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Cahiers d'études hongroises N° 12/2004-2005 : Les deux faces de la modernité en architecture : ornem
Maar Judit
L'HARMATTAN
32,50 €
Épuisé
EAN :9782747585194
Le CIEH, qui programmait depuis bientôt vingt ans un ou deux colloques internationaux par an et avait ainsi permis de mettre en valeur de très nombreuses disciplines scientifiques en leur apportant un éclairage nouveau, n'avait pas encore donné à l'architecture la place qu'elle méritait. Cette lacune a été comblée en novembre 2003 par une manifestation importante organisée en collaboration avec l'équipe d'accueil "Société et Culture des pays de langue allemande aux XIXe et XXe siècles". Le colloque fut un succès sur le plan scientifique grâce à la participation d'architectes, d'historiens d'art, d'historiens, venant de France, de Hongrie, d'Autriche et des Etats-Unis. Ce fut également une réussite remarquable, notamment par la collaboration des diverses composantes et instances de Paris III, sans oublier bien sûr la confiance accordée au CIEH par de prestigieux organismes étrangers. En ce début du XXème siècle s'épanouit à Vienne comme à Budapest une période particulièrement féconde élaborant une nouvelle esthétique. L'effervescence artistique, à la fois élégante et créative, va transformer les anciennes configurations urbaines, la ville, l'habitat et la vie au quotidien. Elle donnera naissance à des courants architecturaux novateurs dans le cadre desquels la pureté des formes s'opposera, non sans ambiguïtés, à la notion traditionnelle d'ornementation, elle aussi renouvelée. Les deux grandes capitales entrent dans la modernité.
Cet ouvrage présente un examen critique de l'opposition "centre-périphérie", dans une approche pluridisciplinaire. Le thème fédérateur des transferts entre les deux moitiés de l'Europe interroge les disciplines sur l'état de leurs recherches dans l'appréhension des décalages-rattrapages-transferts sur le continent. Le recueil confronte une approche mono-disciplinaire conduisant au clivage centre-périphérie, à une approche pluridisciplinaire identifiant un ethos global centre-européen.
Le Centre Interuniversitaire d'Etudes Hongroises (CIEH) de Paris 3 a fêté le 21e anniversaire de sa fondation en décembre 2006, par un colloque international, Temps, Espaces, Langages — La Hongrie à la croisée des disciplines. Ce colloque, conçu sous l'égide de l'interdisciplinarité et de l'interculturalité, invita les sciences humaines et sociales à joindre leur voix chacune pour analyser et dire la Hongrie actuelle dans un contexte plus large. Les actes, publiés dans le numéro 14 des Cahiers d'Etudes Hongroises édités en 2008, mettent à la disposition des lecteurs les communications présentées dans les sections Sciences du langage, Littérature, Géographie culturelle, Sociologie, Histoire et sciences politiques, ainsi que Vie économique. Le présent ouvrage reprend un chapitre de la section Sociologie, intitulé Modernisation, assimilation, dissimilation, Hommage à Victor Karady à l'occasion de son 70e anniversaire. L'éminent sociologue hongrois, installé à Paris à la suite des événements de 56, bientôt assistant de Raymond Aron, plus tard collaborateur de Pierre Bourdieu a été fêté par ses anciens collègues et disciples. Les communications que nous mettons à la disposition de nos lecteurs évoquent le personnage et la carrière de Victor Karady en situant son activité scientifique dans un contexte plus large, permettant le parcours même de l'histoire de sa discipline.
Cet ouvrage envisage l'exil dans son rapport avec les transferts culturels. L'exil y est en effet traité comme un ressort important d'échanges. Qu'il s'agisse de sa forme réelle ou imaginaire, l'exil signifie toujours une rupture ou une perturbation des relations avec la culture d'origine en même temps que la naissance et le développement de relations avec une culture étrangère au point de devenir une expérience ontologique constitutive de l'homme de ce siècle.
Les articles réunis dans le présent volume parlent de la littérature hongroise en la situant dans un contexte plus large, celui de la littérature européenne. Une partie d'entre eux offre un parcours plus global de l'histoire de la littérature hongroise du point de vue d'un problème spécifique ; d'autres sont consacrés à l'étude plus particulière de l'oeuvre d'un auteur ; tandis que certains interrogent d'une façon plus générale l'état actuel et les perspectives de l'histoire littéraire.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.