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Blés de Dougga
Mabrouk Alia
ELYZAD
7,90 €
Épuisé
EAN :9789973580306
Au cours de l'été 295, le procurateur carthaginois Caecilius Metellus se rend à Dougga auprès de son ami Marcilius avec la délicate mission de réunir la quantité de blé imposée par l'Empereur et de l'acheminer vers Rome dans les plus brefs délais. II tente de convaincre les notables de la cité, fermement opposés à tout nouveau tribut. Mais il se laisse prendre par le charme de " la grande mer d'or " et la beauté envoûtante de Nahania, fille du seigneur Madeii. Parviendra-t-il à ses fins ? Pourra-t-il s'acquitter de sa mission d'Etat et rester fidèle à son engagement indéfectible envers Rome ? Mêlant histoire et fiction, Alia Mabrouk nous entraîne avec passion dans un passé méconnu dont elle ressuscite la société, les loisirs, les moeurs et les rites. Dans ce récit vivant, elle retrace avec subtilité la relation complexe entre l'Empire romain en déclin et la province Africa. Un voyage captivant dans la Tunisie antique.
A travers l'histoire, le paradigme de la bi-genralité a été un moyen d'atteindre l'objectif du premier projet politique de l'Homme : construire la société humaine dans laquelle nous avons attribué au sexe anatomique mâle le genre masculin et au sexe anatomique femelle le genre féminin. Ce projet s'est accompagné d'injonctions afin d'être en mesure de fabriquer l'homme et la femme. Par la suite, les différentes pratiques sexuelles naturelles ont vu naître l'hétérosexuel, l'homosexuel, le pédophile, le transsexuel, le transgenre et tous les autres qui n'étaient que des fabrications culturelles destinées à répondre aux attentes de la société. Finalement, cette vision binaire a favorisé la séparation de l'être humain en deux versions qui n'ont fait que s'affronter et s'entretuer à travers l'histoire dans cette guerre féroce qu'est la guerre des sexes. Dans ce livre, l'auteur dévoile son journal intime, au même titre que les cas cliniques anonymisés qu'il présente.
Résumé : Un numéro de téléphone peut-il tout bouleverser ? En composant celui d'Amra, une ex-djihadiste, Lena, journaliste parisienne, éprouve un étrange pressentiment. Cette femme, elle le sent, elle le sait, va occuper une place importante dans sa vie. Après cet appel, rien ne sera plus comme avant. Ses certitudes, son existence rangée, son rapport à Dieu, tout volera en éclats. Paris, parc de la Butte-du-Chapeau-Rouge. Les deux femmes s'observent, se jaugent avant l'inévitable et violente confrontation. Dans un huis clos oppressant, chacune essaie de déstabiliser l'autre. Jusqu'où osera aller Lena pour mener son enquête et découvrir le secret d'Amra ? Et qui est cet homme, Pierre Malafraie, qui lui a proposé un reportage sur ce sujet hautement sensible ? Veut-on l'aider ou la manipuler ? De Raqqa à Paris, en passant par Gaziantep en Turquie, plongez dans une intrigue contemporaine sur fond de lutte contre le terrorisme, de religion, de retour des djihadistes en France.
Réveillons-nous ! Il y a urgence. Urgence de partir à la (re)conquête du bon sens oublié. Dans différents domaines, la voie de la sagesse populaire a été délaissée. Tout se passe comme si nous avions collectivement égaré notre faculté de discernement. Il ne s'agit pas ici de faire l'éloge de l'immobilisme ou de tomber dans une quelconque nostalgie, mais, au contraire, d'avancer sur le chemin du bon sens. Un chemin qui passe par le savoir de nos aînés, celui des campagnes et surtout, par une connaissance qui ne se trouve pas dans les livres, mais dans l'observation du monde tel qu'il est. Dans notre société, on confond simplicité et simplisme. Le bon sens, synonyme de ringardise et de désuétude, a mauvaise réputation. Mais qu'a-t-il pu se passer pour que nous en arrivions là ? Comment avons-nous fait pour le reléguer au rang de valeur désuète et dépourvue de légitimité ? Ou pire encore, puisque selon certains esprits "éclairés" et élites auto-proclamées, réfléchir avec bon sens reviendrait à verser dans le populisme ? Il est ainsi devenu dangereux d'être proche du peuple, de penser comme le peuple. En vérité, avec ce genre de raisonnement, on marche vraiment sur la tête. Ou, comme dirait ma grand-mère, qui n'est pas dénuée de sens commun : "le monde ne tourne pas rond ma petite-fille". "Tous les gens très intelligents qui gouvernement nos vies apportent plus de problèmes que de solutions, je les appelle les fournisseurs de crises !" a-t-elle l'habitude de me dire. Voilà qui me rappelle une maxime de Frédéric Dard : "Le bon sens, c'est ce qui permet d'être écouté quand vous n'êtes pas intelligent". Avec une ironie cinglante, l'auteur de San-Antonio a résumé la soi-disant opposition entre intelligence et bon sens, une dichotomie qui nous aveugle et nous éloigne du bon chemin. C'est la raison pour laquelle il est urgent d'ôter nos oeillères. C'est la raison d'être de ce livre qui, exemples à l'appui, invite à quitter la doxa dominante pour adopter de nouveau l'une de nos valeurs cardinales, ce sens commun ou, comme disait George Orwell, cette "common decency", la "décence ordinaire". C'est en croyant de nouveau au bon sens, à ce génie populaire, que la France renouera avec le destin qu'elle mérite, celui d'une grande nation. C'est à cette condition que nos vies seront plus riches de l'essentiel. Redonner du (bon) sens à nos vies, c'est retrouver le chemin de l'authenticité.
Résumé : En 1800, Tunis est une ville méditerranéenne ceinturée de remparts. Un siècle et demi plus tard, et la voila dotée de tous les attributs de la ville moderne. De nouveaux quartiers - Bab Bhar, La Petite Sicile et Lafayette - s'étendent sur des terrains gagnés sur des marécages. De nouvelles formes d'habitat - l'immeuble de rapport et la villa apparaissent, variés dans leur conception et soignés dans leur construction. L'influence manifeste des académies européennes des Beaux-Arts du début du XXe siècle, est contrebalancée par le style dit néomauresque, une tentative de garder les liens avec les traditions locales. l'Art déco connaîtra, quelques décennies plus tard, un essor à Tunis suivi, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, par un bref retour aux modèles traditionnels de construction. S'appuyant sur des plans et des documents photographiques inédits, cet ouvrage ne prétend pas dresser un bilan exhaustif de l'histoire urbaine de Tunis de 1800 à 1950. Il propose plutôt une introduction au patrimoine urbain de cette période, mettant en relief les principales ?uvres architecturales qui y ont vu le jour. Le lecteur découvrira les différentes tendances qui ont modelé l'environnement architectural et urbain du centre de Tunis tel que nous le connaissons aujourd'hui, et se rendra compte de l'importance d'un patrimoine bâti cohérent, digne d'intérêt par la grande qualité de ses détails.
Dans l'Irak rural d'aujourd'hui, sur les rives du Tigre, une jeune fille franchit l'interdit absolu : hors mariage, une relation amoureuse, comme un élan de vie. Le garçon meurt sous les bombes, la jeune fille est enceinte : son destin est scellé. Alors que la mécanique implacable s'ébranle, les membres de la famille se déploient en une ronde d'ombres muettes sous le regard tutélaire de Gilgamesh, héros mésopotamien porteur de la mémoire du pays et des hommes. Inspirée par les réalités complexes de l'Irak qu'elle connaît bien, Emilienne Malfatto nous fait pénétrer avec subtilité dans une société fermée, régentée par l'autorité masculine et le code de l'honneur. Un premier roman fulgurant, à l'intensité d'une tragédie antique.
Je revenais du colle?ge quand j'ai rencontre? Bella. Une apre?s-midi de novembre, morose. Un garc?on triste, che?tif, une te?te a? claques, la te?te baisse?e, la peur qui habite ses tripes, et parfois, l'envie d'en finir. On n'imagine pas ce que ressent un enfant quand il faut qu'il se fasse encore plus petit qu'il n'est, quand il n'a pas droit a? l'erreur, quand chaque faux pas prend un air de fin du monde. Mais en l'entendant, ce jour-la?, j'ai redresse? le menton.
Résumé : Vous verrez dans ces pages que j'ai des choses à vous reprocher. Mais ce que j'ai lu de vous sonne en moi comme un appel à fouiller la mémoire, à lire l'Histoire à travers elle aussi pour aller de l'avant". S. B. Hannah Arendt occupe une place particulière dans la pensée du XXe siècle. Elle en a vécu les tragédies, a tenté d'en expliquer les causes et les manifestations. Cette expérience l'a conduite à s'intéresser à la genèse du sionisme et de la création de l'Etat d'Israël et à poser un regard visionnaire sur le destin de ce nationalisme particulier. Dans un aller-retour entre les guerres du vieux monde et les défis actuels, Sophie Bessis dialogue avec la philosophe, la conteste parfois, l'admire toujours. Cette lettre se veut un propos libre, personnel et politique, et une interrogation sur notre devenir collectif. Et le texte de 4e du roman "Le silence des horizons" de Beyrouk C'est l'histoire d'une course éperdue contre des passions impossibles. Un jeune homme tourmenté s'enfuit et rejoint un ami parti accompagner quelques touristes dans le Sahara. Parcourant l'immensité brûlante et les anciennes cités des sables, le héros tente de se délester des images qui le poursuivent : un premier amour déçu, le rictus affreux d'une femme qui l'a trop aimé, un père honni par la société - mais était-il vraiment coupable ? Seule la tendre attention des enfants, lorsque le soir venu il s'improvise conteur, console son errance. Tour à tour enquête policière, émouvante introspection, conte contemporain, ce roman nous emporte aux confins du désert, dans un décor majestueux. Portée par l'écriture singulière et poétique de Beyrouk, grand écrivain mauritanien, c'est aussi une ode à la beauté de la nature et à l'écoute des autres.