Personne ne peut survivre trois ans à Auschwitz. " Edita Grosman Le 26 mars 1942, un train emporte, 999 jeunes filles juives, célibataires (dont la plupart mineures), sur ordre de leur gouvernement (slovaque), pour le service national - Elles croient partir travailler dans une usine de chaussures. Elles finiront à Auschwitz. Le Livre révèle l'histoire - jamais racontée à ce jour, des 1000 - moins un(e) - Juives déportées à Auschwitz. Et ce que tout le monde ignore, c'est que ce premier convoi officiel comprenait exclusivement des (jeunes) femmes qui furent les premières femmes arrivées à Auschwitz. Après l'adoption de la solution finale en 1942, le premier convoi officiel pour Auschwitz, d'une " main-d'oeuvre réduite à l'état d'esclaves ", comportait exclusivement des jeunes filles, célibataires et mineures pour la plupart, vendues par leur gouvernement (slovaque) aux nazis, et tenues ainsi que leurs parents, dans l'ignorance totale de leur destination réelle. Quand l'humanité se transforme en barbarie, les femmes sont souvent les premières victimes à souffrir de la violence, de l'esclavage et de la mort. Qui étaient ces femmes ? Pourquoi ont-elles étaient choisies ? Comment certaines ont-elles pu survivre plus de trois ans dans les camps de la mort ? Bâti à partir de témoignages inédits - recueillis au fil des années - auprès des quelques survivantes et de leurs familles, et notamment le témoignage de la seule femme encore en vie aujourd'hui, Edita Grosman, 94 ans, ce document restitue le récit de ce périple et révèle le destin hors norme de ces 999 jeunes filles que l'histoire avait oubliées. Ce document est à la fois un témoignage historique sur les victimes de l'holocauste et sur le sort réservé aux femmes. Sa valeur est universelle.
St Ebury, à Ottawa, est une école privée fréquentée par les enfants de l'élite. Les garçons se donnent l'allure d'hommes pour traverser l'adolescence sans encombre. C'est une école mixte, mais il n'y a que quelques filles. Fall est la plus belle. La nuit, les dortoirs et les douches résonnent des pensées qu'elle provoque. Tout le week-end, Noel, solitaire, fantomatique, arpente les corridors entre deux séances au gym. Il observe Fall, il est certain que, un jour, elle connaîtra tout de lui. Mais c'est Julius qui attire Fall, comme il attire tout le monde. Julius, le fils de l'ambassadeur des Etats-Unis. La dernière année, les deux garçons sont compagnons de chambre, et Noel s'imagine qu'il vient d'entrer dans un tout nouveau cercle d'amis. Tandis que Julius connaît les joies et les angoisses de l'adolescence, Noel se souvient, des années plus tard, des efforts qu'il a dû déployer pour s'imposer dans la vie de Fall, et de la tragédie qui en a résulté. "Il y a là une touche de Sa Majesté des mouches, un relent de L'Attrape-c?urs."
Juin 1964. Plus de 1000 volontaires se dirigent vers le Mississippi pour soutenir l'inscription des électeurs noirs. Deux mois plus tard, 4 personnes sont mortes, 80 battues, 1000 arrêtées, 67 églises, maisons et commerces incendiés ou détruits à l'explosif. Ce livre est l'histoire de cet été-là et de son impact sur toute une génération.
Pierre Arditi, acteur de toutes les scènes, homme de cinéma, amoureux de belles choses, est un grand gourmet. Un hédoniste buveur de plaisirs qui a pour le vin et la bonne chère une bouche aimable. Ne cherchez pas ici les commentaires d'un oenologue professionnel, mais simplement les sentiments passionnés d'un trinqueur de raison, sincère, qui vous invite à découvrir que derrière chaque belle bouteille, chaque mets de goût, propice à porter tous les rêves, se cache le travail d'un homme ou d'une femme de coeur. Dans ce livre, cet "amateur" très éclairé choisit de nous faire partager ses plus grandes émotions, son goût pour les vins admirables et sa cave idéale. Pas forcément des flacons de grand prix, mais également des petites merveilles issues de l'amour du travail bien fait. Pierre Arditi nous permet de franchir par le biais de ses témoignages les portes des domaines qui lui sont chers et nous propose de rencontrer tous les vignerons et restaurateurs qui lui ont offert d'immenses plaisirs et des instants de bonheur mémorables. Tous ceux qui font ces vins et ces mets que la planète tout entière nous envie et qui vous procurent les plus belles émotions gustatives. Et puis, "comme on est savant quand on boit bien", en sa compagnie, nous allons apprendre à déguster avec raison, et surtout à apprécier le vin et sa saveur souveraine, mais en tout abandon, loin des jargons hermétiques. En partant de simples mots, nous allons découvrir toutes les subtilités de ce précieux breuvage. Alors, les coudes sur la table, je vous propose de retrousser les manches et de vous laisser enivrer par les péripéties d'un bon vivant qui sait si bien raconter, avec poésie, l'âme de ce pampre qui chante dans nos verres.
Plongée secrète dans la Corée du Nord de Kim Jong Il Kenji Fujimoto est un chef sushi japonais qui a la singularité d'avoir été le cuisinier personnel de Kim Jong Il entre 1988 et 2001. Une position qui a fait de lui un témoin privilégié du régime le plus opaque au monde. Courses alimentaires autour du globe, voyages en jet, mets les plus raffinés, banquets somptueux et luxueuses villas, Kenji Fujimoto est au coeur du pouvoir et raconte le quotidien de l'élite nord-coréenne comme sa vie dans l'intimité de Kim Jong Il, ce personnage énigmatique et gourmet qui, au fil des années, devient son ami, son compagnon de fête, son confident. En Corée du Nord, Kenji Fujimoto mène grand train. Jusqu'au jour où il est soupçonné d'espionnage pour le compte de l'ennemi japonais... Changement de décor. Le cuisinier finira par s'enfuir, prétextant se rendre à Hokkaid? pour y acheter des oursins.
PARANORMAL : 50 HISTOIRES TERRIFIANTES ET INEXPLIQUEES Pourriez-vous affirmer avec certitude que nous n'avez jamais été observé. e. s par les âmes de vos proches défunts ? Etes-vous en mesure de prouver que la réincar- nation n'existe pas ? Etes-vous certain. e. s que cette lueur dans le ciel n'est pas le signe d'une surveillance extraterrestre ? Laissez vos certitudes de côté, ouvrez- vous à d'autres mondes que vous imaginiez impénétrables et plongez dans l'univers d'histoires paranormales, inexpliquées qui sont, encore aujourd'hui en France et à travers la planète, l'objet de nombreux questionnements et enquêtes. Une maison hantée dont les murs ont saigné dans le Nord de la France jusqu'à faire fuire une famille, l'homme-papillon créature inquiétante et monstrueuse annonciatrice des pires catastrophes, les stigmates de crucifixion du Christ qui apparaissent sans raison sur le corps du célèbre Padre Pio, des manifestations extraterrestres troublantes dans plusieurs régions de France, le phare maudit de Tévennec, le Chupacabra qui décime les animaux d'Amérique latine et terrifie ses habitants, des maisons hantées au point que plus personne ne peut y pénétrer. Voici quelques-unes des histoires que la journaliste Carole Coatsaliou vous propose d'explorer. Pas d'a priori, pas de rumeurs, juste des faits. Tremblez, frissonnez... Et réfléchissez. Le monde dans lequel vous vivez n'est peut-être pas celui que vous croyez.
Julien Moreau a relevé un challenge complètement fou : accomplir le plus long triathlon au monde (plus de 6 000 km) à travers la France pour mobiliser la population et les politiques en faveur d'une écologie citoyenne engagée.Adepte des éco-aventures (ascension du Stok Kangri en Himalaya en 2013 ; tour de la Bretagne à pied et à vélo et traversée Jersey/Saint-Malo à la nage en 2016 ; tour de la Bretagne en paddle en 2017...), Julien Moreau se lance un défi complètement fou en 2018 : accomplir, en France, le plus long triathlon au monde.Au menu : 4 500 km à vélo de Paris à Marseille, avant 375 km de nage jusqu'à Monaco, puis 1 150 km de course à pied jusqu'au siège de la Fondation pour la Nature et l'Hommecréée par Nicolas Hulot, son mentor et ami.C'est cette incroyable odyssée à travers la France que raconte ce récit.Une aventure autant sportive et humaine qu'écologique.Mais son plus grand défi, c'est bien sa capacité à se mobiliser chaque jour pour parler à la jeunesse d'écologie citoyenne. À l'initiative de Julien, une loi pour la suppression des bouteillesen plastique dans les cantines scolaires françaises a d'ailleurs été adoptée par les parlementaires.La preuve que tout est possible à qui sait aller au bout de ses rêves.
Résumé : Le livre tiré par Edmond Michelet de ses notes de Dachau constitue un des documents les plus vivants et les plus honnêtes sur l'aventure concentrationnaire [... ] : avec une objectivité remarquable, Michelet décrit ce que fut la vie d'un résistant français qui a dû et pu tenir près de vingt mois dans un block de Dachau ; il analyse les conflits qui surgissaient entre classes de détenus - politiques et " droit commun " - allemands, latins et slaves ; il démonte la curieuse machine politique qui avait fini par s'organiser, l'équilibre des pouvoirs dans une cité d'esclaves hantés par la mort et qui, pourtant, ne cessaient de regarder vers la vie. Une galerie de beaux portraits psychologiques alterne avec des scènes dramatiques et de larges fresques, comme l'épidémie de typhus de l'hiver 44-45 et la pagaïe ubuesque d'une libération de fantômes. Le témoignage du chrétien, qui dit ce qu'il a tiré de sa foi, est porté sans ostentation et avec noblesse. Et il n'était pas possible de faire ressortir plus honnêtement l'ambiguïté d'une aventure où l'homme a révélé les pires côtés de sa nature [... ] mais aussi ses virtualités héroïques et son irrépressible spiritualité. Pierre-Henri Simon de l'Académie française Edmond Michelet (1899-1970) milite à Brive au sein de la Jeunesse catholique et des Equipes sociales. Nourri de Péguy et de Maritain, il alerte l'opinion contre la montée des périls et organise l'accueil des réfugiés fuyant le nazisme. Le 17 juin 1940, il élabore un des premiers tracts de la Résistance. Responsable régional de Combat, il est arrêté le 25 février 1943 et déporté à Dachau. Après la Libération et jusqu'à sa mort, ce gaulliste exerce de nombreuses responsabilités gouvernementales.
Résumé : " Son regard malicieux, celui d'une camarade toujours prête à rire. Ses cartouches de cigarettes entassées dans un placard près des photos de famille. Ses trous de mémoire de vieille dame, sa difficulté à comprendre la souffrance des autres, pensant qu'elle n'égalera jamais la sienne. Sa manière de parler de "maman et papa" comme une adolescente qui a encore besoin d'eux pour grandir. Son inquiétude récurrente face à ma situation scolaire. Sa vision bien à elle de la politique, sa peur des rassemblements, de la colère, de la foule. Ses anecdotes heureuses dans des moments de grande tristesse. Son sourire qui efface ses larmes. Ce sont tous ces petits détails que je retiendrai de Denise, non pas l'image d'une survivante des camps de la mort, mais celle d'une femme à la poursuite du bonheur comme chimère. " La vie du lycéen Baptiste Antignani, qui n'avait rien ressenti lors de la visite du camp d'Auschwitz avec sa classe, a été bouleversée par sa rencontre avec Denise Holstein. Il en a fait un film, Une vie nous sépare, coréalisé avec Raphaëlle Gosse-Gardet et produit par Federation Entertainment, et ce récit.
Hédi Fried a 19 ans quand elle est déportée avec sa famille à Auschwitz. Ses parents n'en reviendront pas ; seules elle et sa soeur survivent. Cette terrible histoire, elle n'a eu de cesse de la partager depuis lors en allant dans les écoles, à la rencontre des élèves. Dans ces pages, elle répond avec sincérité et sensibilité aux questions d'enfants et d'adolescents. Derrière leur apparente naïveté, celles-ci s'avèrent souvent plus directes et surprenantes qu'elle ne l'aurait imaginé. Pourquoi Hitler détestait-il les juifs ? Pourquoi n'avez-vous pas résisté aux nazis ? Y avait-il de gentils SS ? Est-ce que vous rêviez la nuit ? Aviez-vous tout le temps faim ? Ce livre, profondément humain et pédagogique, exhorte les jeunes générations à ne jamais oublier et à ne jamais réemprunter les chemins qui mènent à la barbarie.
Résumé : Après vingt-cinq ans passés à observer le vécu et le comportement des femmes dans des zones de conflit du monde entier (Bosnie, Afghanistan, RDC, Kurdistan...), Carol Mann, historienne et sociologue, a voulu étudier dans la même perspective "genrée" un sujet qui la touche personnellement : l'expérience des femmes pendant la Shoah en France, ce qui jusqu'ici n'avait pas été traité en profondeur. Elle l'a fait à partir de la lecture de journaux intimes (Hélène Berr, Tereska Torrès et d'autres inédits) et surtout des milliers de lettres, et cartes postales, écrites principalement dans le camp de Drancy et rassemblées au Mémorial de la Shoah, dont certaines n'avaient pas été ouvertes depuis la guerre. A côté d'une analyse rigoureuse de la sociologie des victimes (israélites françaises et réfugiées de l'Est, bourgeoises et femmes du peuple...), on a ici la présentation d'un matériau unique : la tragédie en direct, écrite dans l'urgence sur des cartes réglementaires ou des feuilles à carreaux cachées dans des paquets, voire sur des bouts de papier jetés des wagons plombés. Leurs autrices, obsédées jusqu'au bout par la survie de leurs proches, ignorent encore ce qui les attend dans les camps de la mort, ce qui rend la lecture de ces documents d'autant plus poignante.