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LE TURBO-CAPITALISME. Les gagnants et les perdants de l'économie globale
Luttwak Edward
JACOB
25,90 €
Épuisé
EAN :9782738107053
Ses avocats l'appellent liberté des échanges. Mais c'est bien davantage que la liberté de vendre et d'acheter qu'ils prônent. C'est l'absence de tout contrôle politique, la fin des syndicats, le mépris pour le sort des salariés, la volatilité absolue des capitaux, sans plus de régulation. Ce qu'ils prêchent, c'est la privatisation à tout crin, des universités aux prisons, des écoles aux maisons de retraite, qu'il faudrait transformer en entreprises soucieuses du seul profit. Ce qu'ils promettent, c'est une économie dynamique qui créera de nouvelles richesses. Ils oublient simplement de préciser à qui elles reviendront. Sûrement pas à tous. Voilà ce que j'appelle turbo -capitalisme. " E. L. Un tableau au vitriol des inégalités et des déséquilibres créés par les mutations les plus récentes de l'économie globale, ainsi que de leurs effets pervers sur les individus et la société.
Si elle poursuit toujours plus dans la voie du développement économique, on peut craindre que la Chine n'en vienne aussi à se doter d'une puissance militaire réellement mondiale et ne cherche à peser davantage sur l'échiquier international. Ce scénario d'une Chine hégémonique déclenchant par réaction un vaste conflit est-il vraiment probable ? La logique même de la stratégie n'impose-t-elle pas aux dirigeants chinois d'opter pour une autre voie ? Sauront-ils le comprendre ? Et que faire, partout, pour endiguer cette dangereuse montée en puissance qui pourrait de nouveau faire basculer le monde dans le chaos et la guerre ? Stratège hors pair autant qu'historien, grand connaisseur du monde asiatique, Edward N. Luttwak analyse en profondeur ce qui inspire la politique récente de la Chine, ainsi que ses biais culturels, ses limites, ses erreurs, ses maladresses, ses tromperies aussi. Il en met au jour tous les dangers, si nous ne prenons pas soin, dès aujourd'hui, de réagir vigoureusement et adéquatement. Décryptant tous les enjeux au coeur des relations qu'entretient la République populaire avec les Etats-Unis, aussi bien qu'avec l'Australie, le Japon autant qu'avec la Corée du Sud ou le Vietnam, la Mongolie ou encore la Russie, il souligne les échecs et les réussites des uns et des autres. Un ouvrage essentiel pour mieux comprendre l'impact de la Chine sur le monde.
Si tu veux la paix, prépare la guerre "... " La meilleure défense, c'est l'attaque ". Depuis que l'homme est un loup pour l'homme, la sagesse populaire reconnaît la nature paradoxale dé la logique guerrière. A la guerre, le mieux est souvent l'ennemi du bien. A la guerre, un affaiblissement délibéré peut conduire à la victoire, mais l'excès dans la victoire peut mener à la défaite. A la guerre, la supériorité matérielle peut être un handicap, et l'infériorité numérique un avantage décisif. Nos stratèges et nos hommes politiques feraient bien de méditer la thèse provocante qui nous est livrée dans ce maître ouvrage : à la guerre, il faut non seulement savoir raison garder, mais aussi, occasionnellement, savoir se garder de la raison.
Pourquoi donc Byzance a-t-elle survécu deux fois plus longtemps que Rome, son équivalent d'Occident? Cette endurance extraordinaire est d'au-tant plus remarquable qu'elle n'était favorisée ni par la géographie ni par une prépondérance militaire. Selon Edward Luttwak, cette performance est due à l'habileté de ses souverains qui ont su s'adapter aux circonstances et inventer de nouveaux moyens de faire face à leurs ennemis successifs. La stratégie reposait donc moins sur la force militaire que sur la persuasion. Et, même au combat, les Byzantins étaient moins portés à détruire leurs adversaires qu'à les contenir. Apparue au Ve siècle face à la formidable menace représentée par les Huns d'Attila, vaincus avec un minimum de forces, cette méthode a continué à s'affiner au fil des siècles. Edward Luttwak analyse avec une extraordinaire précision tous les aspects de cet incomparable art de la guerre, étudiant aussi bien la religion et le pouvoir à Byzance que sa diplomatie, ses pratiques dynastiques, ses armes, sa tactique, son système fiscal ou encore ses méthodes d'espionnage. La "résilience" de Byzance: une leçon pour les grandes puissances de demain?
Un enseignement en ruine, des dettes en cascade, des inégalités de revenus toujours plus grandes, des élites soucieuses de leur seule prospérité, des procès et des chicanes qui brident toute créativité, des villes insalubres, des emplois fragiles, des jeunes qui n'ont pour avenir que la drogue : les signes du "déclin de l'empire américain" sont nombreux. Portrait au vitriol d'un pays qui a sacrifié sa cohésion sociale et ses valeurs à la recherche du dynamisme économique à tout prix, ce livre est aussi un avertissement : Français, ne cédez pas aux sirènes qui ont séduit plusieurs générations d'Américains ! Edward N. Luttwak est expert en stratégie et en économie auprès de nombreuses instances officielles, aussi bien aux Etats-Unis qu'en Europe.
On apprend beaucoup sur les gens sains en étudiant les mal-portants. Les médecins le savent depuis longtemps, la sociologie le découvre. Il y a ainsi beaucoup à découvrir sur l'homme moderne par l'analyse de sa grande pathologie : la dépression. Nouvelle maladie ? Plutôt un mal-être diffus qui dépasse de loin les lumières de la médecine. Aucun psychiatre ne peut l'expliquer, ni même la définir. On sait seulement la "traiter" aujourd'hui à coup de Prozac. Troisième volet d'une enquête visant à cerner les contours de l'individu contemporain, l'essai d'Alain Ehrenberg propose d'envisager le phénomène dépressif comme l'expression d'une nouvelle figure de la subjectivité. Dans une société démocratique, libérée des modèles autoritaires reproduisant des antagonismes de classe ou de sexe, l'individu n'a plus d'autre objectif que de se promouvoir lui-même. Initiative, projet, motivation, responsabilité...: le catéchisme d'aujourd'hui n'engendre plus le sentiment de la faute mais celui de l'insuffisance. Le déprimé se sent incapable, impuissant, comme fatigué d'avoir à n'être que lui-même. L'analyse est séduisante. Il reviendrait au psychologue ou au psychanalyste de la confirmer pour la rendre pleinement convaincante. --Émilio Balturi
Vous vous interrogez sur ces troubles mystérieux qui ont pour nom dépression, anxiété, boulimie, obsession, autisme et même schizophrénie. Vous vous demandez comment on peut les soigner. La psychiatrie vous inquiète ou vous fascine. Et si le meilleur moyen d'en savoir plus était de pénétrer dans le cabinet d'un psychiatre ? C'est ce que vous propose François Lelord. Vous rencontrerez ainsi la violoncelliste recluse, l'homme pressé, le fils rebelle, la jeune femme aux gants, le petit prince qui saignait, tous ces patients que la psychiatrie moderne a aidés et parfois guéris.
J'avais six mois quand ma mère s'est rendue compte que je me raidissais dès qu'elle me prenait dans ses bras. Quelques semaines plus tard, comme elle me faisait des câlins, je me suis mise à la griffer et à me débattre, comme un animal pris au piège".Le diagnostic tombe comme un couperet: la petite Temple est autiste. Pourtant, des années plus tard, se jouant du verdict des experts, elle entreprend des études supérieures et depuis mène une carrière professionnelle réussie. Un témoignage unique sur l'autisme vécu de l'intérieur."Une fantastique leçon d'espoir" (Le Figaro Magazine
Résumé : À la différence des innombrables " régimes minceur " déséquilibrés et souvent dangereux, il existe une manière de manger qui permet de concilier forme, bien-être et santé. Ce " régime santé " s'inspire de l'alimentation traditionnelle crétoise qui, année après année, permet au même miracle de se reproduire. Car c'est en Crète que l'espérance de vie est la plus longue ; c'est là que l'on échappe, plus que partout ailleurs dans le monde occidental, à ce terrible fléau que constituent, pour les pays industrialisés, les maladies cardio-vasculaires. " Que la nutrition soit ta médecine ", disait Hippocrate. Avis aux populations des pays industrialisés désireuses de vivre mieux et plus longtemps !