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Acte psychanalytique et transmission
Mabit Catherine ; Brient Pierrick
MJW
22,00 €
Épuisé
EAN :9791090590748
La psychanalyse ne s'enseigne pas. Peut-on parler de transmission de la psychanalyse ? La question a déjà été posée du temps de Jacques Lacan. C'est Solange Faladé qui, en 1978, avait proposé le terme de transmission, à la place de tradition. C'est le premier que Lacan avait retenu. Dans le présent ouvrage, neuf analystes membres de l'Ecole Freudienne, fondée par Solange Faladé en 1983, et toujours très active malgré la disparition de sa fondatrice en 2004, se penchent sur la question, et leur réflexion envisage différents aspects de cette transmission. Ils s'appuient sur la clinique et sur les travaux qui se sont poursuivis de Freud à Lacan, puis ont été continués par Solange Faladé. Ils interrogent l'histoire et la réception de la psychanalyse, les conditions de l'acte analytique, la règle fondamentale, le transfert en jeu dans le huis-clos de la séance, ainsi que les dispositifs mis en place par Lacan à l'Ecole freudienne de Paris, et repris par l'Ecole Freudienne : les cartels et la passe.
Résumé : Plusieurs rubriques pour s'initier au crochet et pouvoir par la suite réaliser ses propres ouvrages : Les points de base ; Crocheter en aller et retour ; Crocheter en rond ; Les augmentations et diminutions ; Arrêter et assembler un ouvrage ; Lire un diagramme ; Les différents points et motifs. Un modèle simple de pochette originale à réaliser pour mettre en application les différentes techniques apprises.
Résumé : Les vieux, et dissemblable de tous : lui-même. Il se remémore ses plus grandes passions, achevées, mais qui restent vives : pour une aristocrate bohémienne plus âgée que lui, pour un australien adhérant aux idées des années soixante-dix, pour une anglo-italienne qu'il épousera et avec qui il aura deux enfants. Il rend compte d'émotions qu'il ne supposait pas avoir et qui l'ont surpris, comme le désir de tuer. Il affronte les réalités présentes de la vie quotidienne d'un vieillard handicapé par un accident vasculaire cérébral : perte de mémoire, maladresses, décrépitude physique et en particulier sexuelle, analyse des problèmes qu'il s'est toujours posés et n'a pas résolus, les autres, ses relations avec eux, la foi, les dangers de tous ordres à venir, la fin de vie. Dans une langue d'une grande richesse et d'une grande fermeté, écrivant avec une extraordinaire franchise, avec humour aussi, sans aucune déploration, il dresse un bilan souvent ému de sa vie, dont il confie le souvenir à un enfant.
Résumé : Tricot, premiers pas L'ouvrage idéal pour débuter et s'initier au b.a.-ba du tricot. Toutes les étapes pour apprendre les techniques de base et les différents points et motifs pour faire ensuite ses propres créations. En plus, un modèle simple de sac torsade et jacquard à réaliser pour mettre en application les différentes techniques apprises !
L'auteur, passionné de J.-P. Sartre, propose une lecture à travers la philosophie, l'histoire et la littérature pour aborder des questions fondamentales sur notre société d'aujourd'hui. Il nous raconte comment Sartre a pris conscience de l'engluement dans des héritages, à commencer par celui de la civilisation. Cette civilisation comme étant le logos, la parole, la logique, le discours écrit, la loi du monde, l'intelligence, la science, la rationalité, la raison. Pour cela l'auteur nous fait voyager dans l'histoire depuis avec "la raison grecque" qui a procédé méthodiquement à une liquidation des dieux de l'Olympe, à une émancipation de la "raison mythologique", pour finalement s'imposer au fil des siècles, des millénaires comme Civilisation ou Raison. En effet de sa "naissance" à nos jours, la Raison ne sait faire que trois choses et rien d'autre : mater, formater, colmater la nature en l'homme et hors de l'homme. Alors, Bassidiki Coulibaly fait dialoguer les grands penseurs entre eux autour de l'Occident qui file, sans frein ni marche arrière ; progrès, développement, croissance ! "Nous sommes embarqués", a écrit Pascal. "Serions-nous muets et cois comme des cailloux, notre passivité même serait une action", constate Sartre. Sartre a traversé le XXe siècle en choisissant d'incarner le personnage du fou de dame Raison. Il a décidé en toute souveraineté, c'est-à-dire après s'être débarrassé des idoles héritées, d'affronter la Raison en retournant contre elle ses propres armes, en tout lieu et sans répit. Projet humaniste au sens de Térence, engagement planétaire que Sartre a mené par générosité, par amour, avec passion, avec l'intime conviction de l'"homme total", de l'"individu souverain" qui sait qu'il ne faut se fier qu'à sa propre raison car la Raison ne peut avoir raison que par la force et la mystification.
La trace est au commencement du processus de subjectivation. Réponse du Réel qui vient marquer l'être parce qu'il y a eu jouissance, elle est constitutive de l'existence même du sujet dont elle détermine la parole à venir et la structure. Prenant appui sur la clinique, cet ouvrage se penche sur la dimension originaire de cette trace présubjective où se noue primordialement le corps et la langue, et pose la question de son devenir. L'effacement de la trace dans un savoir qui ne reviendra pas est l'acte fondateur par lequel naît le sujet pourvu du trait unaire. Il y a cependant des vestiges de son existence et ses effets sont inoubliables. Des résidus de Réel peuvent faire retour, et au bord de la trace effacée, la lettre insiste. Mais la trace interroge encore d'autres destins, celui de l'autiste qui n'en est pas marqué, celui du sujet de la psychose qui ne peut l'effacer. Toute l'importance de la trace tient à ce qu'il ne peut en être retenu que le bord par où la coupure du signifiant s'est effectuée. Indissolublement liée à la perte et au vide, elle ne peut être l'objet d'aucune retrouvaille. Il y a là un incurable qui touche au Réel au fondement de l'éthique analytique.
Il est des lieux où souffle le vent du malheur et de la déshérence ; il est des lieux où souffle le vent salvateur de l'ironie et de la rage. Il est des lieux où l'on perd la tête et où l'on est censé plus ou moins essayer de la retrouver... A partir de quatorze variations sur le séjour en hôpital psychiatrique, Le Vent noir évoque les limites ? oues entre la folie et la normalité, le désespoir et la révolte, l'emprisonnement et la liberté ; car on peut être prisonnier des murs de l'asile, prisonnier de sa propre tête, et laisser souffler en soi, comme un éclat de rire, un vent démystificateur. Alternant récits de vie bousculées par la maladie mentale et saynètes du quotidien hospitalier, Le Vent noir tente de poser des mots sur le sentiment de décalage, l'impression de n'être pas tout à fait d'ici, et sur le regard distancié qu'une telle position, bien que subie, permet de poser sur les petites et grandes absurdités du réel.
La période entre 1986 et 1990 est particulièrement féconde car elle définit les bases permettant aux psychanalystes d'envisager une collaboration avec d'autres disciplines ainsi que d'autres orientations méthodologiques. Les textes ici regroupés sont le résultat de nombreux colloques et collaborations sur les plans national et international, d'où la reproduction d'articles de presse en portugais, justifiée par les nombreux séjours de Pierre Fédida au Brésil et en particulier à São Paulo. En effet, préparant la création du laboratoire de psychopathologie fondamentale au sein de l'Université Paris 7, inauguré en 1989, P. Fédida a développé une sorte de "filiale" de ce laboratoire à l'université de Campinas. Les textes de présentation, de la postface et de l'éditorial témoignent de l'inauguration d'une fédération de l'activité éditoriale des travaux scientifiques dont l'apothéose a été la création de la Revue Internationale de Psychopathologie, co-dirigée par lui et Daniel Widlöcher. Cette revue a modernisé la psychopathologie de l'époque et est devenue l'organe de publication fruit d'une collaboration intense entre les nombreux membres prestigieux du comité scientifique et du comité éditorial international. Par cette revue passait les travaux de recherche dans le domaine de la psychopathologie et chacun d'eux était discuté et examiné par un comité qui se réunissait avant chaque publication. Cette exigence dans la dynamique entre recherche scientifique et collaboration éditoriale est devenue exemplaire à partir des années 1990 et a été prise comme modèle de norme dans les évaluations du CNU, dont les membres du comité faisaient en général partie. Loin de la dérive bibliométrique que l'on observe aujourd'hui, le but était de fixer des conditions précises pour une activité vivante d'un travail scientifique publié dans une revue de recherche. Les travaux devaient donc être discutés et de préférence par un collègue d'une autre orientation, donc non acquis à ces recherches. Ainsi, dans ses publications, P. Fédida insiste sur les bases métapsychologiques de l'activité de recherche du psychanalyste, laquelle passe d'abord par une réflexion sur le cadre et les conditions de la parole recueillie, traitée dans une psychanalyse. Le point nodal par lequel se passe une telle observation est le transfert et le contre-transfert. Cette observation dans le contre-transfert n'est pas indemne de l'affect comme le souligne le texte de P. Fédida traitant de l'angoisse dans le contre-transfert. De plus, cette observation dans la langue, dont la poésie est l'équivalent littéraire, est ce que dont tout psychanalyste doit prendre conscience s'il veut étendre son champ de collaboration scientifique, notamment comme ici, à la chirurgie esthétique naissante ou encore aux techniques dites "du corps" . Loin d'être un pêle-mêle de textes, chacun d'eux contribue à paramétrer une recherche psychopathologique effectuée à partir du référentiel psychanalytique.