
Images abolies
Mac Orlan Pierre ; Béarn Pierre
MICHEL DE MAULE
20,00 €
Épuisé
EAN :
9782876231689
| Nombre de pages | 108 |
|---|---|
| Date de parution | 12/12/2005 |
| Poids | 185g |
| Largeur | 147mm |
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Plus d'informations
| EAN | 9782876231689 |
|---|---|
| Titre | Images abolies |
| Auteur | Mac Orlan Pierre ; Béarn Pierre |
| Editeur | MICHEL DE MAULE |
| Largeur | 147 |
| Poids | 185 |
| Date de parution | 20051212 |
| Nombre de pages | 108,00 € |
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La bandera. Avec 1 DVD
Mac Orlan PierrePierre Gilieth fuit Rouen pour Barcelone après avoir commis un meurtre. Sans le sou, il s'engage dans la bandera, la Légion étrangère espagnole et se retrouve au Maroc, à Dar Riffien. Gilieth démarre une nouvelle vie, prend du galon, et rencontre Aïscha la Slaoui, dans la "maison" de Kadidja. Mais un indicateur a découvert sa véritable identité, il veut le dénoncer, par jalousie... Célèbre roman d'aventures de Mac Orlan, inspiré de ses voyages et de ses reportages sur la Légion, La bandera est aussi un classique du cinéma. Réédité en tirage limité, le roman de Pierre Mac Orlan est ici accompagné du DVD du film de Julien Duvivier. Adulé à sa sortie en 1935, La Bandera fut ensuite rejeté, taxé de toutes les tares du colonialisme et du militarisme avant d'être redécouvert en même temps qu'on réhabilitait son auteur. Des ruelles de Rouen aux sables du Maroc, le film raconte la fuite en avant d'un homme qui tente en vain d'échapper à son destin. En légionnaire brûlé par le soleil, Jean Gabin y compose pour la première fois ce personnage de mauvais garçon au grand coeur qui allait faire de lui l'un des plus grands mythes du cinéma français. Biographie de l'auteur Pierre Mac Orlan est né à Péronne, dans la Somme, en 1882. Il arrive à Paris en 1900, sans argent et avec l'idée d'être peintre. Jusqu'en 1909, il connaît des fortunes diverses. Au hasard de quelques professions fragiles et mal rémunérées, il a vécu à Rouen, à Palerme, à Naples, à Florence, puis en Belgique au bord de la mer du Nord. Ce n'est qu'en 1910 que Mac Orlan pénètre dans le domaine des lettres en écrivant pour les hebdomadaires Le Rire et Le Sourire, et en 1911 pour le quotidien Le Journal, des contes humoristiques qu'il illustre lui-même. La guerre interrompt cette collaboration. Le 2 août 1914, l'écrivain humoriste est à Toul, soldat au 20e d'infanterie. Il revient profondément transformé par la guerre. Il écrit alors Le chant de l'équipage, son premier succès. L'oeuvre du romancier est diverse, mais tous ses livres sont baignés dans cette inquiétude née de ce qu'il appelle souvent le fantastique social. La vie exceptionnelle des soldats et des marins y tient une grande place. C'est ce "climat" un peu fantastique que l'on retrouve dans Le quai des brumes, Sous la lumière froide, La Vénus internationale, Le bal du pont du Nord, Quartier réservé, Le camp Domineau, Mademoiselle Bambù... Prophète, Mac Orlan a senti et annoncé dans ses livres, La cavalière Elsa, par exemple, tout ce qui serait le climat du vingtième siècle. Il a écrit de nombreuses chansons qu'ont interprétées Germaine Montero, Monique Morelli, Juliette Gréco, Catherine Sauvage, Francesca Soleville. Depuis 1927, il était installé dans une ancienne ferme, en Seine-et-Marne, à Saint-Cyr-sur-Morin. En 1950, il est élu à l'unanimité à l'Académie Goncourt. Il est mort en 1970.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,60 € -

La clique du Café Brebis. Suivi de Petit manuel du parfait aventurier
Mac Orlan PierreJe viens de relire, afin de le nettoyer, cet essai romancé ainsi que le Manuel du Parfait Aventurier. Ce sont, en dépit de leurs mélancolies un peu incertaines mais présentes, deux témoignages optimistes : c'est de la littérature de "rescapés" comme on dit dans le Nord. S'il me fallait écrire, encore une fois, ce petit manuel, il est probable que j'en changerais les termes, sinon l'essence. L'opinion que l'on garde de cette sorte de métaphysique décorative que l'on appelle l'aventure se transforme avec l'âge. Il y a l'aventure de la première dent, celle de la mâchoire neuve, celle de la mâchoire ébréchée, puis en définitive, l'aventure de la dent de sagesse. L'une vaut l'autre. Ce n'est qu'une question de date sur le calendrier de service. La lecture de ce calendrier est suggestive. On parvient, quelquefois, à un âge, qui n'est pas tendre, où l'almanach révèle autant de complexes qu'il existe de saints sur le calendrier des Postes et Télégraphe. Le complexe de Léon vaut celui d'Oedipe ; le complexe de Jacqueline devient aussi prestigieux que celui de Diane. L'histoire des complexes est amusante : elle permet à certaines images de prendre place dans une honorable conversation entre gens sérieux des deux sexes. Ces assemblées de qualité forment la clientèle solide du Café Brebis où les complexes sont peu apparents car ils dominent les spiritueux. Nous sommes là dans un club de bouchons pas très neufs qui peuvent flotter sur tous les liquides. Grâce à ce léger détail, cet essai romancé et romantique n'est pas encore hors d'usage. Le Café Brebis ouvre toujours sa porte à ceux qui se nourrissent de poussières anciennes. Ces poussières, je m'aperçois que j'hésite à les remuer. Elle me paraissent dangereuses et d'elles, sans doute, naissent les virus de ces maladies écoeurantes et mystérieuses qui nous détruisent lâchement", Pierre Mac Orlan (1951).ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,15 € -

Manon la souricière
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La Vénitienne de Bonaparte
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La dernière lettre. Ecrite par des soldats tombés au champ d'honneur 1914-1918
COLLECTIFCette édition réunit des lettres parues en 1914 dans différents journaux français et dans un recueil, La Dernière lettre, publié en 1922 aux éditions Ernest Flammarion, auquel nous empruntons notre titre. Le projet éditorial du recueil paru chez Flammarion est clair : rendre hommage aux soldats disparus. Par le choix des lettres, explicité par l'éditeur sur la page de titre elle-même : "Ces lettres ont été choisies par des pères qui pleurent un enfant mort pour la France et par d'anciens combattants réunis sous la présidence de M. le Maréchal Foch". Une courte lettre-préface, signée du Maréchal Foch, ouvre l'édition. En voici le texte, dont le propos est sans ambiguïté : "Le sacrifice de tous les soldats tombés pour la défense de la Patrie fut d'autant plus sublime qu'il fut librement consenti. Les "dernières lettres" montrent de façon touchante l'esprit idéal et pur dans lequel le sacrifice a été fait ; c'est un monument de plus à la Gloire impérissable du Soldat Français". Rééditer ces dernières lettres aujourd'hui constitue tout à la fois un geste d'hommage et un acte de résistance. Un geste d'hommage envers des vies brisées, broyées, massacrées, que cette réédition sauve d'une mort anonyme et oubliée... Mais un acte de résistance aussi, contre l'absurdité et le chaos qui nous menacent tous, encore et toujours. Lire ces lettres, enfin, c'est accueillir avec émotion et reconnaissance la leçon de vie et de mort que nous transmettent ces hommes. Le lecteur pourra faire sien, dans le silence de la lecture, les mots sur lesquels se referme le recueil. Simples, dignes et tendres, ce sont les ultimes paroles qu'adresse à sa mère le sous-lieutenant Rodolphe Wurtz, tombé en Champagne : "Bons baisers, donc, et du courage et de la force de coeur, dans la vie comme dans la mort".ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -
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Dos Passos John ; Freeman Marc ; Astre Georges-AlbEt en Amérique, ça leur plaît la guerre? Ils ignorent ce quec'est. Ils sont comme des enfants. Ils croient tout ce qu'on leurraconte; ils n'ont aucune expérience des affairesinternationales, comme vous, les Européens. A mon sens,notre entrée dans la guerre est une vraie tragédie." Paru pour lapremière fois à Londres, au lendemain de la guerre de 1914-1918, ce roman raconte comment l'auteur, frais émoulu deHarvard, découvre, en s'engageant comme ambulancier sur lefront français, les horreurs de la Grande Guerre. L'initiation deMartin Howe, le double transparent de John Dos Passos, sefait à travers l'absurdité des rapports humains, mais aussi àtravers la poésie furtive d'un Paris nocturne, d'une provincefrançaise inhabituelle, telle que seul le regard d'un grandromancier et d'un Américain pouvait la saisir. Publié en 1920et traduit en 1925, ce premier récit de l'auteur de ManhattanTransfer n'avait jamais été republié. Il est précédé de préfacesinédites de Dos Passos et de Georges-Albert Astre et illustréde dessins de l'auteur.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 €




