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Fall
McAdam Colin ; Saint-Martin Lori ; Gagné Paul
BOREAL
22,00 €
Épuisé
EAN :9782764620380
St Ebury, à Ottawa, est une école privée fréquentée par les enfants de l'élite. Les garçons se donnent l'allure d'hommes pour traverser l'adolescence sans encombre. C'est une école mixte, mais il n'y a que quelques filles. Fall est la plus belle. La nuit, les dortoirs et les douches résonnent des pensées qu'elle provoque. Tout le week-end, Noel, solitaire, fantomatique, arpente les corridors entre deux séances au gym. Il observe Fall, il est certain que, un jour, elle connaîtra tout de lui. Mais c'est Julius qui attire Fall, comme il attire tout le monde. Julius, le fils de l'ambassadeur des Etats-Unis. La dernière année, les deux garçons sont compagnons de chambre, et Noel s'imagine qu'il vient d'entrer dans un tout nouveau cercle d'amis. Tandis que Julius connaît les joies et les angoisses de l'adolescence, Noel se souvient, des années plus tard, des efforts qu'il a dû déployer pour s'imposer dans la vie de Fall, et de la tragédie qui en a résulté. "Il y a là une touche de Sa Majesté des mouches, un relent de L'Attrape-c?urs."
Résumé : Quand le conte de fée tourne au drame, il faut une bonne raison de se relever. Grey a 22 ans. Elle est tout juste diplômée, belle, indépendante, entourée, et, pourtant, sa vie est finie. Elle s'est arrêtée deux ans plus tôt, quand son fiancé est mort brutalement, trois jours à peine avant leur mariage. Jagger a 22 ans aussi. C'est un artiste talentueux, un frère aimant, un ami dévoué, mais un petit ami déplorable. La raison ? C'est Grey. La femme qu'il aime depuis toujours. Depuis plus que toujours, même. Dans sa vie, dans son coeur, elle occupe toute la place. Et il ne voit aucune raison pour que cela change. Mais, le jour où Grey découvre cet amour secret, leur univers explose une nouvelle fois. Elle se sent trahie, blessée : c'est d'un ami qu'elle a besoin, pas d'un amant. Cependant, est-elle pour autant prête à laisser Jagger sortir de sa vie ? Un roman intense et enlevé qui décline toute la palette des émotions. Mais, une fois le livre refermé, c'est l'espoir qui demeure. L'espoir qu'un nouvel amour peut être la plus belle chance de bonheur...
Juin 1964. Plus de 1000 volontaires se dirigent vers le Mississippi pour soutenir l'inscription des électeurs noirs. Deux mois plus tard, 4 personnes sont mortes, 80 battues, 1000 arrêtées, 67 églises, maisons et commerces incendiés ou détruits à l'explosif. Ce livre est l'histoire de cet été-là et de son impact sur toute une génération.
La musicologie et la psychologie de la musique sont, aujourd'hui encore, des disciplines très éloignées l'une de l'autre. Les conférences de la Chaire Alphonse Dupront tenues à l'Université Paris-Sorbonne en 2008 puis à l'Université de Montréal l'année suivante ont permis de présenter quelques acquis relatifs aux problématiques de la psychologie de la musique. L'auteur y a examiné les défis soulevés par les méthodes et les résultats de la discipline face au regard critique des musicologues et, inversement, les défis suscités par chacune de ces problématiques que rencontrent les musicologues dans leur propre approche des phénomènes musicaux. A l'avenir, la musicologie pourrait développer une approche théorique susceptible d'exploiter des éléments relatifs au comportement (extraverti et introverti) des compositeurs, des interprètes et des auditeurs. Comment le psychologue cognitiviste considère-t-il la musique ? Cet ouvrage détaille tout à la fois les méthodes de travail du psychologue de la musique et son approche épistémologique afin de comprendre le phénomène musical dans le but d'établir un dialogue avec les musicologues et les théoriciens de la musique qui s'intéressent à cette problématique. Ainsi pourront-ils prochainement construire ensemble une véritable psychomusicologie.
L'interêt croissant qui se manifeste aujourd'hui pour les sciences cognitives s'étend au domaine des arts. La composition, la pratique et la perception de la musique sont parmi les premiers concernés. Un Symposium international tenu à l'IRCAM (Paris) en mars 1988 fait le point sur les orientations les plus poussées en la matière. Il réunit les communications d'éminents spécialistes des Etats-Unis et d'Europe - théoriciens, musicologues, psychologues, neurologues, compositeurs, informaticiens - et fait état de leurs recherches et résultats les plus récents. Plusieurs thèmes essentiels en rapport avec la musique sont abordés : le langage, l'analyse, la perception de la forme, l'interprétation, la simulation de l'écoute par ordinateur. Cet ouvrage s'adresse à toute personne intéressée par la pratique et la recherche appliquée à la musique. Stephen McAdams est Docteur en sciences de l'audition et de la parole à l'Université de Stanford. Il est responsable de la Pédagogie et de la Recherche en Psychoacoustique et Psychologie de la Musique à l'IRCAM (Paris). //Irène Deliège est diplômée du Conservatoire Royal de Bruxelles et licenciée en psychologie. Elle est aujourd'hui responsable de l'Unité de Recherche en Psychologie de l'Université de Liège.
Jean Morisset Nous invite à redécouvrir ce Canada enfoui sous les aveuglements de l'histoire et les traductions approximatives des cartes géographiques. Il montre comment la British North America s'est fabriqué une identité à partir des cultures autochtones, canadienne et métis, tout en leur niant tout véritable pouvoir politique. En 1867, quand l'Acte de l'Amérique du Nord britannique a donné officiellement naissance au pays qui se situe au nord du 45e parallèle, les " pères de la Confédération", après moult délibérations, ont décidé de l'appeler "Canada", reprenant le nom, vocable autochtone francisé, d'une des composantes de la nouvelles entité. Le Canada serait désormais, from coast to coast, un pays arpenté, découpé et gouverné selon les principes politiques britanniques. L'anglais y serait, sinon la seule langue, du moins l'idiome nettement majoritaire. Mais le Canada d'origine, celui qui existait déjà depuis le XVIIe siècle, était un pays fort différent. Les Canadiens poussaient leurs canots et traçaient leurs sentiers sur un territoire qui allait de l'Alaska jusqu'à la Nouvelle-Espagne, de l'embouchure du Saint-Laurent jusqu'aux Rocheuses, nommant au passage rivières, lacs et montagnes, se mêlant aux nations premières, adoptant leur mode de vie, donnant naissance à une véritable culture créole, métisse, essentiellement amériquaine, comme on en retrouve aux Antilles ou au Brésil, par exemple. Que sont donc devenus ces Canadiens d'origine, dépouillés de leur nom ? Réduits majoritairement à la vallée du Saint-Laurent, ils se sont désignés, au XXe siècle, par l'expression "Canadiens français", qui est un calque de l'anglais French Canadian. Au début des années 1970, ils se sont donné le nom de "Québécois", reprenant encore une fois, paradoxalement et à leur insu semble-t-il, un terme forgé à Londres, car la Province of Quebec n'est rien d'autre que l'appellation donnée au Canada d'origine par les Anglais, avec la Proclamation royale de 1763, au lendemain de la conquête. Jean Morisset Nous invite à redécouvrir ce Canada enfoui sous les aveuglements de l'histoire et les traductions approximatives des cartes géographiques. Il montre comment la British North America s'est fabriqué une identité à partir des cultures autochtones, canadienne et métis, tout en leur niant tout véritable pouvoir politique. Il montre enfin comment les Canadiens-faits-Québécois ont participé à cette appropriation du territoire en servant d'entremetteurs pour la Convention de la Baie James, le dernier de la série des traités historiques confirmant l'"extinction" des droits autochtones au profit du Dominion of Canada. Iconoclaste, provocateur, ce livre nous invite à une réflexion en profondeur sur nos origine, sur notre identité.
Résumé : On peut venir au monde à tout âge. Pour Markus, cela se passe au début de la vingtaine, quand il s'enfuit de la communauté fermée qui l'a vu naître et qui l'étouffe. Le voici donc plongé dans le " Frais Monde ", dans la jungle urbaine, au risque de se noyer. Je vous raconte tout ainsi en vrac, les cauchemars comme les petits morceaux ridicules, pardonnez-moi si je ne sais pas faire la différence et trier les mouvements de mon univers par ordre de grandeur, car tout me semble important à dire, la douleur déchirante qu'est ma mère tout autant que ma faim sans bon sens pour les Mignonnes, tout il me semble doit être livré par le menu, de peur d'oublier les pièces d'or peut-être dissimulées dans les poubelles de ma vie. On peut venir au monde à tout âge. Pour Markus, cela se passe au début de la vingtaine, quand il s'enfuit de la communauté fermée qui l'a vu naître et qui l'étouffe. Le voici donc plongé dans le " Frais Monde ", dans la jungle urbaine, au risque de se noyer. Ce n'est pas un hasard si Markus se retrouve à aider les plus mal pris de la ville. Car Markus est différent. Il est dévoré par une flamme qui le pousse à éclairer ceux qui semblent souffrir d'obscurité - et ils sont nombreux. Comment trouver sa place sans perdre son âme ? Où se terre la Mignonne ultime qui lui fait si cruellement défaut ? Et qui est cette ombre qui veille sur lui depuis le début, ce vieil homme mystérieux que Markus surnomme " Maître K ", et qui se dérobe chaque fois qu'il l'approche ? Ce sont les mots et les yeux candides de Markus qui nous dévoilent les désastres ambulants partout, et l'aveuglement du monde libre qui court, qui court pour se fuir lui-même.
Résumé : - La réduction des gaz à effet de serre (GES) mènera automatiquement à une amélioration de notre qualité de vie. - L'hydroélectricité est la clé pour l'enrichissement du Québec. - Le Canada est une grande puissance énergétique. - Il suffit de taxer le carbone pour mettre un frein au réchauffement climatique, ou tout simplement d'acheter des voitures électriques. - Le pétrole est encore là pour longtemps / Nous arrivons au bout de nos réserves. - Les provinces ont pris le relais du fédéral dans la lutte contre les GES. Voilà autant de mythes sans cesse répétés par les politiciens, les groupes d'intérêt, les porte-parole de l'industrie et les médias. Ces mythes nous donnent l'impression de maîtriser la transition énergétique et nous confortent dans l'illusion que nous avons les outils pour atteindre nos objectifs de réduction de GES sans toucher à ce qu'on appelle encore le modèle québécois. La situation n'est pas meilleure dans le reste du Canada, où l'ensemble des gouvernements provinciaux oscille entre objectifs ambitieux et inaccessibles, programmes de réduction des émissions de GES aussi coûteux qu'inefficaces ou, carrément, déni du problème. Quant au gouvernement fédéral, après trois décennies d'inaction, il tarde encore à mettre sur pied une politique nationale sur la question. Dans cet essai choc, Normand Mousseau déboulonne systématiquement chacun de ces mythes et démontre de manière irréfutable la vérité suivante : la solution au problème des changements climatiques n'est pas de nature technologique ou scientifique, mais bel et bien politique.