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Introduction à l'Ethique de Spinoza. Tome 2, La réalité mentale
Macherey Pierre
PUF
20,00 €
Épuisé
EAN :9782130488903
Depuis que l'Ethique a été publiée, en 1677, les idées de Spinoza ont suscité, selon les orientations les plus diverses, un intérêt qui ne s'est jamais relâché. Mais ces idées, le plus souvent, ont été considérées pour elles-mêmes, indépendamment du contexte démonstratif qui soutient leur exposition, en raison du caractère extrêmement technique et de l'aridité de celui-ci. Dans le présent ouvrage, qui devrait servir d'outil de travail à ceux qui cherchent à avoir un accès plus direct au texte, sont proposées les explications indispensables à une lecture suivie de la deuxième partie de l'Ethique, où est abordée, sous l'intitulé "De la nature et de l'origine de l'âme", l'étude rationnelle de l'âme humaine. Selon la caractérisation qu'en donne Spinoza, la nature de l'âme s'inscrit comme l'une de ses déterminations dans le contexte global d'une réalité mentale dont l'ordre est susceptible d'être appréhendé pour lui-même selon les rapports de nécessité qui le constituent intrinsèquement: ceci amène à présenter l'âme comme une idée qui, considérée dans son être objectif, est idée de corps, l'idée du corps, ainsi disposée à diverses formes d'activité qui rentrent toutes dans le cadre de la production d'idées, c'est-à-dire de la connaissance au sens large, avec ses différents genres que sont l'imagination, la connaissance abstraite et la science intuitive. La deuxième partie de l'Ethique, qui détient une position clé dans le déroulement du projet libératoire auquel est consacré l'ensemble de l'ouvrage, propose donc pour l'essentiel une analyse des conditions nécessaires dans lesquelles se déroule l'activité mentale, à laquelle elle restitue sa dimension pratique, voire même vitale, ce qui place cette analyse largement en rupture avec les traditionnelles "théories de la connaissance".
La pensée de Comte a joué un rôle essentiel dans l'élaboration de l'idéologie républicaine au XIXe siècle et non seulement en France. Elle a, en particulier, inspiré le discours pédagogique.
Résumé : Histoires de Dinosaure : ce titre évoque les chroniques données en 1992 à la revue " Futur Antérieur ", pivot du présent ouvrage. Mariant l'érudition et l'ironie, dans l'esprit des " considérations intempestives ", elles s'efforçaient de prouver qu'on peut encore penser librement à propos des discours réactifs et probablement éphémères du retour au sujet, à la raison et à la sagesse, c'est-à-dire à l'ordre, que promeut désormais l'empire de la communication. Mais à condition de disposer d'un certain recul : celui que procure l'expérience de celui qui a traversé quelques ruptures, et su les mettre à profit pour enrichir cette opération sur soi, cette pratique au sens fort du terme que constitue la philosophie. Althussérien de la première heure et critique précoce du structuralisme, maoïste de pensée mais non d'organisation, spinoziste à l'écart des querelles d'exégèse, professeur sans chaire mais non sans disciples au long des années d'enthousiasme et de désenchantement envers le " primat de la politique dans la théorie ", le théoricien des philosophies littéraires, Pierre Macherey a su trouver la distance à soi qui permet la critique et l'autocritique, mais bannit le ressentiment. Il n'a cessé d'approfondir les deux questions, corrélatives l'une de l'autre, des conditions institutionnelles de la pratique philosophique et de la matérialité propre à la pensée, dès lors qu'elle ne se réduit pas au savoir dont, pourtant, elle dépend toujours. Douze études composées entre 1965 et 1997 sont ainsi éditées ou rééditées et mises en perspective, par la délimitation de leurs présupposés et la réactivation de leurs intentions, au moyen d'un commentaire continu à la fois conceptuel et personnel, de façon à faire saisir autant que possible l'articulation du temps de la philosophie et du temps de l'histoire contemporaine.
Selon Pierre Macherey, la question de la manière dont les normes opèrent ne doit pas être traitée dans l'abstrait. Il faut la rapporter aux nouvelles structures de socialisation et d'exercice du pouvoir liées au développement, dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, du machinisme et de la révolution industrielle : ce sont ces structures qui définissent encore aujourd'hui la manière dont on devient sujet. Ces structures, ce sont celles dont Marx a analysé la base économique dans Le Capital, et que Foucault, suivant une approche différente mais convergente, du moins sur certains points, a examinées en se servant du concept de "société de normes". Des lectures croisées s'imposent donc. De Marx à Althusser, d'Althusser à Foucault, de Foucault à Fanon, de Fanon à Deligny, et ainsi de suite, Pierre Macherey dresse des ponts entre différents systèmes de pensée et nous invite à une promenade philosophique et politique destinée à mettre au jour les mécanismes idéologiques de cette société de normes.
Résumé : Depuis que l'Ethique a été publiée en 1677, les idées de Spinoza ont suscité, selon les orientations les plus diverses, un intérêt qui ne s'est jamais relâché. Mais ces idées, le plus souvent, ont été considérées pour elles-mêmes, indépendamment du contexte démonstratif qui soutient leur exposition, en raison du caractère extrêmement technique et de l'aridité de celui-ci. Dans le présent ouvrage, qui devrait servir d'outil de travail à ceux qui cherchent à avoir un accès plus direct au texte, sont proposées les explications indispensables à une lecture suivie de la troisième partie de l'ouvrage de Spinoza, où sont exposées les grandes lignes d'une théorie scientifique de l'affectivité, préalable à la démarche éthique proprement dite.
Héraclès, Thésée, Jason, Athéna, Zeus... Tous ces héros et ces dieux nous sont familiers, mais connaît-on véritablement les mythes qui s'attachent à leurs noms? Pourtant, Ceux-ci revêtent une importance considérable pour qui se passionne pour l'histoire de la pensée humaine. Mais l'intérêt de les connaître concerne aussi chacun d'entre nous. Constamment repris, réutilisés dans la littérature antique, médiévale, mais également contemporaine, ils sont devenus des références que nul ne peut ignorer, un patrimoine que chacun se doit de connaître. Pierre Grimal, grand spécialiste des études latines, n'a pas eu pour objectif de proposer un système explicatif de ces mythes, mais de les faire connaître et d'apporter ainsi des éléments indispensables à la compréhension de nombreux textes et oeuvres d'art. Fruit d'un colossal travail d'inventaire et de classement des textes, ce dictionnaire est d'un abord simple, clair et précis. Classés par ordre alphabétique, les mythes sont accompagnés des références des textes qui en font mention. Complet et pratique, cet ouvrage publié en 1951, réédité de très nombreuses fois, est toujours précieux.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Ce Dictionnaire de psychologie allie les qualités d'un bel ouvrage accessible à tous avec les avantages de l'exhaustivité, ce qui ravira les spécialistes. Les termes de la langue courante (adolescence, leurre, agression, réaction, tempérament...) et du vocabulaire de la psychologie (autisme, psychodrame, test de Rorschach...) y sont définis, tandis que les notions fondamentales sont mises en perspective par un rappel des doctrines qui les ont élaborées. Ainsi, le lecteur pourra se demander s'il est plutôt allocentrique ou égocentrique, après avoir distingué les fantômes de son passé des fantasmes de sa libido. Grâce à un système de renvoi entre les définitions et à la prise en compte de notions qui font intervenir aussi bien la psychologie, la sociologie et la psychanalyse, cet ouvrage très utile offre un panorama complet des sciences humaines. --Paul Klein
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).