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La Bible, Vatican II et l'Afrique. De l'exégèse à une théologie du développement
Machia Machia Alain ; Poucouta Paulin
L'HARMATTAN
14,50 €
Épuisé
EAN :9782343053134
Plusieurs tentatives de définition de la notion de développement l'ont souvent, naïvement ou en toute conscience, restreinte à la croissance économique, surtout quand tout se joue dans le contexte actuel, marqué par la subjectivité conquérante et la dictature du capitalisme. Au-delà de ces perspectives réductionnistes, et dans une configuration "cosmothéandrique qui dépasse même la simple transformation des mentalités et des institutions, telle que prescrite par François Perroux, l'idée d'un développement intégral de l'Afrique est indissociable de l'effort de tirer toujours de son trésor du neuf et de l'ancien, comme le scribe de l'Evangile (cf. Mt.13, 52), mais aussi comme le petit Samba Diallo, dans L'aventure ambiguë de Cheikh Hamidou Kane. Il s'agit d'un effort de valorisation et de promotion de ce qui définit "quiditativement" l'homme dans sa triple relation à Dieu, au monde et aux autres. La Bible, dans le sillage du concile Vatican II, nous inspire pour cela, aujourd'hui encore, comme hier et demain, des paradigmes éthiques, écologiques, et socioéconomiques non négligeables pour tout épanouissement transgénérationnel de l'homme, de tout l'homme et de tout homme.
Résumé : Comment être une famille quand les parents ne sont plus là ? La cohabitation mouvementée, entre joies simples et doutes, de trois soeurs (28, 22 et 18 ans) qui vivent sous le même toit depuis que, dix ans auparavant, leur mère est décédée et que leur père les a abandonnées. Chacune a ses rêves, ses secrets et ses blessures ; toutes sont des jeunes femmes bien décidées à trouver leur place dans notre époque et à en tirer le meilleur.
Mars 1915. Le ministère de la Guerre informe Blanche Maupas institutrice au Chefresne (Manche), que son mari Théophile, caporal dans les tranchées, "a été passé par les armes après dégradation militaire pour refus d'obéissance". "Mort ignominieusement", précise le document officiel. Une autre femme se fût sans doute réfugiée dans l'obscurité et l'oubli. Blanche, elle, s'insurge: pour elle, l'exécution de Théo est un crime, Seule face au mensonge patriotique et militaire, elle n'aura de cesse d'obtenir sa réhabilitation. Malgré l'opprobre quasi général, elle accumule les témoignages, reconstitue les faits, se bat pour qu'éclate la vérité sur l'affaire des quatre caporaux de Souain, fusillés pour l'exemple... Le charisme de Blanche, son talent oratoire font des miracles. Bientôt rejointe par la Ligue des droits de l'homme, les syndicats d'instituteurs, le Grand-Orient de France, de nombreuses associations d'anciens combattants, Blanche la révoltée n'est plus seule. C'est désormais une héroïne qui soulève l'opinion publique... Macha Séry et Alain Moreau ont reconstitué la véritable histoire de cette rebelle et de son combat.
Macha Méril, comédienne, écrivain. Elle a publié avec succès Love Baba (2000), Patati Patata (2001), et Biographie d'un sexe ordinaire (2003) aux Editions Albin Michel. --Ce texte fait référence à l'édition Broché.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.