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Contes populaires de Basse-Bretagne
Luzel François-Marie
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24,90 €
Épuisé
EAN :9782322380541
Edition intégrale des trois volumes "Contes populaires de Basse-Bretagne" de François-Marie Luzel, Folkloriste breton, et poète en langue bretonne (1821-1895). Avec les trois volumes de ces contes, nous tenons en main l'oeuvre majeure de Luzel dans le domaine du conte, et certainement le chef-d'oeuvre du conte en Bretagne. Luzel y livre la somme de vingt ans de recherches. Extrait : Tous mes contes ont d'abord été recueillis dans la langue où ils m'ont été contés, c'est-à-dire en breton. Je les reproduisais, sous la dictée des conteurs, puis je les repassais plus tard à l'encre, sur la mine de plomb du crayon, enfin, je les mettais au net et les traduisais en Français, en comblant les petites lacunes de forme et les abréviations inévitables, quand on écrit un récit ou un discours parlé. J'ai conservé tous mes cahiers, qui font foi de la fidélité que je me suis efforcé d'apporter dans la reproduction de ce que j'entendais, sans rien retrancher, et surtout rien ajouter aux versions de mes conteurs. J'ai donné plusieurs versions du même type ou cycle, -- et j'aurais pu en donner davantage, -- parce que, malgré le fonds commun de la fable, les épisodes et les ressorts merveilleux sont si variés, que chaque version constitue, en quelque sorte, un conte diffèrent. Une des choses qui m'ont le plus frappé, dans nos contes bretons, c'est leur caractère foncièrement mythologique et leur ressemblance, soit pour la donnée générale, soit pour certains détails, reproduits avec une identité parfaite, avec les traditions analogues d'autres nations, fort éloignées de la Bretagne, mais principalement avec les contes Slaves publiés par M. Alexandre Chodzko, dans son recueil intitulé : Contes des pâtres et des paysans Slaves. Il n'est presque pas un conte de ce livre, pas un épisode ou un ressort merveilleux ou autre, que je n'aie rencontré, dans les récits de nos chaumières bretonnes. [... ] J'ai été le premier à donner des versions exactes et parfaitement authentiques de nos contes populaires bas-bretons ; j'ai beaucoup cherché et beaucoup trouvé ; mais, il restera encore, après moi, bien des découvertes intéressantes à faire sur le sujet, et je ne puis qu'engager et encourager les jeunes folkloristes bretons à en tenter l'épreuve, en les assurant que leur peine ne sera pas perdue. C'est ce que j'ai essayé de faire pour la Basse-Bretagne.
Résumé : Si la Haute-Bretagne (la partie de la Bretagne, encore dite gallèse, qui se trouve à l'est d'une ligne Saint-Brieuc-Vannes) a été explorée par un folkloriste de génie, Paul Sébillot (1846-1918), la Basse-Bretagne, à l'ouest, a été explorée par un maître du genre, qui fut d'ailleurs aussi le maître de Paul Sébillot. Le lecteur soucieux de se lancer dans le labyrinthe de cette vaste collecte avait besoin d'une sorte de guide introductif : cette synthèse, qui donne, avec les plus beaux contes de Luzel, une table de l'ensemble et des clés pour mieux en apprécier la portée, offre la meilleure ouverture possible sur une ?uvre passionnante, tant par les problèmes qu'elle permet de poser que par la qualité exceptionnelle des contes recueillis.
Fils du jardinier du roi, le jeune Charles va devoir faire ses preuves avant d'arriver à ses fins. Après s'être couvert de gloire sur les champs de bataille, il lui faudra surmonter une épreuve diabolique pour épouser la princesse de son coeur. Poète et folkloriste breton, François-Marie Luzel (1821-1895) a collecté avec le plus grand soin des centaines de chants, contes et légendes de son pays. Les Trois Poils de la barbe d'or du diable illustre le travail de récriture de l'auteur dans sa mise en forme des versions originales bretonnes. En faisant alterner dialogues très expressifs et descriptions non dénuées d'humour, il offre ici un très bel exemple de littérature populaire.
Né - et comment ! - sur une île verdoyante, un chat noir fort singulier, bon fils, doué pour les affaires, passe et repasse les mers, insoucieux des tempêtes, bravant mystères et sorcières. Après ce conte populaire de Bretagne, qui dira encore que les chats noirs portent malheur ?
Résumé : François Lunel a-t-il écrit un roman ? Dans la forme, oui, sans doute. Keremma est une histoire, celle d'un couple qui se cherche et s'étouffe, qui s'échappe et s'en va, là-bas, demander à la mer et au vent la réponse à leur mystère. C'est une histoire, c'est un roman, mais c'est bien plus que cela, une trame presque invisible et pourtant si présente, où se mêlent la poésie pure et le silence du temps pétrifié, semblable à celui qui nourrit chacune des séquences d'un film " nouvelle vague ". François Lunel est un homme de cinéma, mais un homme de cinéma qui a su franchir la frontière de son rêve d'images et saisir les mots du silence. Oui, Keremma est vraiment dans l'esprit de la collection Arpents. " la mer vient jusqu'à nous. " C'est ce qu'elle dit. " La mer approche. " C'est ce qu'elle croit, à cause du bruit qui est à la fois plus doux et plus fort. C'est comme une respiration, un lendemain de tempête. La mer reprend son souffle, éreintée. File le reprend dans un râle qui l'empêcherait de mourir. Parfois, elle s'y emploie à deux fois. C'est l'effet que produit sur eux le bruit du ressac. Ils tremblent, et s'étreignent pour que cesse ce râle effrayant, cette respiration égale, bestiale, cette chose qu'ils ne savent nommer. C'est étrange comme ils se donnent l'un à l'autre, à cet instant. Leur peau n'est plus une limite entre leur corps, ni même l'achèvement de leur vie propre, elle est couverte d'une sueur accumulée. Collés l'un à l'autre, comme soudés, pour toujours. " Pour toujours ", dit-elle, " pour toujours ensemble. " Séparés.
Cet ouvrage réunit une série de témoignages de passagers d'un soir recueillis par Joa, chauffeur de taxi. Chacun exprime de façon singulière son opinion sur sa perception de la Chine d'aujourd'hui. D'informations confidentielles au partage de vécus, les intervenants se livrent le temps d'un trajet sur les nombreuses thématiques relatives à la Chine émergente, et en particulier au système idéologique communiste chinois. De l'économie au développement militaire, de la conduite sanitaire à la pollution mondiale, des droits de l'homme à la préservation de notre environnement. Cet essai commence sur le récit d'un cauchemar de Zlav, journaliste sportif et ami de Joa, telle une projection dans le future, en 2053, sur les terres islandaises. Bingdào yù, le titre du livre, signifie en chinois : Islandaise ou Islandais. L'Islande est un pays développé, démocrate où le peuple est uni. Si un malheur venait le frapper, leur proximité culturelle et géographique nous ferait-elle réagir plus vigoureusement ?
Supernovas est l'histoire ordinaire d'une fille qui rencontre un garçon sur internet. Ils se plaisent. Ils font l'amour. Il ne la rappellera jamais. Un an plus tard, accusée de harcèlement, elle s'avance à la barre du tribunal, sans vraiment comprendre ce qu'on lui reproche. Refusant le cynisme des relations désincarnées sur les réseaux et de l'époque qui les rends possible, elle va tenter de plaider sa cause. Supernovas est le récit émancipateur d'une femme qui va, en un jour et une nuit, laisser tomber ces dernières idoles. Contemporain par sa forme, mêlant prose envolée, dialogues très parlés, courriers, blogs, posts, textos, sextos, Supernovas l'est aussi par son propos, chronique d'une jeune femme que tout de nos jours interpelle. Comment appréhender une génération désabusée, vidée de tout idéal, traversée par une rupture technologique radicale ? Comment intégrer tous ces nouveaux modes de communication et de rapport à l'autre sans en perdre son âme ? Où se trouve l'héroïsme dans cette époque sans idoles ? Comment être une femme en 2019 ? A la fois cynique et idéaliste, politique et poétique, bulldozer et écorché vif, le roman de Caroline Desvaux donne à voir les névroses contemporaines, celles qui nous hantent mais dont on se moque nonchalamment. Supernovas un texte qui laisse derrière lui une traînée de sentiments mêlés. Parce que c'est l'histoire banale d'une meuf qui s'est fait ghoster, et en même temps une réflexion forte sur la difficulté atemporelle de vivre et de dire l'amour. C'est le récit d'une époque, celle de tinder, de twitter, du manspreading et de la mal-pensance. Et c'est aussi juste une fille qui voudrait être aimée, qui cite Fante et Calaferte, qui parle comme elle écrit et qui vit comme elle pense. Supernovas est une déclaration de guerre faite au cynisme, celui de de nos carrières, de nos relations, de nos vies. Un regard acéré sur nos petites faiblesses et nos grandes lâchetés. La profession de foi d'une romantique que tout le monde voudrait voir baisser les armes de son idéalisme. Une ode à l'absolu, envers et contre tout.
Rien ne les prédestinait à se rencontrer un jour : Marc et Maryline, paysans pauvres du Sud-Ouest de la France, ont des rêves et des projets plein la tête pour améliorer la condition de leurs semblables, mais pas d'argent pour les réaliser. Ils sont attachés à leur terre et tentent tant bien que mal d'élever leurs trois enfants aux tempéraments si différents. Abdella, jeune parisien célibataire de Noisy-le-Grand, épris de voyages et de liberté, exerce son "métier" de tueur à gages au profit d'une puissante organisation criminelle. Ses missions nous permettent de découvrir des pays et des territoires aussi diversifiés que la Chine, l'Italie, l'Ecosse ou le Brésil et les secrets de nombreuses régions françaises... Dans un monde postmoderne où l'argent est roi et où toutes les valeurs semblent s'effondrer, parviendront-ils à échapper à leur destin et à construire un avenir meilleur pour tous ?
Résumé : Il y a 24 ans, tout a commencé par un cahier qu'Hervé n'aurait jamais dû voir. Puis, il y a eu cette lettre. 24 ans après l'avoir écrite, 24 ans après avoir osé la donner à son destinataire, voici que la vie la renvoie à l'expéditeur, brute, touchante et drôle. Pour parler de ce livre, il faut raconter l'histoire du livre lui-même. Il était une fois un garçon d'une vingtaine d'années. Qui tombe amoureux d'un mec. D'un mec hétéro. Rien de très original. Mais ce garçon se met en tête d'écrire une lettre. Dans cette lettre, il va raconter sa vie, son enfance, ses peurs, ses péripéties d'enfant normal, ou presque, péripéties touchantes, souvent drôles, parfois choquantes, toujours humaines. Cette lettre il la donne à Hervé. Et il la donnera également plus tard à ses parents, en se rendant compte qu'il n'avait jamais rien écrit de mieux pour expliquer qu'il était différent. Des années passent. Il reçoit alors l'appel d'un inconnu : le psychologue de son père. Il apprend que son père s'était lui aussi servi de cette fameuse lettre, pour parler de son fils sur le divan. Pourquoi ce psy avait-il appelé ? Pour demander l'autorisation de faire lire cette lettre à un autre patient, dont le fils était gay, lui aussi. Pour l'aider à accepter son fils. Cette histoire, vraie, et d'autres événements de la vie, allaient finir par convaincre l'auteur de publier cette lettre, sous forme de fiction, en préservant l'authenticité de l'original. Voici donc "Lettre à Hervé".