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Naître, vivre et mourir en pays Kongo. Regards anthropologiques
M'Bemba-Ndoumba Gaston
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782343066936
Le nom "Kongo" reste une énigme sujette à de nombreuses interprétations. Dans les traditions vivaces en pays Kongo, ce nom évoque néanmoins un territoire. D'après l'une d'elles, Kongo viendrait de kû ngo, "pays des panthères", l'animal totémique du clan, symbole de la force, du courage, et du pouvoir. Le terme Kongo désigne aussi un lieu-dit où se tient un marché. Or, ce dernier représentait souvent l'espace économique par excellence, dans les sociétés anciennes. Kongo engendrera, avec les vicissitudes insondables et inexpliquées de l'histoire, une autre réalité sociologique qui deviendra le Congo. Naître, vivre et mourir en pays Kongo nous plonge dans un univers complexe où la personne humaine est essentiellement une partie de la nature, et la nature une création divine. Dans l'imaginaire Kongo, la personne humaine ne meurt jamais. Elle quitte la vie terrestre pour renaître dans le monde des ancêtres. Ce livre est un véritable voyage dans l'inconnu.
Ils ont beau partir souvent à l'autre bout du monde, ils reviennent toujours en France, car c'est leur pays. Au point de porter des noms de villes françaises, bien que d'origine congolaise. Orléans et Nice sont des faux jumeaux, fille et garçon. A travers leurs aventures et leur quotidien, c'est le portrait de la jeunesse d'aujourd'hui que ce livre dresse, une jeunesse ouverte sur le monde qui ne manque pas de projets, la preuve est qu'ils prévoient d'aller en Afrique avec leur collège !
Ici la mer chante tous les matins d'une voix imitant le miaulement d'un chat des abysses. Et cela depuis des siècles, depuis que Dieu est Dieu. Les albatros et les mouettes habitent les îles du large, trop lourds sur leurs ailes pour arriver jusqu'aux plages. Les sauterelles vertes ne tentent pas ce climat si poreux. Le mercredi est le jour le plus sec de la semaine, les pluies ne s'y aventurent pas. La nuit coule dans la marche de cette cité enflée d'histoires à dormir les yeux ouverts. Toute une passion du silence s'écrase désormais dans le vacarme perdu de cette ville agonisante. La guerre rythme l'existence comme une cloche ébréchée. Ce livre est un véritable voyage dans l'inconnu. L'imaginaire du lecteur sera constamment sollicité page après page pour reconstituer les différentes pièces de ce " patchwork social ".
Le sperme des hommes, l'eau de javel et le ciment qui sert à la construction des maisons peuvent-ils être des produits de beauté ? La question paraît incongrue, pourtant les personnes que vous allez découvrir dans ce livre s'en servent pour blanchir leur peau afin d'être "belles" et "beaux". Ce phénomène connu sous diverses appellations, "dépigmentation", "maquillage" ou "décapage", et qui touche les Noirs dans leur ensemble n'est pas près de s'arrêter, bien au contraire. Alors que les Blancs n'ont qu'une idée, "bronzer", et que les Asiatiques cherchent à faire débrider leurs yeux "pour être beaux" et avoir l'air en forme, les Noirs, eux, ont l'obsession inverse : blanchir.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.