et la théorie, elle offre une vue d'ensemble des sociétés matriarcales dans le monde à travers l'étude de chacune d'entre elles, faisant apparaître que celles-ci ont non seulement précédé le système patriarcal apparu seulement vers 4000-3000 ans avant notre ère, mais qu'elles lui ont survécu jusqu'à ce jour sur tous les continents. Elle met en lumière que les sociétés matriarcales, loin d'être une image inversée du patriarcat, comme le prétend l'idéologie dominante dont l'autrice fait une critique radicale, sont des sociétés d'égalité et de partage entre les sexes. D'où l'utilité de leur étude pour aider les femmes et les peuples autochtones en particulier à penser une alternative au système de domination patriarcal et colonisateur. Tout d'abord publiés en allemand dans une version longue, ces travaux qui ont inspiré plusieurs générations de chercheuses et chercheurs en histoire et en anthropologie, ont été édités en anglais et en espagnol dans une version internationale aujourd'hui enfin disponible en français.
Quella-Villéger Alain ; Chombart de Lauwe Marie-Jo
Le rôle des femmes dans la Résistance, qui plus est juives et/ou communistes, est longtemps resté un point aveugle de l'historiographie des années 1940-1945. Cette biographie vient ainsi réparer un oubli en faisant renaître, à partir d'un travail d'archives rigoureux, la figure emblématique et méconnue de France Bloch-Sérazin, "morte pour la France", chimiste de premier plan et militante communiste engagée tôt dans la Résistance. Elle a été arrêtée à Paris par la police de Vichy et guillotinée par les nazis à Hambourg en février 1943, alors qu'elle n'avait pas trente ans. Voici le portrait d'une femme de combat, retrouvée ici grâce aux témoignages, aux lettres inédites, aux rapports de filature, aux interrogatoires. Une femme passionnée, symbole de courage, de générosité, de haute valeur humaine. Autour d'elle : son mari Frédo Sérazin, résistant mort pour la France à Saint-Etienne ; son père, l'écrivain Jean-Richard Bloch, tenant d'un milieu intellectuel foisonnant et engagé. Toute une famille dispersée par la guerre, de l'Amérique du Sud à l'URSS, des prisons françaises aux camps d'extermination. En toile de fond, c'est aussi un pan central de la Résistance communiste parisienne, organisée autour du 14e arrondissement et de Raymond Losserand, qui nous est révélé. Un récit poignant.
L'histoire des ateliers d'écriture en France a commencé en 1969 avec l'expérience initiale relatée dans ce livre. De formation littéraire et journalistique, Elisabeth Bing raconte ici l'aventure de cette naissance auprès d'enfants classés comme caractériels. On y lit l'invention d'un métier, au jour le jour, dans l'urgence et la passion. Loin de l'école et de la parole apprise, elle rend leurs propres mots à ces exclus de l'écriture, prenant en compte leurs textes comme des actes réels d'inscription dans le monde. Jusqu'à ce qu'un jour un enfant lui dise: "Mais tu nous fais travailler comme des écrivains!". Toutes les intuitions fondatrices d'une démarche qu'elle a poursuivie et élaborée depuis plus de vingt ans auprès d'adultes se trouvent réunies dans ce livre. La postface de cette troisième édition fait part de la suite du parcours. "Cette invention a décidé de ma vie, et un peu plus tard de celle de quelques personnes que d'abord ce livre a rassemblées autour de moi et que j'ai entraînées dans l'aventure, nous retrouvant à l'avant-garde d'un mouvement de fond qui connaît actuellement un très grand développement."
Résumé : Il n'y a pas de meilleure introduction aux mathématiques que l'étude de son histoire. Résumant vingt-six siècles de découvertes sur les figures et sur les nombres, cette histoire des mathématiques ne demande aucune connaissance préalable. Le lecteur y retrouvera l'intérêt qu'ont porté aux mathématiques des savants comme Euclide, Descartes ou Pascal. Il y verra aussi comment elles ont permis à Einstein de bouleverser notre vision du monde ou encore comment elles ont rendu possible les plus récents développements de l'informatique et des télécommunications.
Claude-Jean Allègre, né le 31 mars 1937 à Paris, est un géochimiste et un homme politique français. Ses travaux scientifiques et sa carrière de chercheur ont notamment été récompensés par le prix Crafoord en 1986 et la médaille d'or du CNRS en 1994. Il est membre de l'Académie des sciences française. Il a été ministre de l'Éducation nationale, de la Recherche et de la Technologie dans le gouvernement Lionel Jospin de 1997 à 2000. En parallèle de sa carrière scientifique, Claude Allègre a publié de nombreux ouvrages de vulgarisation scientifique et pris des positions publiques sur les thèmes de l'université française et de la recherche. Connu pour son franc-parler, il a suscité des controverses, en particulier par ses prises de position sur l'origine et l'évolution du réchauffement climatique.
Résumé : Anaximandre de Milet, philosophe grec du VIIe siècle avant notre ère, est à l'origine d'un bouleversement conceptuel qui fut l'une des sources donnant naissance à la science. De l'observation du mouvement du Soleil et des étoiles, il comprit que la Terre ne repose sur aucun support. Il chercha les causes des phénomènes non pas dans les caprices des dieux, mais dans la nature elle-même. Il initia enfin le processus de la révolte savante : construire sur le savoir acquis, mais remettre toute vérité en doute.
Faut-il considérer que le rationnel est du côté de la science, et l'irrationnel du côté de la religion ? Et que la première a détrôné la seconde ? Rien n'est moins sûr : elles n'ont pas les mêmes objets. On emploie le mot " science " comme s'il avait eu le même sens de toute éternité, comme s'il signifiait la même chose pour Aristote, Copernic, Galilée ou Stephen Hawking. Or ce mot ne désigne pas la même réalité pour les Anciens, les Médiévaux et nos contemporains. La science se construit historiquement, dans le temps et avec son époque. Tout comme la religion, la science est une forme de pensée qui détient une vérité, certes, mais une vérité qui n'est pas intangible. Par ailleurs, la " science ", dans sa genèse, a été profondément influencée par une certaine théologie, laquelle s'est elle aussi présentée comme une démarche rationnelle, en interaction permanente avec son environnement intellectuel. D'une époque à l'autre, c'est à une étude des croisements et des enjeux entre science et théologie que cet ouvrage nous invite.