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Brèves réflexions sur quelques règles de l'histoire
Mabillon Jean
POL
10,65 €
Épuisé
EAN :9782867441691
On redécouvre aujourd'hui avec les grands érudits français, comme Mabillon ou Champollion, les temps forts de la science historique. Les Brèves Réflexions sur quelques règles de l'histoire sont une ouvre jusqu'alors inédite de Jean Mabillon, le grand bénédictin qui a fondé au XVIIe siècle les règles de l'histoire savante. C'est un écrit de circonstance, né d'une polémique déclenchée par la publication de ses premières ouvres et qui conduisait ses adversaires à demander qu'on lui interdise de continuer des recherches qui auraient menacé la foi. Mabillon riposte en exposant sa méthode. Ecrit dans un style direct et percutant, ce petit texte est bien un discours de la méthode historique qui marque une étape capitale pour la recherche. Publiée pour la première fois et accompagnée d'un appareil critique et d'une préface, cette ouvre de Mabillon est complétée par des notes qui éclairent les circonstances, les enjeux et la philosophie de l'histoire de l'époque, où s'affrontent les savants et les religieux, où débattent les cartésiens et les empiristes ; la philosophie de l'histoire de Mabillon déplace tous ces conflits.
Résumé : Il s'agit ici d'envisager les techniques du pouvoir qui travaillent autant le corps que l'esprit par la violence symbolique. L'ouvrage est fondé sur une double approche : rendre compte des regards politologiques sur l'Ecole, en saisissant en quoi elle est un lieu politique, et un lieu du Politique, et comment les sociabilités politiques et les modalités d'appropriation du Politique s'opèrent par et hors l'Ecole ; et ce dans une triple perspective : celle de la sociologie des organisations, celle de la science politique et celle des sciences de l'éducation. A l'éclatement des formes identitaires d'appartenance des apprenants à l'Ecole, dont l'ouvrage rend compte au travers d'études empiriques, répond la montée de " nouveaux enseignants ", dont il s'agit d'étudier " l'identité au travail ", les modalités de la socialisation professionnelle, de la construction du sens du travail. Si le projet fondateur de l'Ecole de la République est construit sur la neutralisation des milieux dans et par le lieu, quels sont les effets de ce métissage identitaire sur les modes d'appartenance au système scolaire des apprenants et des enseignants ? Telle est la question centrale de l'ouvrage, au moment où le débat récurrent sur la crise de la politique ouvre une réflexion sur la citoyenneté des lycéens par l'introduction de nouveaux enseignements.
L'Ecole est une institution singulière, exposée en permanence au regard des parents et de " l'opinion " en général. Souvent médiatisée, elle est aussi un lieu politique. La société change, l'Ecole doit répondre à de nouvelles demandes, de nouveaux enjeux. L'Ecole est-elle un lieu neutre? La fracture scolaire est-elle le résultat du fonctionnement "normal" de l'Ecole? L'Ecole est-elle un lieu de pouvoirs? L'Ecole républicaine est-elle vraiment laïque? L'école doit-elle détribaliser? Comment se définissent les programmes scolaires? Les nouveaux enseignants croient-ils encore à la méritocratie? Le conseil de classe prend-il des décisions arbitraires? Discriminations sexuelles, sociales et ségrégations ethniques perdurent-elles dans l'Ecole? L'Ecole fonctionne-t-elle à l'exclusion? Autant de questions polémiques auxquelles les auteurs répondent dans cet ouvrage original, qui place l'Ecole au cœur des mutations sociales actuelles.
Un industriel, un député-président d'une Communauté d'agglomération et un préfet unissent leurs efforts pour implanter une usine de traitement de déchets dangereux dans une petite ville de Bourgogne, réputée pour la qualité de ses vins. La situation de l'emploi est difficile dans cette agglomération. L'implantation d'une nouvelle activité industrielle devrait y limiter la montée du chômage. Et pourtant les habitants de cette petite ville et des environs ne sont pas d'accord. Le projet leur fait peur. Pire, ils découvrent peu à peu que celui-ci est dangereux, risqué, mal construit. Mais que faire face à la conjonction du monde industriel, du politique et de l'administration ? Que peuvent ces petits, ces "manants" face aux puissants ? N'est-ce pas un combat perdu d'avance, ou au mieux un combat pour la forme, pour l'honneur ? Comment s'y prendre pour mener un tel combat ? Quels moyens mettre en oeuvre ? Quel sera le prix à payer ? Ce livre montre, au gré des circonstances, le refus d'une population de baisser les bras, de baisser la tête, et au final un résultat surprenant. Pour autant, faut-il voir dans ce récit un signe d'espoir pour d'autres combats analogues ? Au lecteur intéressé d'en décider !
Biographie de l'auteur Odon Hurel est chercheur au CNRS et directeur adjoint du Centre Européen de recherches sur les congrégations et ordres religieux (Cercor).
Résumé : Tilliers, petite ville de France, à la fin des années soixante. Dans la famille Farkas, Claire (la mère) soutient et transmet ; Luciane (la fille) se révolte et s'émancipe ; Abraham (le père) écoute et soigne ; Franz (le fils) observe et (s')écrit. Ensemble et séparément, ils vivent et racontent les séquelles de la guerre d'Algérie et les conséquences de Mai 68 ; la cause des femmes et les silences des hommes ; l'acné juvénile et les cicatrices du colonialisme ; les mélodies des Beatles et les maladies d'amour.
On peut tout exposer : quelques bibelots du second Empire, un recueil de photographies, un boudoir d'outre-tombe, une héroïne célèbre pour sa beauté, sa fatuité et sa fin lamentable. On peut tout exposer : une femme à la place d'une autre, la peur de son propre corps, une manière d'entrer en scène, l'ivresse de la séduction, un abandon, des objets qui rassurent, une ruine.
Résumé : "J'essaie peut-être de dire une chose impossible : être où je ne suis pas, parler avec les morts, aimer une inconnue. J'essaie, penché sur l'image, de fixer le point où la fiction prend corps. Des histoires liées à la photographie, au cinéma, à des images qui hantent la mémoire ; des récits en train de s'écrire, des enquêtes en train d'être menées, des scènes en train de se filmer ; des études de cas : Antonioni, Gus Van Sant, Chris Marker, Giacometti, Stendhal, Duras¿ Au fond de toute image, de tout récit, il s'agit avant tout de saisir l'absence, d'écrire la disparition". Bertrand Schefer.
Résumé : Augustin aime la propreté car il se rêve ordinaire et sain. Il collectionne les slips car il rêve de caresses. Mais ses élans d'affection sont généralement mal perçus et les femmes qu'il convoite peinent à consentir. Il lui faut donc forcer un peu le destin. La morale commune lui échappe et sa vie repose sur un malentendu : il ne veut pas faire de mal, juste se faire du bien.