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Depuis je prends des trains
Lutz Christian
SAMSA
18,00 €
Épuisé
EAN :9782875935984
Otto Silbermann est un homme d'affaires en vue à Berlin, il est contraint de fuir la barbarie à la déclaration des Nuits de Cristal par les nazis en 1938. Il va tout perdre. En trois joursA : sa femme, ses affaires, ses amis, sa fortune... Comme Stefan Zweig (qui fuira quelques années plus tôt en 1934), Silbermann n'entrevoit aucune issue en Europe. Que faire ? Il décide de prendre des trains... La fuite d'Otto Silbermann révèle des questions existentielles, une catharsis à travers le temps et l'espace qui nous interpelle, il est question : de la valeur de l'amitié, de la faiblesse des riches, de la pertinence de l'Histoire et de l'Ego, de l'absurde, de son acceptation, du triomphe de la bêtise ? Depuis je prends des trains est librement inspiré, traduit et adapaté pour le théâtre du roman d'U. A. Boschwitz, The Man who took trains (Hamish Hamilton, 1939 ; en français Le Voyageur). Boschwitz rédige probablement son roman au Luxembourg et/ou à Bruxelles durant sa propre fuite face aux nazis.
Le texte que vous allez lire s'adresse non seulement à tous les acteurs politiques, culturels, sociaux mais aussi à tous les ennemis de la bêtise. Lorsque l'état se met à conclure des pactes, surtout d'excellence, on confine au paroxysme de la régression. Déjà que le mot pacte évoque le diable, deux parties qui pourraient ne pas être d'accord (et qui semblent ne pas l'être dans les faits), et puis d'"excellence", sorte de prétention qui pourrait laisser entendre qu'il existe, quelque part, une médiocrité à combattre, voire une bêtise à relever (lire à ce propos L'homme est bête et l'a toujours été, de Roger Avermaete), ce qui pointe vers une prise de conscience d'une déréliction lente - qui ne date pas d'hier. Ce texte est une mise en garde, parmi tant d'autres sans doute, hélas niées par la société au profit d'une course au finish comme disent bêtement certains, vers la croissance mondialisée - des mots auxquels on n'a jamais vraiment donné de sens ni de valeur, ou trop, sinon ceux du profit, de l'argent, à tel point qu'on en a perdu les valeurs humaines, les racines de nos émotions, de notre pensée, la base d'une dialectique permettant l'organisation sociale du bonheur et pas seulement du bien-être (à ne pas confondre). Celui qui s'est arrêté de penser pour gagner du temps et de l'argent, finit par ne plus exister. Je pense, donc je suis, a écrit quelqu'un. N'y a-t-il pas un choix à faire. Etre ou ne pas être, a écrit un autre...
Hörack Christian ; Eichenberger Lutz ; Mathez Maud
Résumé : Fasciné par les images sur les sacs, omniprésents dans notre quotidien, deux hommes - un conservateur de musée et un professeur de lycée - commencent dès les années 1970 à collectionner ces objets éphémères. Avec les années, les deux collections deviennent énormes. Elles comptent aujourd'hui des dizaines de milliers de sacs que les deux hommes conservent dans leurs caves, chacun ignorant l'existence de l'autre. L'exposition "Prêt à porter ?!" a pour but de réunir ces deux collections particulières et de les mettre en relief dans un large choix de sacs en plastique et en papier. Chaque consommateur possède chez lui des sacs papier et plastique qu'il promène, délaisse et finit par jeter négligemment. Ces objets anodins méritent une attention particulière. Reflet du graphisme et de la mode de son temps ainsi que des stratégies publicitaires anciennes et actuelles, le sac est un témoin privilégié de l'évolution des goûts et de la société. Avec l'ouverture des premiers magasins libre-service en Suisse dans l'après-guerre, le consommateur découvre une multitude de nouveaux produits. Le sac devient alors le symbole par excellence du boom économique et de l'achat spontané. En l'adoptant, le consommateur se fait le porteur, conscient ou non, d'images et de messages publicitaires.
Résumé : "Quand j'ai trouvé mon mari au bas de l'escalier, mon premier mouvement a été de le ranimer avant de songer à me débarrasser du corps. Au bout de dix minutes, j'ai abandonné. Frank Dubois était mort. Au cas où vous vous poseriez la question, ce n'est pas moi qui l'ai tué. Mais je n'ai pas d'alibi, alors vous allez devoir me croire sur parole...". Fuir. Aussi loin que possible. C'est le seul choix qui s'offre à Tanya Dubois après le décès de son mari. Sans perdre une minute, elle s'enfonce dans la nuit sur les routes américaines. Ce n'est pas sa première fuite, et très vite Tanya se transforme, assumant de nouvelles identités. Sur son chemin, elle croise Blue, une troublante jeune femme poursuivie par ses propres démons. Ensemble, elles traversent le pays, prêtes à tout pour protéger leurs secrets. Mais Blue est imprévisible et leur cavale de plus en plus dangereuse. Un jour, Tanya sera obligée de faire face à son passé, qui, inéluctablement, la rattrape.
Ce livre décrit, dans l'ordre chronologique (vingt mois de guerre, de l'automne 1943 à l'été 1945), les étapes de la Résistance civile, les Maquis et la Résistance militaire, la Libération, l'Offensive des Ardennes, la dernière offensive en Alsace, la victoire alliée, puis l'immédiat après-guerre. Les témoins interrogés ont permis de mettre en scène des lieux, des événements et des personnages authentiques, dans un récit dont le fil conducteur repose sur les émotions et l'évolution de quelques personnages réels, mais transposés pour les ajuster au récit. Le lecteur partage leurs sentiments et les réflexions suscitées par les événements historiques qu'ils vivent de près. Leur origine donne accès à une vision extérieure, différente, une implication progressive dans la vie locale de l'époque reconstituée. Il s'agit ici d'une manière de montrer le vécu des citoyens.
Cet ouvrage, qui peut se lire dans sa continuité comme un roman, est à la fois conçu comme un outil qui permet de : replacer un personnage et/ou un événement dans leurs contextes historiques ; situer rapidement des faits politiques, économiques ou culturels qui ont jalonnés l'histoire de la Belgique ; se familiariser, grâce à des notices biographiques, avec les acteurs marquants de l'histoire ; retrouver, à l'aide de tableaux synoptiques, chronologiques ou index, les faits et acteurs replacés dans leur chronologie ; simplement suivre la chronologie afin de mémoriser de manière mnémotechnique l'enchaînement de l'histoire. Conséquence d'un enseignement de l'Histoire qui, en l'absence générale de manuels, ne s'articule plus autour de dates précises mais découpe le passé en grands thèmes, effet indirect d'une culture en mosaïque diffusée par la télévision, on situe de plus en plus mal ce que I'on étudie, lit dans la presse ou voit sur le petit écran. Nombreux sont ceux qui s'en plaignent et souhaitent disposer de points de repère. Le présent ouvrage tente de leur en offrir pour ce qui concerne l'histoire de la Belgique à partir de 1830.
Le sexe et la fin du monde sont-ils liés ? En 2046, de Bruxelles à Calvi, une gigantesque puanteur envahit l'Europe. La cheffe d'orchestre Rose Apari, aussi militante écologiste, enquête à ce propos et découvre l'existence d'une tribu aux moeurs particulières. Alice (une amie de la musicienne) chronique les évènements à sa manière joyeuse et sauvage : très animale, en somme... Il s'agit ici d'un " roman-pamphlet " dénonçant les excès de l'humanité. Il mêle thriller, étrange et poésie...
Van Reybrouck David ; Borrenbergs Monique ; Préaux
A travers toute l'Europe l'écart entre les personnes peu scolarisées et celles très cultivées se creuse. D'un côté, les cosmopolites qui sirotent leur verre de chardonnay en vantant les mérites de la mondialisation, alors que de l'autre côté une classe "tatouée" se saoule des chansons populaires locales et, souvent, soutient de nouvelles formes de nationalismes. Les travailleurs peu qualifiés ont du mal à pénétrer au parlement. Leur majorité démographique est réduite à une minorité démocratique. Plus que quiconque, les partis populistes portent aujourd'hui la voix des personnes peu qualifiées dans nos sociétés. Selon David Van Reybrouck, le populisme n'est pas nécessairement un danger pour la démocratie. Ce populisme exprime, parfois maladroitement, un désir constant d'engagement politique de citoyens peu instruites. Il est devenu essentiel de se pencher sérieusement sur les réflexions que l'auteur soulève. Un meilleur populisme est nécessaire, pas forcément moins de populisme...