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L'aventure du Père Pedro
Lunel Pierre
DU ROCHER
22,45 €
Épuisé
EAN :9782268075211
Extrait de l'avant-proposDans ce monde où la misère continue ses ravages, où les trois-cinquièmes de l'humanité vivent dans une situation d'infra-pauvreté, peut-on espérer sauver les uns sans les autres? S'il est urgent de réinventer notre planète, de la réenchanter, cela n'ira pas sans mettre en avant la solidarité et l'amour, et à l'exemple du père Pedro, sans donner aux plus pauvres des pauvres, l'envie de croire en eux-mêmes.Pedro est un missionnaire. Si l'histoire des missions offre un spectacle contrasté, avec ses grandeurs et ses faiblesses, il n'en reste pas moins que partout encore dans le monde, cent mille missionnaires, religieux, enseignants, soignants, se battent pour que les plus pauvres continuent de vivre. Ils le font le plus souvent sans l'appui des gouvernements et des politiques. Une grande partie des aides qui leur sont apportées viennent de gens simples mais convaincus qu'«heureux» ne s'écrit qu'au pluriel...Que n'a-t-on pas écrit au sujet du père Pedro? Beaucoup de livres parlent de lui, de sa personne... À dire vrai, cela l'intéresse assez peu... Moins, en tout cas, que ce qui depuis plus de vingt-cinq ans, se vit dans ses villages d'Akamasoa, ce qui s'y accomplit. Aussi me suis-je lancé dans une entreprise folle, celle de décrypter ce qui se passe en lui et qui pourrait bien se passer en nous si nous acceptions, comme il le fait, de nous laisser bousculer par la misère des plus démunis, des blessés d'une société moderne... Alors notre coeur s'ouvrirait à la plus grande des énergies: l'Amour. Encore faudrait-il pour cela grignoter parfois les barrières que la mondialisation et l'argent ont dressées. Non pas qu'elles ne soient pas nécessaires à notre société, mais parce qu'il faut des prophètes, grands et petits, pour oser aller, librement, leur chemin de conscience. Louis-Marie Grignion de Montfort n'écrit-il pas: «Si la sagesse consistait à ne rien entreprendre de nouveau pour Dieu, les apôtres auraient eu grand tort de sortir de Jérusalem»? Le père Pedro, au moment où il est directeur du séminaire des lazaristes à Madagascar, a osé vivre dieu et annoncer l'Évangile en dehors des murs saints de l'enceinte ecclésiale. Il n'en a pas fait le choix; cela s'impose à lui. Sa conscience d'homme et de prêtre n'a pas pu supporter de voir des êtres humains vivre une telle déchéance, car Jésus, lui, a choisi de vivre cette même humanité. Il l'a fait avec la bénédiction de son supérieur provincial qui lui a, un jour, confié: «Si saint Vincent de Paul vivait aujourd'hui, c'est ici qu'il serait» Pedro comme son maître saint Vincent, comprend d'emblée que l'injustice qui domine notre monde est inacceptable. Sa pensée peut se résumer à ceci: Si je n'éprouve pas un sentiment d'étouffement et une honte sans limite, c'est que ma conscience est morte. Je deviens complice d'un ordre de choses qui tolère des injustices ignobles, d'épouvantables inégalités et des morts inacceptables. Mon coeur alors est criminel, mon esprit aveuglé, mes prières stériles. Mais si je laisse ces vérités me déshabiller de mes habitudes, de mes droits et de mes idées surfaites, alors quelque chose peut changer dans l'ordre du monde.»Pedro ne supporte pas de voir des enfants malheureux. Souvent les malheurs de l'enfant tissent une trame qui deviendra un jour le malheur de l'adulte. À Madagascar, Pedro et tant d'autres missionnaires autour de lui décident de couper ce fil, de refaire la trame, de changer le sens, de détisser le mauvais motif et, enfin, de retisser l'amour de l'enfant qui fera un jour l'amour de l'adulte...
Présentation de l'éditeur Ils sont déjà plusieurs centaines de milliers à avoir été secourus par le père Pedro et son association humanitaire Akamasoa, à Madagascar. Cette année, Akamasoa fête ses 25 ans d'existence ! 25 ans de combat permanent et de lutte contre la pauvreté, mais aussi d'amour pour un peuple exclu. Tout a commencé avec la rencontre des gens de la rue et de la décharge en 1989. Impossible de rester les bras croisés et de se contenter de les regarder. Il fallait agir ! Grâce à la volonté et au courage de toute une équipe, actuellement composée de 484 collaborateurs, tous malgaches, et grâce à la générosité de beaucoup d'hommes et de femmes, 18 villages d'Akamasoa ont vu le jour et près de 11 000 enfants maintenant sont scolarisés. Au départ ils étaient une poignée. Les premiers coéquipiers à les rejoindre étaient tous bénévoles. Grace à eux, 25 000 personnes vivent aujourd'hui dans une ville qu'ils ont bâtie !
Résumé : Impératrices, reines, maîtresses, princesses, philosophes, écrivains célèbres, les polissonnes sont des femmes libres et audacieuses qui, en dépit du péril dans une société machiste, osent tout ! Comme Messaline, la putain impériale à l'appétit sexuel hors du commun, ou Agrippine l'empoisonneuse. En passant par l'extravagante Agnès Sorel, la sensuelle Marie Stuart, la collectionneuse Pauline Bonaparte, l'aventurière Karen Blixen, la magnétique Marlène Dietrich ou l'ambiguë Simone de Beauvoir? Tantôt séductrices, impulsives ou fines stratèges, toujours rebelles, elles prennent des risques et ont souvent été exilées, répudiées, rudoyées par la bien-pensance. À travers le portrait de ces femmes passionnées, au tempérament de feu, Pierre Lunel revient sur les luttes de pouvoir et la brutalité de certaines époques. Il soulève avec humour les jupes de l'Histoire pour nous offrir de savoureux récits sur des secrets d'alcôve et autres bacchanales, sans oublier les complots et trahisons. Pierre Lunel nous dit tout ! Avec verve et un vocabulaire très imagé, il s'amuse à nous dévoiler les incartades de ces grandes infidèles.
LA PROCRÉATION. Il est né le divin enfant ! Byzance et le sexe des anges. PROCRÉATION ASSISTÉE PAR LA MÉDECINE. Un remède pire que le mal. " Prête-moi ta plume ! ". Drôle de famille !. Le mirage d'éternité. Pourquoi viens-tu si tard ?. Quand Adam sauva Molly. Clones humains qui après nous vivrez. " J'ai fait l'amour avec effroi ". " Je jette l'éponge, épouvanté "
Résumé : Heureux les grands cocus, votre gloire est éternelle... "Apprenez qu'à Paris ce n'est pas comme à Rome, Le cocu qui s'afflige y passe pour un sot Et le cocu qui rit pour un fort honnête homme..." La Fontaine Il est autant de sortes de cocus que de porteurs de cornes. On pense tout de suite au personnage de comédie, ridicule ou pathétique, mais de glorieuses figures de la grande Histoire ont aussi appartenu à cette célèbre confrérie. Héros, puissants, princes, rois, empereurs, présidents... Loin d'être tous pauvres et benêts, certains d'entre eux trônent même au Panthéon. Molière, Voltaire, Victor Hugo, Napoléon, Henri IV le vert-galant lui-même illustrent le clan des cornards. Qui donc a osé leur planter au front les cornes de l'opprobre ? Des femmes libres et audacieuses qui, depuis la nuit des temps, font cocus tous ces hommes orgueilleux qui pensent les mater. Au temps de la femme soumise, elles sont enjôleuses, intrigantes, amoureuses, audacieuses ou même nymphomanes. Finalement, c'est à ces grandes séductrices, à ces héroïnes passionnées que Pierre Lunel s'est attaché à rendre ici un hommage complice...
Résumé : Dans la mémoire populaire, le nom de Georges Brassens reste indélébile. Riches et pauvres, agriculteurs et ouvriers, vieux et jeunes, tous se retrouvaient dans les chansons de cet homme de coeur et de conviction. Mais connaît-on tous les lieux et les personnes qui se cachent derrière le chanteur à la célèbre moustache : de sa ville de Sète à l'impasse Florimont, avec Joha Heiman, alias "Püppchen", l'amour de sa vie, un parcours en chanson et en image. Avec des titres inoubliables comme "Copains d'abord", "L'auvergnat", "mauvaise réputation", il reste indéniablement l'un des grands chanteurs poète du siècle.
Aux origines de la franc-maçonnerie, il n'existait que deux grades, Apprenti et Compagnon. Puis, vers 1730, et sans que l'on sache trop comment cela s'est fait, le grade de Maître fut créé, essentiellement par dédoublement du grade de Compagnon. Celui-ci fut ainsi amputé d'une partie de son contenu, et il ne lui est resté que ce qui constituait le prolongement de celui d'Apprenti. Le degré de Compagnon a alors eu du mal à reconquérir sa place; il est resté jusqu'à nos jours un degré mal aimé, mal compris et, par voie de conséquence, un degré délaissé. Pourtant, au fil des siècles, il a évolué, acquis son autonomie et une réelle profondeur initiatique, tout particulièrement dans le Rite Ecossais Ancien et Accepté (REAA). L'objectif de cet ouvrage est de mettre celle-ci en évidence en explorant les différents thèmes proposés par ce qui est devenu un degré "écossais" au riche contenu - ce qui, à notre connaissance, n'avait pas encore été fait. Dans la continuité de l'ouvrage sur l'Apprenti (La Première Lettre tome 1: L'Apprenti au Rite Ecossais Ancien et Accepté, aux Editions du Rocher, 2005), celui sur le Compagnon comprend trois parties. Les deux premières présentent l'initiation et la symbolique du grade au Rite Ecossais Ancien et Accepté avec, comme direction générale: "A l'Apprenti, l'émotion; au Compagnon, la réflexion." La troisième partie montre comment, depuis les premières huttes de branchages, l'aspect sacré de l'acte de construire est né, s'est propagé et s'est transmis à la franc-maçonnerie spéculative par le biais des loges anglaises et écossaises.
Ce livre couronne l'étude du Rite Écossais Ancien et Accepté commencée avec le volume dédié à l'Apprenti. Il décrit les degrés du quinzième au trentième, et donne aussi des indications sur les trois derniers. Il trace ainsi une fresque comprenant des grades aussi prestigieux et significatifs que le superbe Chevalier d'Orient (quinzième), le merveilleux Chevalier Rose-Croix (dix-huitième), l'ésotérique Chevalier du Soleil (vingt-huitième), le controversé Chevalier Kadosch (trentième) ainsi que, dans une moindre mesure, le très initiatique Prince du Royal Secret (trente-deuxième). Les autres degrés ne sont pas négligés pour autant et font chacun l'objet d'une étude spécifique, qu'ils proviennent du Rite de Perfection en vingt-cinq degrés ou d'un autre système. Le cycle maçonnique de la construction du Temple de Salomon s'est achevé au quatorzième degré. Le Rite aborde à présent de nouveaux thèmes dont cet ouvrage souhaite révéler l'apport. Des passages sont ainsi consacrés à la Chevalerie, à la Rose-Croix, à l'alchimie, à l'épopée biblique et au Christ. Il évoque également la situation confuse des hauts grades en France à la fin du XVIIIe siècle, la naissance et la propagation du Rite de Perfection à la même époque aux Antilles et en Amérique, puis la création du REAA en trente-trois degrés et la naissance du premier Suprême Conseil à Charleston en 1802. L'ensemble se réfère, dans la mesure du possible, à l'esprit des rituels du XVIIIe siècle, et tente de gommer les interprétations parfois contestées des XIXe et XXe siècles. Il s'adresse donc aux pratiquants du Rite quelle que soit leur Juridiction. Il faut toutefois avouer, comme dans le cas du volume consacré aux degrés de Perfection, que la tâche a été grandement facilitée par le retour aux sources effectué à la fin du XXe siècle par le Suprême Conseil de France.
Cancérologue et professeur à la faculté de médecine de Montpellier. président de Familles de France, le Professeur Henri Joyeux dialogue depuis plus de trente ans avec les jeunes de 4 à 20 ans à propos de trois sujets maltraités: la santé, l'amour et la sexualité
Scandale des abus sexuels, bouleversements climatiques, révolution numérique... Alors que l'Eglise est en crise et que beaucoup préfèrent le silence, une femme, laïque, prend la parole. Avec puissance, Isabelle Morel renvoie les baptisés à leur mission première : être des témoins du Christ. Que signifie aujourd'hui annoncer la foi, l'espérance et la charité? La légitimité du message de l'Eglise dépend-elle des conjonctures du temps ? Comment comprendre de manière ajustée la collaboration entre le peuple et le clergé? Quel rôle doivent jouer les acteurs pastoraux ? Et quelle spiritualité vivante peut y concourir ? Un appel sans concession de sursaut.
Pour la prostituée qui était Marie Madeleine, la libération sexuelle c'était de ne plus coucher. En 1001 paradoxes dont il est le maître, Timothy Radcliffe nous aide à libérer la liberté des modes et des diktats. Un livre pour, enfin, apprendre à être soi sans peur et sans reproche. Comment être chrétien dans le monde tel qu'il va ? Comment comprendre, aujourd'hui, les apparents paradoxes éternels de la foi chrétienne ? Révolution des moeurs et des techniques, drames et injustices de la globalisation, vertiges de la postmodernité : que de thèmes habités par l'attente d'un message d'amour ! Timothy Radcliffe sillonne le monde pour enseigner et prêcher une parole résolument contemporaine, dans la fidélité à la vraie tradition de l'Eglise. A la lumière de l'actualité et de sa propre expérience, cette Eglise redevient un foyer de lumière et de chaleur. Par son humour, son sens de la formule, son expérience personnelle, par sa confrontation perpétuelle avec le prochain, Radcliffe répond à nos craintes et nous offre ici un magnifique éloge de la liberté.
Livrant sa propre expérience, le patron de La Vie éclaire la déchristianisation de la France. Se racontant et nous racontant, il en appelle à un catholicisme sans peur et sans arrogance à même de réenchanter le monde. Un manifeste qui va faire du bruit. On aurait pu croire éteintes les grandes voix catholiques. En voici une qui sort des décombres pour tonner que Dieu est Dieu dans ce livre qui répond enfin à la crise spirituelle que traversent l'Eglise, la France et l'Europe. Rompant avec la logique de l'excuse, récusant la dissolution comme la crispation, révoquant les tentations de la naïveté et de la médiocrité, Jean-Pierre Denis dresse le plus lucide et le plus implacable des constats sur la déchristianisation. Et y voit une chance pour l'Evangile qui jamais ne s'impose et qu'il faut sans cesse apprendre à recevoir. C'est à une foi attestataire, tissée dans le témoignage intime de sa vie, qu'il en appelle ici. Une attestation qui fait fi des préjugés établis, qui se nourrit des rencontres improbables, qui sait être attentive aux signes prophétiques. Et qui, sans être donneuse de leçons, en revient immanquablement à l'unique testament du Golgotha et de Pâque, source de la seule contre-culture qui soit réellement subversive.
On oublie vite. Est-ce que déjà ne s'efface pas, en moi, la trace de ces jours-là ?J'écrivais, sur mon lit, de petites notes. Ça me venait comme ça, comme une parole qui m'était dite en même temps que je la disais. C'était une parole de consolation. Peut-être touche-t-elle, en moi, en chacun, à des choses trop proches pour qu'on ait envie de discourir dessus. Pudeur oblige.Il ne reste qu'à dire simplement, sans rien ôter ni ajouter, sans réfléchir ni arranger.En peu de mots.Maurice Bellet (1923-2018) est l'auteur d'ouvrages bien connus qui ont contribué à renouveler le vocabulaire et la méthode de l'interrogation chrétienne : Le Dieu pervers, La Peur ou la foi, Naissance de Dieu. Il est également l'auteur de petits traités sur l'expérience chrétienne, comme La Force de vivre, La Voie et enfin L'Épreuve, écrit sur un lit d'hôpital.Notes Biographiques : Prêtre du Diocèse de Bourges (ordonné en 1949). Enseigne à l'Institut catholique de Paris (en 1990).