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INTERIORITE ET TEMOIGNAGE - AUX SOURCES DE LA PRESENCE
MAC LEOD PHILIPPE
AD SOLEM
23,55 €
Épuisé
EAN :9791090819740
Le quotidien ne sollicite que la surface de notre être : par l'intériorisation nous dégageons le fond, nous l'ouvrons à Dieu, à sa grâce, à sa lumière transformante, nous le lui présentons, nous le lui offrons pour qu'il s'en saisisse et le féconde, le remodèle et le rattache peu à peu à la périphérie, qu'il animera d'une vie nouvelle. Prêtons bien attention à ce double mouvement, qui est celui d'un recentrement pour un plus grand rayonnement, d'un retrait pour une plus grande expansion, d'une plongée pour une plus grande présence. Il est de la plus grande urgence, pour l'avenir de l'Evangile, de cultiver une prière qui nous maintienne en contact avec notre vie profonde, notre coeur profond, non pas pour nous y abîmer, nous évader, mais pour que cette profondeur remonte à la hauteur de nos gestes, de nos paroles, de notre regard. On ne le répétera jamais assez : on ne peut rencontrer Dieu sans une profondeur humaine, sans prendre possession de cet espace intérieur à partir duquel la chair se déploie comme un bouton sous les poussées de la sève. Dieu ne s'entend bien, ne résonne que dans le volume d'une expérience humaine".
Résumé : Née de la rencontre du ciel et de la terre, d'un dépouillement de la langue à l'écoute du silence qui l'enfante, cette poésie de la clarté rejoint la source inépuisable du mystère qui luit au bout de chaque regard. Tout intérieure par sa respiration, mais concrète par son approche, elle effleure le contour des choses pour en saisir l'éclat secret. Après La Liturgie des saisons, Le Pacte de lumière poursuit une même recherche de la transparence. Transparence de la chair traversée d'azur. Transparence du monde en ses instants les plus fragiles. Transparence du langage habité par cet éblouissement d'être là. Une passion pour la vie et la lumière qu'elle recèle nourrit ce chant murmuré, qui se veut aussi une alliance - un pacte - avec le plus clair de notre être. " Qu'est-ce que la poésie, sinon atteindre par le langage un autre nous-mêmes, un "plus" que nous-mêmes ? Comme si les mots nous devançaient dans ce réel plus réel. "
Des mots qui sourdent du silence de la contemplation, et qui reconduisent à la vie, non sans épouser dans l'intervalle son cours et les détours qu'elle prend dans nos existences ordinaires. Comment dire la vie silencieuse qui nous habite, sinon dans une écriture où poésie et réflexion se soutiennent dans une unité de style qui caractérise l'écriture de Philippe Mac Leod. Ecriture de l'excès perçu dans l'attention aux choses et aux êtres, Variations sur le silence se veut comme un appel à écouter l'Essentiel, qui est Vie, Silence, Amour. Que je m'élance ou que je reflue que je meure ou que je vive que je monte ou descende on ne quitte pas le silence, qui nous tient serrés entre ses lèvres muettes, avec la dernière syllabe de l'unique nom. Il n'est rien encore. Une toute petite étincelle, un flottement dans les airs, une secousse à la jointure des chairs. Un ciel pas plus gros qu'un poing, et qui grandit au loin, venu des déserts où le signe s'épuise d'une écriture toujours à reprendre.
Résumé : L'analyse sociologique qui tend de nos jours à devenir le discours dominant pourrait nous faire oublier que la véritable crise que traverse notre époque est celle de la profondeur. La rencontre entre le Christ et la Samaritaine, dans l'Evangile de Jean, ne nous ouvre pas seulement des perspectives libératrices, elle nous montre combien la foi nous révèle à nous-même en même temps qu'elle dévoile Dieu au plus secret de ce que nous sommes. Par une approche vivante de la Parole, cet ouvrage dessine le visage d'une foi plus engageante, plus intérieure et plus personnelle.
Résumé : L'infini nous met-il à distance des réalités qui forment notre univers quotidien ? Ou au contraire, n'est-ce pas contemplé depuis ce lieu intérieur où le ciel et la terre se rencontrent que l'ordinaire de notre vie se révèle comme saturé d'une présence qui le dépasse ? Le monde qui nous entoure est un voile de miséricorde jeté sur l'abîme infini qui nous porte dans l'être. Mais pour l'entrevoir, il faut le silence, la prière et l'écriture. C'est la voie qu'a choisie Philippe Mac Leod. Dans un style limpide, imprégné de silence, ses mots semblent écarter le voile des apparences pour nous faire pressentir la profondeur du réel. Et nous en redonner le goût. " Si tu devais n'emporter qu'une part du message, une lueur qui tienne toujours ouvertes les portes de ton c?ur, - une sorte de garde, une étoile sûre pour guider tes pas, - que ce soit cette flamme du vivant, cette soif de l'inouï, cette passion pour tout ce qui nous élève et grandit, - ce goût de l'émerveillement, qui semble être l'expression la plus haute de l'âme humaine ".
Newman John Henry ; Robillard Edmond ; Labelle Mau
2017 marque le 500e anniversaire de la naissance du mouvement de la Réforme, qui a vu se cristalliser deux nouvelles compréhensions du christianisme autour de Martin Luther, en Allemagne, et de Jean Calvin, en Suisse et en France. A l'intérieur de ce mouvement, qui provoque une division à l'intérieur des nations chrétiennes d'Europe, l'Angleterre occupe une place à part. Passée à la Réforme sous le règne de Elisabeth 1re, l'Eglise d'Angleterre se présente comme un compromis entre les excès catholiques et les carences protestantes. La question qui divise Catholiques et Réformés est celle dite de la "justification" : la foi suffit-elle à être sauvé par le Christ, ou bien faut-il également, voire d'abord, accomplir des "oeuvres". Ce qui est en jeu, c'est le rôle de la grâce comme don gratuit, initiative libre de Dieu pour nous sauver. En 1838, John Henry Newman prononce une série de "Leçons sur la justification" dans lesquelles il tient ensemble deux choses : la relation personnelle avec le Christ dans la réception du salut (il n'y a pas de mécanique du salut) ; l'efficacité des sacrements, qui manifestent et accomplissent le recréation de l'homme (il n'y a pas de "foi seule" qui sauve séparément des sacrements). Un chef d'oeuvre d'équilibre, qui constitue l'une des plus importantes contributions à l'oecuménisme.