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POETIQUE DE LA RUSE DANS LES RECITS TRISTANIENS FRANCAIS DU XIIE SIECLE.
MACHTA (INSAF)
CHAMPION
94,00 €
Épuisé
EAN :9782745320483
La promotion de l?amour au rang de valeur est l?un des aspects fondamentaux de la civilisation dite courtoise. Or il se trouve que la viabilité de la relation amoureuse dans les récits tristaniens du XIIe siècle est tributaire de la ruse. L?intérêt de la tradition tristanienne consiste en partie à intégrer la ruse dans les modalités du vécu amoureux et à illustrer de ce fait le caractère indissociable de la ruse et de l?amour. Cependant, la fonction de la ruse comme garant de la viabilité d?un amour interdit et comme principe générateur de récits est doublée d?une dimension idéologico-poétique qui ?uvre à l?exaltation du désir: le stratagème n?est pas seulement un moyen qui rend possible la rencontre amoureuse, il est souvent le support d?une vision de l?amour et de sa représentation emblématique et participe pleinement de la poétique médiévale du discours amoureux. Cette dimension fait toute la différence entre la ruse tristanienne et les stratagèmes des amants des Fabliaux où la vitalité du désir faisant corps avec ce principe dynamique qu?est la ruse ne fait pas pour autant de l?amour une vertu civilisatrice. Par ailleurs, l?intérêt du corpus tristanien réside, comme l?atteste la distinction établie entre «version commune» et « version courtoise», dans son inscription problématique dans la tendance courtoise. Cet aspect problématique est appréhendé ici sous l?angle de la ruse. La polémique qui se fait jour dans la littérature critique à propos de la conformité de telle ou telle situation à l?idéal courtois est confrontée ainsi à celle qui se donne à lire en filigrane dans les différentes versions de l?histoire et notamment dans les situations de ruse qui deviennent le support d?une vision polyphonique de l?amour courtois. La mobilité inhérente à la ruse comme posture mentale rejoint les mouvances d?un art d?aimer qui résiste à sa traduction en termes de loi et de code.
Plusieurs tentatives de définition de la notion de développement l'ont souvent, naïvement ou en toute conscience, restreinte à la croissance économique, surtout quand tout se joue dans le contexte actuel, marqué par la subjectivité conquérante et la dictature du capitalisme. Au-delà de ces perspectives réductionnistes, et dans une configuration "cosmothéandrique qui dépasse même la simple transformation des mentalités et des institutions, telle que prescrite par François Perroux, l'idée d'un développement intégral de l'Afrique est indissociable de l'effort de tirer toujours de son trésor du neuf et de l'ancien, comme le scribe de l'Evangile (cf. Mt.13, 52), mais aussi comme le petit Samba Diallo, dans L'aventure ambiguë de Cheikh Hamidou Kane. Il s'agit d'un effort de valorisation et de promotion de ce qui définit "quiditativement" l'homme dans sa triple relation à Dieu, au monde et aux autres. La Bible, dans le sillage du concile Vatican II, nous inspire pour cela, aujourd'hui encore, comme hier et demain, des paradigmes éthiques, écologiques, et socioéconomiques non négligeables pour tout épanouissement transgénérationnel de l'homme, de tout l'homme et de tout homme.
Résumé : Haru est une jeune fille otaku qui n'a aucun intérêt pour les relations humaines. Elle travaille et consacre son temps libre et son argent à sa passion. Un soir, dans un café et après une soirée arrosée, elle rencontre une très belle femme, Ao. Elle se révèle être un homme travesti. Ao va lui qui fait prendre conscience à la fois qu'elle n'a pas à avoir honte de son côté otaku et qu'elle peut vivre comme elle en a envie mais aussi que cela ne doit pas l'empêcher de faire attention à elle ! Ao aide Haru à changer son point de vue sur elle-même et sur les autres. Ils s'entendent si bien qu'ils décident de vivre en collocation. L'une des règles de leur coloc' : chaque semaine, ils doivent préparer un bento l'un pour l'autre.
La femme et la mer : Une femme confrontée à la mer... La mer est considérée tantôt comme une amante qui lui a volé son mari, tantôt comme une déesse qui la protège. La femme lui lance d'interminables tirades, la mer répond par le grondement de ses vagues. Mal de mer... Mal de terre : Un couple de SDF est assis sur un rocher face à la mer. nomme est un ancien marin qui ne peut plus la pénétrer et ne veut pas s'en séparer. La femme, une évadée d'un mari sadique, tombe amoureuse de cet ex-marin et reste à ses côtés. La mer est là, elle écoute leur histoire, intervient par le grondement de ses vagues. Les dires de la mer : Une femme qui a été éduquée dans la raison peut-elle sombrer dans la superstition ? Un couple stérile vient contempler le coucher du soleil. Lui est un cadre meurtri par les expériences de la vie, elle est une ancienne militante de gauche, professeure en gynécologie. Elle ne vient pas pour contempler le coucher du soleil mais pour exécuter un rite mystérieux. La mer est là, elle chuchote, elle gronde... La mer dans les trois pièces est un personnage incontournable. Elle est active, elle répond, elle lutte, elle console et gronde.