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SIZA AU THORONET, LE PARCOURS ET L'OEUVRE
MACHABERT DOMINIQUE
PARENTHESES
24,00 €
Épuisé
EAN :9782863641828
Considérée comme l'un des monuments majeurs de l'architecture romane, l'abbaye du Thoronet, fondée en 1146 au c?ur de la forêt méditerranéenne, témoigne de ce qu'était au Moyen Age la retraite des moines au " désert " et de ce que fut la volonté des réformateurs cisterciens de se conformer strictement à la vie monastique. Par sa sobriété et son austérité, elle est exemplaire pour des générations d'architectes modernes et contemporains orientés par la simplicité et/ou le minimalisme : Le Corbusier, Fernand Pouillon, John Pawson... Invité à présenter sur place son travail, la proposition d'Alvaro Siza a consisté en un parcours, un itinéraire, celui qu'empruntaient les moines du XIIe siècle. Son envergure internationale et les multiples sollicitations dont il fait l'objet n'empêche pas l'architecte de Porto d'être l'un des plus discrets. Outre la dimension plastique de ses ?uvres toujours saluée, l'enthousiasme qu'il suscite provient encore de la part que prennent les " petites choses " dans le processus de la création. C'est aussi parce qu'elle résulte paradoxalement de constats simples que son ?uvre reste complexe et imprévisible. Il est un des rares créateurs susceptibles de réaliser une intervention concrète et perceptible voire radicale sans toucher ou à peine les éléments. L'expérience menée à l'abbaye cistercienne du Thoronet illustre cette attitude. De la part visible de son intervention : quatre éléments (bois, marbre, fer), points d'ancrage du parcours, Alvaro Siza révèle le lieu autrement. Par le mouvement et la déambulation, il invite à découvrir la pertinence et le parti d'une architecture dont tous s'accordent à dire, qu'elle anticipe, mille ans auparavant ou presque, les fondements de la modernité en architecture. Ce livre témoigne des journées de l'architecte dans l'enceinte du Thoronet et de son travail à propos duquel il s'exprime longuement. Sept de ses ?uvres et interventions sont également commentées : sur le site archéologique de Cusa en Sicile, le restaurant Boa Nova et le monument à Antonio Nobre à Matosinhos, la piscine de Leça da Palmeira, le quartier de Malagueira à Evora, le Centre galicien d'art contemporain à Saint-Jacques-de-Compostelle, l'église de Marco de Canaveses, la maison Vieira de Castro à Famalicâo. Amis et familiers de l'architecture et de la pensée d'Alvaro Siza, ils racontent la manifestation du parcours en ces différents moments et lieux et comment ils se sont trouvés pris dans un sillage.
Biographie de l'auteur Bruce Machart a grandi au Texas. Il est l'auteur du Sillage de l'oubli, publié en 2011 aux Etats-Unis. Ce premier roman a reçu un accueil enthousiaste de la presse, qui a comparé son univers à ceux de William Faulkner et de Cormac McCarthy. Bruce Machart vit à Hamilton, dans le Massachusetts.
Texas, 1895. Un propriétaire terrien voit la seule femme qu'il a jamais aimée mourir en mettant au monde leur quatrième fils, Karel. Vaincu par la douleur, l'homme entraîne ses enfants dans une vie austère et brutale. Pour lui, seuls comptent désormais ses chevaux de course, montés par Karel, et les paris qu'il lance contre ses voisins pour gagner toujours plus de terres. Mais l'enjeu est tout autre lorsqu'un propriétaire espagnol lui propose un pari insolite qui engage l'avenir des quatre frères. Karel s'élance dans une course décisive, avec pour adversaire une jeune femme qui déjà l'obsède. Premier roman éblouissant, Le Sillage de l'oubli a valu à son auteur d'être comparé à William Faulkner. A travers une écriture vertigineuse, Bruce Machart dresse le portrait sans concession d'une famille déchirée en quête de rédemption.
Résumé : Siza est à part. Indépendant, discret, il compte dans le monde de l'architecture parmi les plus grands et s'y est fait un nom à force de conviction profonde. Il parle à voix basse et porte sur les choses un regard pénétrant. De l'objet à la ville, son oeuvre, saluée partout et largement commentée, atteint une sorte de grâce qui échappe aux théories. Et, à défaut d'explications savantes, c'est par petites touches qu'on peut esquisser les contours du personnage, témoin de son époque et lucide devant les déséquilibres du monde. On dit qu'il dessine comme un ange, qu'il n'écrit pas sinon quelques textes épars, qu'il allume des cigarettes et oublie de les fumer, inséparable de ses cahiers noirs. Et de sa pratique de l'architecture, on n'a pas trouvé mieux que de dire qu'elle est poétique, et de lui qu'il est un poète. Que pouvaient alors soixante-cinq textes de lui à part ça ? Rien. Sinon tenir dans une main tant de choses à la fois, une vie d'homme, d'artiste, architecte de surcroît ; une place dans le monde à quoi rien ne correspond.
Texas, 1895. Un propriétaire terrien voit la seule femme qu'il a jamais aimée mourir en mettant au monde leur quatrième fils, Karel. Vaincu par la douleur, l'homme entraîne ses enfants dans une vie austère et brutale. Pour lui, seuls comptent désormais ses chevaux de course, montés par Karel, et les paris qu'il lance contre ses voisins pour gagner toujours plus de terres. Mais l'enjeu est tout autre lorsqu'un propriétaire espagnol lui propose un pari insolite qui engage l'avenir des quatre frères. Karel s'élance alors dans une course décisive, avec pour adversaire une jeune fille qui déjà l'obsède.
Longtemps vu comme un artiste de prestige, appelé par la vocation et protégé par le "Prince", l'architecte est aujourd'hui amené à évoluer dans un contexte fortement dominé par le néolibéralisme mondialisé. Au cours des dernières décennies, la créativité personnelle, le travail immodéré, le "colloque singulier" avec la clientèle qui caractérisaient sa pratique ont progressivement cédé le pas à une logique comptable calquée sur les méthodes de l'entreprise. En matière de construction, privée comme publique, la priorité est désormais à la rationalisation des processus de production, aux démarches qualité, au New Public Management, et au recours aux contrats globaux (partenariats public-privé et contrats de conception-réalisation) qui sécurisent les commanditaires. Si quelques figures charismatiques de l'architecture font durer l'illusion, la profession, viscéralement attachée à son statut d'acteur culturel, traverse une véritable crise d'identité. Comment ne pas "perdre son âme" dans cette nouvelle donne ? A quels outils, compétences, stratégies recourir pour s'adapter ? Et, in fine, la voie néolibérale est-elle la seule possible ?
La terre est le matériau de construction le plus répandu dans le monde : la très grande majorité de l'habitation humaine l'utilise. Depuis les exemples vernaculaires qui cumulent des siècles d'expériences et un savoir-faire très élaboré, jusqu'aux réalisations contemporaines qui intègrent un réel degré de sophistication et une recherche technique très poussée, la construction en terre révèle la richesse et la variété de son potentiel tout en s'adaptant à des contextes très variés. Ce traité a l'ambition de servir de manuel pratique et didactique. Il s'adresse à tous les acteurs des projets de construction : décideurs, planificateurs, conducteurs de travaux, architectes, ingénieurs, entrepreneurs, maçons, mais aussi étudiants et chercheurs. Les 600 illustrations assurent une parfaite lisibilité pour tous les intervenants dans l'acte de bâtir.
François Ascher (1946-2009) Grand Prix de l'urbanisme 2009, choisi à l'unanimité par un jury international, est inclassable. Il a su transférer les savoirs de tous les domaines, les féconder ainsi et offrir un regard renouvelé sur la ville. La liberté revendiquée par l'auteur pour les individus, les sociétés, et lui-même, lui a fait explorer cette ville multiforme, complexe et hétérogène. Il a appelé les acteurs de la ville à une attitude plus ouverte aux modes de vie, inscrite dans les flux et la mobilité, notamment au regard de la triple crise financière, environnementale et sociale. Esprit impertinent, François Ascher aura interpellé décideurs et professionnels pour doter cette ville hypermoderne d'une vision et d'un dessein afin de guider son, aménagement sans céder à la tentation d'une forme de dirigisme qui a fait son temps, car la ville ne se décrète pas. Mais elle peut être conduite en restant à l'écoute des appétences sociales, du marché et des acteurs multiples qui la fabriquent. Il s'agit de mieux faire la ville pour tous et de consacrer autant de talent et d'énergie à toutes les formes qu'elle revêt, de la plus historique à la plus campagnarde, de la plus dense à la moins dense car cette dernière exige aussi de la sollicitude et de la qualité. Qualité de vie, liberté de mouvement, mais aussi responsabilité écologique peuvent se combiner grâce à des lotissements "verts", des modes de déplacement et d'énergie high tech, une vision du devenir territorial, qui appellent à une évolution des gouvernances.
Résumé : Le 15 avril 2019, le spectacle de l'incendie de Notre-Dame de Paris émeut le monde entier. L'heure est aujourd'hui aux projets de reconstruction de son extraordinaire charpente et de sa flèche, entièrement détruites. Chef-d'oeuvre médiéval, la cathédrale n'en est pas à sa première réfection. Au début du XIXe, après deux siècles de dégradation continue, Notre-Dame voit son sort basculer. Viollet-le-Duc est alors chargé de sa restauration. Publié en 1856, la Description de Notre-Dame constitue un guide des différentes parties de la cathédrale et de l'ensemble de son appareil sculptural, tant extérieur qu'intérieur. C'est un vocabulaire précis et détaillé, enrichi, pour en faciliter la lecture et la compréhension, de dessins et de gravures de la main de l'architecte.