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Derniers verres
Mac Gahan Andrew ; Furlan Pierre
ACTES SUD
24,20 €
Épuisé
EAN :9782742765539
A l'écart de Brisbane, George, alcoolique repenti, mène une vie tranquille, mais son passé est trouble, son nom fut associé dix ans plus tôt à un scandale qui bouscula la politique de l'Etat du Queensland. Des politiciens véreux, des policiers de haut rang, des patrons de restaurants, un bon nombre de pourris maniant la corruption, la licence trafiquée, l'alcool et la prostitution y ont laissé des plumes. Coup de téléphone dans la nuit, un crime vient d'être commis à proximité du village. Le mort s'appelle Charlie. A la grande époque où l'alcool coulait à flots, George était son ami, son associé et l'amant de sa femme. Descendu à Brisbane pour l'incinération de Charlie - après tout, May ayant disparu, il est son seul "proche" -, George ne reconnaît plus la ville. Partout des bars, des terrasses de cafés... l'ère prohibitionniste est révolue. Suivi de près par les inspecteurs chargés de l'enquête, George va retrouver les acteurs de l'association criminelle d'autrefois. Jeremy, le notable qui gravitait dans les hautes sphères, est invalide mais séduit encore les femmes en les poussant à boire, Marvin, le ministre qui couvrait les affaires, a l'air d'un homme traqué, Lindsay, supposé en cavale, est peut-être resté planqué... Petit à petit, George avance vers la solution, mais le passé qui resurgit se complique et, au lieu de remonter dare-dare dans ses montagnes, George s'approche du précipice au fond duquel coule l'eau de feu. Sans jamais relâcher la tension dans le récit, Andrew McGahan nous donne ici non seulement une parfaite intrigue mais aussi le portrait sans concession d'une société hypocrite et le parcours tragique d'un homme hésitant entre raison et chant des sirènes.
Dans le tome 2, nous suivons le récit de la vie d'Asraan en Atlantide. Voilà qu'arrivent des rencontres déterminantes qui vont changer sa vie. La communauté tant rêvée est créée et se met à prendre de l'ampleur. Déjà le temps des désastres arrive menaçant la survie même de la civilisation sur terre. Face à la violence sans limite prête à se déchainer, Asraan et ses compagnons sont plongés dans un dilemme, fuir dans des refuges sûrs pour perpétuer l'héritage de l'Atlantide ou rester et combattre la barbarie qui déferle. Mais la violence peut-elle arrêter la violence ? Entre les deux alternatives, les routes se séparent, même pour ceux qui s'aiment. Est-ce à jamais ?
Deux adolescents se rencontrent et comme si le sol s'effondrait sous leurs pieds, s'ouvre une fenêtre béante sur leurs vies antérieures. L'Atlantide apparaît ici vivante, dans tous les aspects de sa civilisation à la fois raffinée et inquiétante. C'est ainsi que le lecteur suit la vie d'ASRAAN depuis son enfance, son éducation, son initiation, ses amours dans la cité de POSEIDIA et dans des régions reculées de l'Atlantide. Pourtant ce monde bien vivant et parfois drôle connait ses derniers feux et des nuages noirs s'amoncellent à l'horizon de cette brillante civilisation. Peu à peu, se constitue un groupe porteur d'un désir commun : fonder une communauté solidaire capable de perpétuer l'héritage culturel et spirituel des Atlantes.
Humour, sarcasme, mélancolie... Tels pourraient être les qualificatifs que l'on serait tenté d'attribuer à ces "contes et portraits" écrits - et illustrés - par Pierre Mas Orlan entre 1909 et 1917. Destinés à l'origine pour être publiés dans les journaux comme Le Rire, Le Journal ou Le Sourire, ils sont en quelque sorte les architectures des textes ultérieurs de l'auteur, des chefs-d'?uvre du "fantastique social" qui est la marque de fabrique de l'écriture de Pierre Mac Orlan. Mais retrouvons plutôt Garwell et con huître Dolly, le capitaine Pat à la recherche des sources du Missouri ou encore George Merry et son titanesque projet de terre automotrice, et abandonnons-nous entre les mains de ces "bourreurs de crânes"...
Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d?amour et le lendemain? Elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues. Cauchemar, angoisse? Elle doit assumer sa grande famille et accepter que l?homme qu?elle a rencontré la veille vit avec elle depuis douze ans et ne se doute pas du trou de mémoire dans lequel elle a été précipitée. Pour fuir le monde médical et ses questions, elle choisit de ne rien dire et devient secrètement l?enquêtrice de la vie d?une autre. Ou plutôt de sa propre vie. C?est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a composé ce roman plein de suspense sur l?amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l?existence.
Biographie de l'auteur Née en 1962, Yoko Ogawa a obtenu en 1988 le prix Kaien pour son premier roman, puis le prestigieux prix Akutagawa en 1991. Son oeuvre, traduite dans le monde entier, est publiée en France par Actes Sud.
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.