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POESIAS COMPLETAS
MACHADO ANTONIO
CULTUREA
21,90 €
Épuisé
EAN :9791041815494
Antonio Machado, uno de los miembros más representativos de la Generación del 98, que tuvo una vida poética prolífera que presentamos en un solo volumen, en el que no sólo se muestran sus poemas más conocidos, sino que incorpora los poemas escritos durante la guerra civil, largamente hurtados a la lectura de los espanoles, sino que anade una veintena de textos hasta ahora dispersos y prácticamente desconocidos. A pesar de su excepcional categoría literaria no tuvo demasiada suerte en la transmisión de sus textos y con razón podía decir : "Y al cabo nada os debo ; debéisme cuanto he escrito" . Espana le debía, ante todo, una edición completa y limpia. Se la ofrecemos hoy gracias al profesor Manuel Alvar, catedrático de la Universidad Complutense y miembro de la Real Academia, que ha volcado aquí su saber filológico y su amor a las Letras de Espana. Y la ofrecemos a los innumerables lectores de Machado, precedida de una Introducción que facilita las claves de comprensión y constituye una guía segura para adentrarse en uno de los más ricos mundos poéticos creados en la Literatura Universal.
Machado Ana Maria ; Poncioni Claudia ; Lamaison Di
Cap vers la liberté, dont l'action se situe à la fin du XIXe siècle entre le Brésil, l'Europe et les Etats-Unis, restitue l'histoire d'amour intense et conflictuelle entre Eufrasia Teixeira Leite et Joaquim Nabuco, deux grandes figures de l'Histoire du Brésil. Ecrit sous la forme d'un journal, ce roman nous place au coeur du contexte historique foisonnant de la fin de siècle. Il nous raconte les combats personnels de ces deux personnes d'exception pour la liberté des femmes et pour l'abolition de l'esclavage Eufrasia Teixeira Leite s'est battue pour administrer seule, sans l'intervention d'aucun homme, l'énorme fortune léguée par son père. Méconnue en France, elle a pourtant vécu presque toute sa vie à Paris, où elle a trouvé une plus grande liberté qu'au Brésil. Elle a notamment été l'une des premières femmes à entrer physiquement à la Bourse et à y prendre ensuite une part active sans pour autant se travestir comme le faisaient de nombreuses femmes à l'époque afin d'avoir accès à des espaces interdits. Eufrasia a également refusé de se marier, craignant de perdre son indépendance en se soumettant à une convention sociale qui soutenait la perpétuation de la domination masculine. Ce livre nous plonge également dans le contexte de la lutte contre l'esclavage au Brésil par le biais du personnage de Joaquim Nabuco, l'un des plus grands activistes abolitionnistes brésiliens. Le roman nous place au coeur du militantisme de l'époque, entre rassemblements, utilisation de la presse et mobilisation internationale. Certains héros de la lutte abolitionniste au Brésil, également méconnus en France, y sont mis en scène. On découvre l'activiste métis André Rebouças, le grand poète romantique Castro Alves, auteur du poème "Le navire négrier", et l'esclave Manuel Congo, organisateur de la plus grande révolte d'esclaves au Brésil en 1838, pendu sur la place publique l'année suivante. L'intérêt historique et politique de ce texte est conforté par une réflexion pointue sur les rapports humains et la manière dont ceux-ci sont affectés par les structures sociales qui déforment le jugement et gâchent la possibilité d'un épanouissement total. Il en est ainsi de l'impasse amoureuse et du drame dans lesquels se trouve entraînée Eufrasia, que l'on qualifierait aujourd'hui de féministe, prise entre son désir d'indépendance et son amour pour Nabuco. Car même si celui-ci est un homme politiquement engagé et humainement droit, sa réflexion n'est jamais allée suffisamment loin pour qu'il comprenne les revendications de la femme qu'il aimait pourtant si profondément.
Résumé : "Il est des voix que la distance avive, arrache, dirait-on, aux mille échos momentanés du jour, pour nous les rendre plus poignantes, austères et comme énigmatiques dans le silence neuf où elles surgissent. L'ouvre poétique d'Antonio Machado, accessible enfin au lecteur de langue française, participe de ce destin tout à la fois superbe et redoutable. Longtemps connue ici par bribes, et presque par raccroc, en relation avec la geste tragique de cette Espagne qui l'a vu naître, voici qu'elle s'offre à nous déliée, mais aussi, démunie de son contexte, dans la différence et l'écart d'une pensée, d'un idiome, d'un système de signes à bien des égards étrangers à son entreprise. Toute traduction de poésie, nous le savons, n'est au mieux que translation hasardeuse, équivalence hypothétique entre un monde à jamais clos sur son questionnement et les figures, trop affirmées toujours, dont il s'illustre ailleurs. La parole de Machado, tenacement inscrite en une terre, obscurément nourrie de ses passions et de ses dieux, pouvait-elle aborder sans peine à d'autres rives ? Je crois que le premier mérite de la version qui nous requiert aujourd'hui est d'avoir tenté, sans théâtre ni distorsions maniéristes, de maintenir une approche littérale, au plus près du souffle et du cheminement originels. La gravité, le dépouillement des meilleurs poèmes de Machado ne demandent pas tant à être reconstitués que reconnus. C'est dire que la fidélité à la lettre, périlleuse parfois, témoigne ici d'une adhésion très profonde à la poétique qui a guidé le poète, à ce désir, tant de fois prononcé par lui, d'une lecture naïve et nue." Claude Esteban.
Machado Ana Maria ; Poncioni Claudia ; Lamaison Di
Roman à deux voix, Aux quatre vents raconte les vies et les amours d'un jeune couple de " bobos " cariocas apparemment sans histoires. Ils viennent de fêter dix ans d'un amour fusionnel, quand Guto découvre une fièvre inconnue, celle d'écrire, dont il n'ose faire l'aveu, et qui introduit une distance inhabituelle entre les époux. Intriguée, Vanda est entraînée dans une véritable enquête qui la conduit loin du Brésil, mais aussi loin dans le temps, vers des époques enfouies sous les siècles. Tout en polarisant, en apparence, l'intérêt de la lecture sur les grands et petits riens du quotidien brésilien d'hier et d'aujourd'hui, l'auteure, avec virtuosité, parsème son récit d'indices imperceptibles suggérant les procédés qu'elle met en ?uvre pour composer : esquisse d'un récit en abyme, dont le lecteur ne prendra conscience qu'à la dernière page.
Epuis une vingtaine d'années déjà, sur la tombe de tel ou tel mort illustre, très fréquemment un orateur prononce cette phrase : "Il appartenait à la forte, à la vaillante génération de 1830. ". . Cette phrase est comme stéréotypée dans la plupart des oraisons funèbres. Aussi certains moqueurs la traitent-ils de "cliché" , d'observation banale, ou d'exagération de parti. Par le temps actuel, lorsqu'on se rit volontiers des convictions et des principes, ils s'égayent en la reproduisant. Nombre de gensfont chorus, sans savoir pourquoi, mais en suivant le courant des idées du jour. Il n'y a rien à redire à cela. Toute génération possède, incontestablement, le droit de juger, d'imiter ou de renier les actes de la génération qui la précède. A une condition, pourtant, selon la loi du progrès : c'est de faire mieux que sa devancière, c'est de la dépasser.
Les Deux Gentilshommes de Vérone (The Two Gentlemen of Verona) est une comédie de William Shakespeare qui date du début de sa carrière. Elle présente la liste de personnages la plus réduite de tout le canon shakespearien et c'est dans cette pièce que Shakespeare met pour la première fois en scène une jeune fille se déguisant en garçon. La pièce aborde les thèmes de l'amitié et de la fidélité, mais elle doit une grande partie de sa saveur comique au personnage du clown Lancelot, serviteur du changeant Protéo, et à son chien Crab "le plus bel exemple de cabotinage de tout le théâtre shakespearien" selon un critique. résumé : Valentin et Protéo sont amis. Valentin veut voyager et voir le monde, Protéo, amoureux de Julia, refuse d'abord de l'accompagner. Mais le père de Protéo, qui souhaite que son fils acquière de l'expérience, l'envoie rejoindre Valentin à Milan. Julia et Protéo font des adieux déchirants. A Milan Valentin est tombé amoureux de Silvia. Par un étonnant revirement Protéo oublie Julia et tombe amoureux d'elle au point de calomnier son ami auprès du duc de Milan, le père de Silvia, qui bannit le malheureux. Valentin erre dans la forêt où il rencontre une troupe de gentilshommes bannis comme lui et devenus hors-la-loi. Ils lui proposent soit de mourir soit de devenir leur chef. Julia, sans nouvelles de Protéo et inquiète, prend l'habit de garçon et se rend à Milan. Là elle découvre son infortune et entre au service de Protéo comme page. En remettant une lettre à Silvia, elle apprend que celle-ci méprise Protéo et pleure la mort de Valentin (nouveau mensonge de Protéo). Julia est perplexe. Elle ne peut ni haïr l'homme qu'elle aime ni sa rivale innocente. Exaspéré par son dédain, Protéo essaie de violer Silvia dans la forêt mais Valentin intervient à temps pour la sauver. Il se fâche puis se réconcilie avec Protéo, allant jusqu'à lui offrir Silvia en gage d'amitié. La malheureuse Julia en perd connaissance ; son identité est révélée et cette découverte rallume soudain la flamme de Protéo. Chacun retrouve sa chacune, les hors-la-loi sont graciés et tout le monde retourne joyeusement à Milan.
La mort, la vie et son mensonge auquel qu'au dernier moment on s'accroche comme une vieille dame. Cette très courte nouvelle raconte trois morts. A travers ces morts, Tolstoï reprend des thèmes qui lui sont chers : le mensonge face à la mort, l'hypocrisie de la vie et des vivants, ainsi que leur dureté.
Résumé : Le docteur Jekyll est un homme bon et loyal. M. Hyde, lui, est un individu étrange, capable des pires crimes. Pourquoi alors Jekyll a-t-il fait son testament en faveur de Hyde ? Pourquoi le laisse-t-il venir chez lui à n'importe quelle heure ? Serait-il victime d'un chantage ? Le vieux docteur Lanyon aimerait bien savoir. Peut-on être à la fois homme de bien et criminel, Jekyll et Hyde ?