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Le rôle social de l'Officier
Lyautey Hubert
SHS EDITIONS
18,00 €
Épuisé
EAN :9791041942176
Aux officiers de demain, dites que, s'ils ont placé leur idéal dans une carrière de guerres et d'aventures, ce n'est pas chez nous qu'il faut poursuivre ; ils ne l'y trouveront plus : arrachez-leur cette illusion avant les déceptions tardives. Mais donnez-leur cette conception féconde du rôle moderne de l'officier devenu l'éducateur de la nation entière. " Ainsi s'exprime Lyautey dans le célèbre article paru en 1891 dans la Revue des Deux Mondes. Aussitôt connues, ces pages obtiennent un écho considérable. Les principes d'action présentés sont toujours d'actualité. L'essai de Lyautey se situe dans le registre psychologique et moral de la préparation du soldat et futur combattant, en s'attachant à la dimension pédagogique de l'instruction, au rôle des cadres en vue d'augmenter la valeur de la troupe. Le principe général étant de dégager la finalité pour tous afin d'améliorer le rendement par l'adhésion raisonnée des cadres et des recrues. L'armée peut assurer pour la nation, dépassant même lors du temps de paix, la seule mission de préparation à la guerre, un rôle plus général et plus humain, celui d'une école de formation pour le pays tout entier. Pour Lyautey, c'est la finalité qui doit subordonner les moyens aux buts. Il faut élever les âmes, former les caractères, éduquer les hommes, être plus un manieur d'hommes qu'un meneur d'hommes, tendre la main aux hommes et capter, susciter leur confiance. Dans tous les domaines il faut avoir des méthodes rationnelles et souples, garder le sens de l'action et être animé par le sens du devoir social. Dans son introduction, Alain Larcan revient sur les circonstances de la publication de ce texte, sur le contexte politique et sur le retentissement important qu'il provoqua en son temps.
Résumé : Un polar diplomatique délicieux qui flirte avec l'espionnage, sur les traces de Staline. Tbilissi, capitale de la Géorgie, terre natale de Staline. Un ressortissant français est retrouvé mort dans des conditions suspectes à l'hôtel Marriott. Avant qu'un scandale n'éclate, René Turpin, à l'ambassade, est mandaté pour assister les inspecteurs locaux. L'enquête les mènera dans une immense ville balnéaire abandonnée, sur les traces des fantômes de L'URSS. "Lyautey brosse de cette ex-république soviétique un portrait à la fois aigu et amoureux". France Inter Renaud S. Lyautey, décédé en avril 2022, fut ambassadeur de France en Géorgie de 2012 à 2016. C'est là qu'il écrivit son premier roman, Les saisons inversées, disponible chez Points. La baignoire de Staline, roman prémonitoire, est dédié à ses amis géorgiens.
Léautey Eric ; Larini Robert ; Derrien Marcel ; Ga
HISTORIQUE et évolution de la cuisine à travers le tempsFrançois-Cyprien Ragueneau1608-1654Pâtissier françaisFils d'un pâtissier, François-Cyprien Ragueneau succède à son père et reprend la boutique à l'enseigne Aux Amateurs de haulte graisse. Il créé une liste vertigineuse de gâteaux: les tartelettes amandines, les beignets, les tourtes, les caillebottes, les pièces montées...Il inspire le personnage du pâtissier poète dans la pièce Cyrano de Bergerac, écrite par Edmond Rostang.François-Pierre La Varenne1618-1678Cuisinier françaisFrançois-Pierre (de) La Varenne est un cuisinier français au service du marquis d'Uxelles. Il fait basculer la gastronomie française du Moyen Âge vers une ère plus moderne en remplaçant les épices largement utilisées au XVIIe siècle (cumin, gingembre, cardamome...) par des fines herbes (thym, laurier, cerfeuil, estragon...), il introduit dans les cuisines de nouveaux légumes: le chou-fleur, l'asperge... frais et de saison. Il retravaille également le poisson qui, compte-tenu de l'amélioration des moyens de transport, est de toute fraîcheur et revisite la cuisson des viandes. Sa devise est la «recherche du goût du produit» qu'il ne s'agit plus de masquer par l'utilisation de nombreux ingrédients. Une phrase de La Varenne: «Quand je mange une soupe aux choux, je veux qu'elle ait goût de chou.»>>> Son oeuvre: Le Cuisinier françois, 1651Le Pâtissier françois, 1653Le Parfaict Confiturier, 1664L'École des ragoûts, 1668Il créé de nombreuses recettes, comme le boeuf mode à la mode, les oeufs à la neige, la bisque, ou le premier millefeuille. Il introduit dans ses livres les premières notions de bouquet garni, fond de cuisine, réductions. Il a beaucoup apporté aux recettes de sauces (ex: sauce hollandaise) et invente la duxelle (champignons coupés, hachés et cuits avec des échalotes sert comme garniture ou farce).François Vatel1631-1671Pâtissier traiteur françaisFrançois Vatel, de son vrai nom Fritz Karl Watel, est un pâtissier-traiteur connu pour la réalisation de festins somptueux au château de Vaux-le-Vicomte. Il est également célèbre de part son destin tragique. En 1671, il est chargé par le prince de Comdé, tombé en disgrâce auprès de Louis XIV, d'organiser une réception de trois jours pour la venue du roi au château de Chantilly dans le but de sceller leur réconciliation. François Vatel, considéré alors comme un maître d'hôtel de génie, mène à bien cette mission jusqu'à ce qu'une livraison de pêche tardive ne risque de mettre en péril la fin des festivités. Ne voyant pas la commande arriver, François Vatel, au comble du déshonneur, ne résiste pas à cette pression et se suicide pendant la réception.Antoine-Augustin Parmentier1737-1813Pharmacien et agronome françaisAntoine Parmentier est essentiellement connu pour avoir encouragé le développement et la culture de la pomme de terre, considérée alors comme un aliment destiné aux animaux et aux indigents. Il réussit donc à introduire la pomme de terre dans l'alimentation humaine. Aujourd'hui, son nom est définitivement rattaché à ce produit et surtout au fameux hachis parmentier.(...)
Les moelleux font partie des gâteaux les plus appréciés des enfants. Eric Léautey les décline pas à pas en versions salées ou sucrées. De bons ingrédients, des surprises en les croquant par leurs coeurs moelleux et savoureux. Des recettes simples à réaliser en famille. Eric Léautey est autant connu pour ses cours de cuisine sur France 2 (C?est au programme) que sur Cuisine TV. Mylène Petitprêtre a créé les Feeble Sister à l?âge de 15 ans, de drôles de petites héroïnes qui parodiaient les gros titres du cinéma.
Dans ce classique de la sociologie de la connaissance, Mauss et Durkheim ne s'attaquent à rien de moins qu'au projet de réécrire la table kantienne des catégories : la maîtrise des jugements logiques qu'ils rendent possibles ne sont pas le fruit des seules forces de l'individu, mais ont une origine sociale. Cette hypothèse, ils la testent sur les concepts de genres et d'espèces, et plus généralement sur l'activité scientifique de classes. Ils entendent ainsi établir qu'en Amérique du Nord et chez les Aborigènes d'Australie, tout autant que dans le système divinatoire chinois, stratification sociale et genres naturels primitifs se font écho ; on ne saurait classer les choses sans appartenir à des sociétés structurées. On comprend le profit à tirer de ce constat pour mieux appréhender les activités scientifiques modernes.
L'Histoire de l'art est une vaste fresque qui va de la préhistoire jusqu'aux premières années du XXe siècle. Commencée en 1909, terminée en 1927, plusieurs fois remaniée, la totale nouveauté de l'entreprise d'Elie Faure a été d'introduire un genre nouveau devenu populaire et indispensable aujourd'hui : le livre d'art où chaque commentaire peut être comparé aux oeuvres elles-mêmes, la juxtaposition et la confrontation des images justifiant l'audace des rapprochements qui parfois paraissent insolites. Entreprise tout à fait nouvelle à l'époque, elle n'a été, Malraux mis à part, ni égalée, ni dépassée aujourd'hui.
Paul Landormy La musique française (volume 2) : De Franck à Debussy Cette trilogie, promenade musicale et historique du critique Paul Charles-René Landormy, nous montre avec érudition l'évolution de la musique au fil des âges, soulignant pour chaque artiste la plus remarquable de ses oeuvres et l'influence qu'a pu avoir son époque et son entourage. Ce premier opus est consacré à la période qui s'étend de la Révolution à Berlioz. Outre des anecdotes sur les musiciens, plusieurs analyses d'oeuvres importantes - en particulier des opéras - nous sont proposées. Paul Charles-René Landormy est un philosophe, musicologue et critique musical français né le 3 janvier 1869 à Issy-les-Moulineaux et mort à Paris le 17 novembre 1943. Ouvrages : Socrate, Paris, Delaplane, 1901 Descartes, Paris, Delaplane, 1902 Histoire de la musique, Paris, Delaplane, 1910 (a fait l'objet de plusieurs rééditions, revues et augmentées) Brahms, Paris, Alcan, 1920 "Faust" de Gounod : étude historique et critique, analyse musicale, Paris, Mellottée, 1922 Bizet, Paris, Alcan, 1924 La vie de Schubert, Paris, Gallimard, 1928 Albert Roussel (1869-1937), Paris, 1937 Gluck, Paris, Gallimard, 1941 Gounod, Paris, Gallimard, 1942 La Musique française, Paris, Gallimard, 1943-1944 (3 volumes : De la Marseillaise à la mort de Berlioz ; De Franck à Debussy ; Après Debussy)
Le mont Beuvray, situé à 25 kilomètres d'Autun, occupe la pointe méridionale de la chaîne du Morvan, à laquelle il n'est relié que par le col de L'Echenaux, placé à 255 mètres au-dessous de sa cime. Les nombreuses sources auxquelles il donne naissance forment autour de sa base un fossé profond de 20 kilomètres de circonférence; les montagnes, qui sont derrière lui, atteignent les Vosges à l'est et se prolongent jusqu'aux extrémités de l'Armorique; l'Yonne, affluent de la Seine, naît à ses pieds: le massif de 800 à 900 mètres d'élévation-dont il occupe un des sommets- forme donc le point d'intersection des trois principaux bassins de la Gaule centrale: ceux de la Loire, de la Seine et de la Sarthe. Bibracte était la capitale du peuple celte des Éduens, développée surtout au ier siècle av. J.-C. Centre névralgique du pouvoir de l'aristocratie éduenne, c'était aussi un important lieu d'artisanat et de commerces où se côtoyaient mineurs, forgerons et frappeurs de monnaies, sur une superficie de près de 135 hectares. Ce site remarquable est situé sur les communes de Saint-Léger-sous-Beuvray (Saône-et-Loire), de Glux-en-Glenne et de Larochemillay (Nièvre), et dans le Morvan au sommet du mont Beuvray (communément appelé le Beuvray dans la région). Le site héberge le musée de la civilisation celtique, qui retrace la vie de cette cité de quelque 5 à 10 milliers d'âmes au sein d'un oppidum fortifié, que les fouilles archéologiques du mont Beuvray révèlent peu à peu.Notes Biographiques : Jacques-Gabriel Bulliot, né à Autun le 23 janvier 1817 et mort au même lieu le 13 janvier 19021, est un érudit français, membre de la Société éduenne des lettres, sciences et arts constituée à Autun en 1836. Il découvrit le site de Bibracte qu'il localisa au Mont Beuvray (Saône-et-Loire). Il entreprit de nombreuses fouilles sur le site entre 1867 et 1895, date à laquelle il confie les travaux à son neveu Joseph Déchelette. En 1851, Bulliot communique au congrès de la Société française d'archéologie qu'il s'agit d'une ancienne chapelle (chapelle de Saint-Martin au mont Beuvray) ayant servi à christianiser les Éduens. Cependant, il retourne au Mont Beuvray pour continuer ses recherches. C'est alors qu'il découvrit une partie de camp romain au sommet du mont à proximité de la chapelle. Il décide alors de poursuivre ses recherches sur la Guerre des Gaules dans plusieurs ouvrages datés du Moyen-Âge. Il maintient contre une opinion unanime que les compagnies romaines de Bibracte et Autun sont les mêmes et basées au Mont Beuvray. Il publia alors un ouvrage sur le système défensif des Romains sur les terres des Éduens entre la Saône et la Loire. Il reçoit plus tard la visite d'un officier chargé par Napoléon III d'effectuer des fouilles sur la victoire romaine contre les Helvètes. Celui-ci porte peu d'intérêt à Bulliot sur l'instant, mais il confie cependant à un autre membre de la Société éduenne, Xavier Garenne, la mission d'effectuer des sondages au Beuvray. Le propriétaire des terres, le vicomte d'Aboville, effectue aussi ses propres recherches. L'archevêque de Reims, Landriot membre de la Société éduenne et ami de Bulliot (malgré leurs divergences sur la question de Bibracte) intéressé par ces fouilles en fait part à l'empereur. Ainsi, en 1867, Napoléon III missionne Bulliot pour des recherches au Beuvray.