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Les turpitudes du cercle
MA HO LOU
CENTON
12,00 €
Épuisé
EAN :9782915384185
Savez-vous combien de respirations il vous reste ? ". Encore faut-il s?être posé la question ! Dans un Extrême-Orient féodal où l?on croise des empereurs, de grands samouraïs et de vieux moines toujours rusés, les héros attachants de ces treize contes zen originaux doivent tous commencer par trouver la question, la leur, avant de pouvoir s?engager sur le chemin de sa résolution. Le Maître peut être celui qui met sur la voie ? comme Maître Yoshida, dont les flèches visent un autre chose impalpable. Mais, il peut aussi, tel un rônin ou un jeune disciple, être faillible et soumis à épreuve. Ainsi Maître Chang, fort gourmand de pâtisseries, défié par un chat guerrier redoutable, le confesse : " on peut être un grand Maître, on n?en reste pas moins un homme ! ". Au-delà de la logique des choses, subtilité, poésie et humour, savamment distillés dans ces récits, permettent de goûter (sans grimacer) l?apaisement libérateur auquel conduisent les principes de la philosophie zen. Et, comme on s?initierait à un thé vert grand cru venu d?Asie, il faut y revenir plusieurs fois pour mieux encore en apprécier la saveur douce-amère.
Qui arrive à Jumièges est saisi par les vestiges de l'immense abbatiale bâtie au creux d'une boucle de la Seine au temps de Guillaume le Conquérant. Symboles du rayonnement de l'un des plus anciens et des plus importants monastères d'Occident, ses tours dominent le village et la campagne environnante. Le parc sert d'écrin à ses ruines grandioses : malgré les destructions, cette architecture exceptionnelle renvoie au passé de l'abbaye marqué par la protection des rois, la grandeur de ses abbés, l'intense activité intellectuelle et artistique de ses moines.
Une Perle dans le désert est une ode à la Mère protectrice, doucereuse, porteuse des lumières cognitive et spirituelle. Prière fervente, poésie incantatoire, ce recueil immortalise la Femme et grave la Mère dans l'éternel. Ce recueil poétique n'est pas une simple dédicace à la mère. C'est un vibrant hommage que l'auteure rend à la Femme. Ode psalmodiée autrement par des musiciens congolais, à l'instar de Papa Wemba et des Bantous de la capitale... L'art poétique place Winner Dimixson Perfection dans la lignée sacrée des poètes majeurs de la République du Congo.
Résumé : Depuis des années, Kanasi, un jeune moine, est à la recherche de la vérité sans jamais l'avoir trouvée. Mais il continue de la chercher, car il sait qu'elle lui apportera l'illumination, la vision claire et limpide de sa véritable nature, l'intuition soudaine qui donne à connaître les mystères du monde. Avant de partir pour sa quête, son vieux Maître lui remet une petite amulette en pierre d'onyx blanche ; la seule chose qu'il portait lorsqu'il fut trouvé nu comme un vers, abandonné sur les marches du temple. Cette pierre détient la vérité sur ses origines, et Kanasi compte bien la trouver. Mais il ne se doutait pas que le monde était si vaste et en même temps si petit. Il ne pensait pas qu'il y avait tant de choses à savoir et si peu à connaître.
Qui arrive à Jumièges est saisi par les vestiges de l'immense abbatiale bâtie au creux d'une boucle de la Seine au temps de Guillaume le Conquérant. Symboles du rayonnement de l'un des plus anciens et des plus importants monastères d'Occident, ses tours dominent le village et la campagne environnante. Le parc sert d'écrin à ses ruines grandioses : malgré les destructions, cette architecture exceptionnelle renvoie au passé de l'abbaye marqué par la protection des rois, la grandeur de ses abbés, l'intense activité intellectuelle et artistique de ses moines.
André Cognard consacre tout son temps et toute son énergie à l'enseignement de son art. Il écrit pour poursuivre sa tâche hors du dojo et élargir le champ de ses auditeurs.
Les termes "Antiquité et éducation" constituent un binôme clef pour qui souhaite s'attacher à l'étude des civilisations classiques ou pour celui dont les centres d'intérêt, bien que plus vastes, l'amènent à utiliser les mots "pédagogie" et "éducation", deux termes respectivement issus de l'expérience et de la langue des Grecs et des Romains. Du fait de cette importance capitale, il est malaisé de dresser un bilan ou un tableau global de l'éducation dans le monde antique. Si par "éducation" on entend les processus d'intégration sociale et culturelle qui structurent la personnalité d'un individu, ou la transmission d'un système plus ou moins organisé de connaissances et de valeurs, alors le terme "éducation" coïncidera en grande partie avec les notions plutôt vastes de "civilisation" et de "culture". Notre prétention ici n'est pas de redéfinir l'histoire de l'éducation dans l'Antiquité. Nous nous contenterons de suggérer de façon sélective et subjective quelques lignes directrices afin d'aborder ce sujet d'une manière partiellement différente de celle adoptée par Henri Irénée Marrou dans son oeuvre principale sur ce thème. Cette approche différente pourrait être illustrée par une modification du titre de l'oeuvre de Marrou, de sorte que l'Histoire de l'éducation, au singulier, deviendrait plutôt l'Histoire des éducations dans l'Antiquité, ce qui met l'accent sur la pluralité des éducations à l'oeuvre dans le champ si vaste de l'histoire ancienne. La période archaïque, plus encore que la période classique (Ve-IVe siècle) et hellénistique (IVe-IIe siècle), se révèle être un champ d'observation privilégié ainsi qu'une étape cruciale pour les processus formatifs et culturels dans le monde grec. Dans cette optique, il est possible de réviser le schéma proposé par Marrou d'une courbe ascendante qui atteint son apogée et se stabilise à l'époque hellénistique. Ce que nous appelons les Dark Ages ne sont obscurs que pour nous ; ils préparent en réalité ce qui a été présenté avec un certain enthousiasme comme la "Renaissance grecque" du VIIIe siècle avant J-C, c'est-à-dire une période où l'innovation se lie à une tradition qui jamais n'avait été perdue ou éclipsée. A cette époque fleurissent à grande échelle des initiatives, des expériences et des contacts qui poussent le peuple hellénique à agir et à interagir dans un contexte qui déborde de l'Hellade pour englober la Méditerranée tout entière, c'est-à-dire un espace "clos mais ouvert", centre de l'univers alors connu, "ciment liquide" où circulent hommes, marchandises et idées. Les poèmes homériques - l'Iliade, qui narre la guerre de Troie en Anatolie, et l'Odyssée qui relate les pérégrinations d'Ulysse sur les mers loin de sa patrie - attestent bien d'un tel climat d'ouverture sur de grands espaces, que confirme par ailleurs la pluralité des influences proches-orientales (mésopotamiennes, égyptiennes et iraniennes) que l'on retrouve dans cette épopée.
La pratique du Yoga est pour Annick Auzou " un véritable entraînement qui nous prépare pour les grands combats de la vie " ; la méditation est une discipline qui peut nous aider à entrer en contact avec nous-mêmes et ainsi mieux nous comprendre, faciliter le renoncement. Ce livre n'est pas un cours de yoga, en revanche il explique comment cette pratique peut amener à une fin de vie moins douloureuse.