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Le réfugié climatique. Un défi politique et sanitaire
Luong Cân-Liêm
L'HARMATTAN
16,50 €
Épuisé
EAN :9782343023076
Le développement des civilisations des deux derniers siècles est inédit dans l'histoire de l'humanité, et le prix à payer aujourd'hui est un environnement dégradé, surtout marqué par le changement climatique et la montée des eaux. Le progrès social et la santé humaine en sont déjà affectés, engageant ainsi des enjeux de territoires. Devant cette situation, les organismes vivants s'adaptent et mutent. Chez l'homme, l'homéostasie compense le stress du changement. Le cerveau social développe l'empathie. Par contre, et même sous la pression des organisations et associations internationales, les politiques nationales ne sont pas à la mesure des migrations et des catastrophes annoncées qui franchissent les frontières. Les réfugiés climatiques sont les premières victimes de la dégradation en chaîne du climat météorologique, du climat social et du climat sanitaire. Il faudrait d'abord renouveler le paradigme de la santé. Ensuite, la Promotion de la Santé selon les préconisations de l'Organisation Mondiale de la Santé pour le millénaire peut être un instrument de référence pour traiter le traumatisme climatique et ses conséquences pathologiques et psychosociales. Comme le terme de réfugié se réfère toujours à celui de réfugié politique de la guerre froide, il faudrait enfin créer un statut de réfugié climatique, pour que ce migrant retrouve du bien-être et s'intègre au nouvel environnement qui a permis son arrivée.
?Siddharta Gautama (vers 563-483 av. J.-C.), dit le Bouddha, a laissé un enseignement que ses continuateurs ont amélioré pour dire un art de vivre accessible à tous. L'on peut choisir sa religion ou ne pas en avoir. Cet art d'exister se pare de " Trois Joyaux" dont la beauté est inépuisable. Ils disent le très classique Bouddha, Dharma, Sangha : apprendre de la vie (comme Bouddha l'avait fait), comprendre la vie (comme l'on peut comprendre son enseignement), et partager cela avec sa communauté (à l'image de celle qu'il avait créée). Bouddha avait compris que nous pouvons être pris au piège du sens des mots, de l'utilité des choses et de nos besoins d'objets (censés être créés pour notre bien-être). Se détacher des mots, des choses et des objets permettrait de ne plus confondre manque, besoin et nécessité. Apprendre le lâcher-prise, c'est comprendre le sens de la liberté qui ouvre la porte du Nirvana : espace instantané, momentané ou durable de notre esprit sans limite. L'éthique est un besoin qui permet de réguler la pensée humaine et les situations. A chaque temps où vivre " ici, maintenant et pleinement " le touche, l'homme est un être entier, sans conflit ni frustration. Au temps suivant, il est bien vivant, créatif et se renouvelle comme une réincarnation ad hoc de lui-même. Mille vies dans une vie, dit le Bouddha. Ceci est possible grâce un patrimoine reçu, à bonifier comme un potentiel : le Karma, qui fera que l'homme de vertu le sera davantage le lendemain, sur le Chemin octuple du Juste milieu. La cupidité et l'avidité le guettent.
Dès l'après-guerre, la santé sera définie comme un état général de bien-être. Certaines médecines se développèrent portées par des idéologies, d'autres comme un fonds d'investissement mercantile. Mais une citoyenneté en bonne santé attend d'une société en bonne santé de bâtir des entreprises respectueuses de l'environnement humain et naturel, c'est-à-dire de la santé globale biopsychosociale. Il faut changer nos comportements quotidiens. Il est nécessaire de poser la santé comme un bien commun et un patrimoine général.
L'auteur propose dans cet ouvrage de réfléchir à deux questions. L'homme ne vit pas seul mais entouré d'un environnement naturel et humain. Si sa relation à l'autre et au monde est portée uniquement par la réserve, la méfiance ou la violence, sa communauté ne pourra pas développer une tranquillité publique et construire le progrès, de même si la notion de démocratie n'était pas une manière politique d'apaiser les relations sociales et de gérer les rapports d'altérité. Y aurait-il alors une relation entre une conscience morale et un état d'esprit démocrate ? C'est pourquoi l'auteur pense que l'homme a d'abord à résoudre dans son intimité ses conflits psychologiques comme des conflits politiques. Ensuite, le politique, l'harmonie sociale et le confort personnel sont-ils compatibles ? Si l'on considère que la famille est le lieu d'apprentissage des relations et des codes, alors ce sera aussi un espace social d'éducation civique et politique. Pour étayer cette piste, l'auteur emprunte certains concepts à la philosophie politique asiatique, notamment des notions de psychologie bouddhique et des vertus confucéennes.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.