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Le Beau, l'Art et l'Homme. Emergence de l'esthétique
Lumley Henry de ; Léna Pierre ; Menez Renée ; Vial
CNRS EDITIONS
20,00 €
Épuisé
EAN :9782271080790
En fabriquant des outils, en accédant au langage articulé, en s'affranchissant progressivement des contraintes de la sélection naturelle, l'homme a donné toute liberté à son imagination, à ses rêves et à ses émotions. Peu à peu, la conscience du beau s'est imposée à lui, avec l'acquisition de la notion de symétrie, l'émergence du sens de l'harmonie, puis l'apparition de la parure, de l'art mobilier, de l'art pariétal, et même de la musique... Le sens de la beauté est une des aspirations les plus profondes de la nature humaine à la recherche de la transcendance. Mais quand, et comment, ce sentiment de la beauté émerge-t-il ? Qu'elle est la signification du beau ? Peut-il y avoir une beauté en mathématique ? Quelles ont été les grandes étapes de l'évolution de l'art préhistorique ? De l'art médiéval ? Qu'est-ce que le " Beau idéal " ? Peut-on avoir une émotion esthétique ? Que signifie le beau dans l'art contemporain ? C'est à ces questions essentielles que répondent Henry de Lumley et son équipe, composée d'historiens, de physiciens, de mathématiciens, d'artistes, de philosophes et de théologiens. Cet ouvrage, tiré d'un cycle de conférences tenu au Collège des Bernardins, est une grande synthèse qui bouscule les interprétations dominantes sur l'idée de beauté.
Après L'Homme premier, qui retraçait l'évolution des hommes depuis les premiers australopithèques jusqu'à l'Homme moderne, Henry de Lumley raconte l'histoire des premiers habitants de l'Europe entre 1,8 millions d'années et 40 000 ans. De site en site, de la Géorgie à l'Italie et à l'Espagne, de la France méridionale à celle du Nord, jusqu'en Angleterre et dans les plaines de l'Europe centrale et orientale voici une invitation à marcher sur les traces des premiers Européens. À chaque pas, c'est une étape de l'évolution que l'on découvre: le développement des outils et de le pensée, l'invention de la chasse et, enfin, l'avènement du feu, annonciateur de l'art et de la culture.
L'histoire humaine commence véritablement avec la maîtrise du feu. Survenue il y a environ 400 000 ans, elle représente un tournant décisif dans la grande aventure des premiers hommes. Comment Homo erectus et, plus tard, Homo sapiens et Neandertal ont-ils appris à allumer le feu à leur gré ? Comment expliquer que, sans se rencontrer, ils aient été en mesure au même moment, en des endroits différents de la planète, de l'apprivoiser ? La domestication du feu permet d'allonger le jour aux dépens de la nuit, d'éloigner les dangers, de s'installer dans des régions auparavant hostiles, de cuire les aliments et d'augmenter ainsi l'espérance de vie, d'améliorer la fabrication d'outils, de cuire l'argile pour façonner des figurines et de peindre les parois des cavernes. Henry de Lumley prend appui dans ce livre sur les recherches les plus récentes pour retracer cette extraordinaire aventure.
Voici la saga de l'évolution qui a mené de l'Australopithèque, le premier primate à marcher debout, à l'apparition des premiers villages, de l'agriculture, de l'élevage, de la céramique, etc. Jusqu'à ce que cette aventure donne naissance à l'Homme moderne. S'arrêtera-t-elle ? Comme ceux qui l'ont précédé, l'Homme moderne cédera-t-il la place à une autre espèce humaine qui, à son tour, disposera de nouvelles compétences et accomplira de nouvelles merveilles ? " Un passionnant récit. " Le Figaro littéraire. " C'est toute la préhistoire de l'humanité qui est ici contée par un grand humaniste. " Libération. " Un formidable travail d'enquête. " Le Figaro magazine.
Résumé : Mai 1963, massif des Corbières, près de Perpignan. Henry de Lumley pénètre pour la première fois dans une immense caverne remplie de dépôts accumulés depuis 600 000 ans. C'est là qu'au fil des ans, depuis, il a retrouvé les restes des premiers habitants de l'Europe. Il a ainsi pu reconstituer la façon dont ces hommes primitifs naissaient, vivaient et mouraient. Voici la saga, abondamment illustrée, de l'évolution qui a mené de l'Australopithèque, le premier primate à marcher debout, à l'apparition des premiers villages, de l'agriculture, de l'élevage, de la céramique, etc. Jusqu'à ce que cette aventure donne naissance à l'Homme moderne. S'arrêtera-t-elle ? Comme ceux qui ont précédé, l'Homme moderne cédera-t-il la place à une autre espèce humaine qui, à son tour, disposera de nouvelles compétences et accomplira de nouvelles merveilles ?
Résumé : Début 2016, pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, Mein Kampf ressort en Allemagne dans une édition scientifique. Dans le même temps, l'éditeur historique de la traduction française annonce son intention de republier l'ouvrage dûment accompagné d'un appareil critique. Comment expliquer la postérité de ce pensum dont les divagations racistes et complotistes apparaissaient déjà comme telles à l'époque ? La réponse à la question ne serait-elle pas à chercher dans la forme plutôt que dans le fond de cet ouvrage ? En plus d'être le manifeste du national-socialisme, Mein Kampf ne serait-il pas en effet l'archétype d'un genre littéraire bien particulier, celui adopté par des leaders amenés à devenir autocrates, et mêlant propagande, manipulation et autobiographie ? En s'immergeant dans le livre, Albrecht Koschorke fait ressortir les procédés visant à rendre irréfutables les propos avancés, attire l'attention sur la construction de l'ouvrage, les transitions des expériences personnelles aux stigmatisations globalisantes, les changements de registres d'écriture, désintrique les niveaux de lecture et éclaire les divers publics visés. Une approche originale qui, dans la perspective de la prise du pouvoir, s'intéresse moins à la "doctrine" postulée de Mein Kampf qu'à sa "poétique" conjuguant autoritarisme et inconsistance intellectuelle.
L'annexion de la Crimée par la Russie, son intervention en Syrie, l'affaire Skripal ont propulsé Moscou sur le devant de la scène. Elles ont aussi contribué à bouleverser le système international et le rôle que la Russie joue en son sein. L'annexion de la Crimée par la Russie, son intervention en Syrie, l'affaire Skripal ont propulsé Moscou sur le devant de la scène. Elles ont aussi contribué à bouleverser le système international et le rôle que la Russie joue en son sein. Du fait de sa politique, la Russie a perdu l'Ukraine et fragmenté l'espace postsoviétique qu'elle considère comme sa sphère d'influence, elle s'est aliénée une bonne partie de l'Occident, elle s'est engagée dans un incertain virage vers l'Asie, etc. Près de vingt ans après l'arrivée au pouvoir de Vladimir Poutine, ces événements relancent les interrogations sur les objectifs poursuivis par la Russie. Quels sont les facteurs qui déterminent ses actions extérieures ? Quelle est sa capacité à se remettre des bouleversements qu'elle a connus depuis 1991 ? Cet ouvrage se penche sur ces questions en accordant une attention particulière aux perceptions et aux représentations. Il explore la vision que la Russie a de l'étranger en la confrontant à la réalité de la place qu'elle tient sur la scène internationale ainsi qu'aux regards portés sur elle par le monde extérieur. En croisant ces différents regards, il a pour but de contribuer à la compréhension de la trajectoire russe.
Pour nos contemporains les pirates et les corsaires se résument aux aventures flamboyantes de marins dans la mer des Caraïbes ou aux attaques de farouches brigands au large de la Somalie. Moins réductrice, la réalité est à la fois multiple, passionnante et souvent plus riche que la fiction. L'Histoire des corsaires et des pirates propose un tableau de ces phénomènes maritimes sur la longue durée, jalonnée de figures mythiques comme Drake, Surcouf, Duguay-Trouin, Dragut, Barberousse, Koxinga. Elle est un voyage dans le temps, des raids maritimes vikings au Moyen Age à la piraterie pratiquée en Asie de Sud-Est de nos jours. Elle est aussi un voyage dans l'espace à travers les mers et les océans, de la Méditerranée aux Antilles, en passant par la mer de Chine et les rives de l'océan Indien, sans omettre le continent américain. Un intérêt est également accordé à l'ancrage de la piraterie dans nos mémoires, à l'élaboration de mythes et à leurs prolongements dans les mondes virtuels du cinéma, de la BD et des jeux électroniques.
Les écrans numériques nous sont aujourd'hui devenus indispensables. Disponibles, rapides, ils répondent infailliblement. Leur omniprésence, leur usage coutumier, ne permettent pas, au-delà des rituelles proclamations de risques d'addiction, d'apprendre à discerner les métamorphoses de nos vies qui se produisent par eux. Cet ouvrage nous invite à quitter notre position d'utilisateur et à chercher des éléments de compréhension de la transformation digitale dans les théories de l'écriture. A l'heure où le traitement par le signal, la rationalité technique et l'automatisation investissent de plus en plus nos interactions sociales, l'art de lire et de déchiffrer les signes, le travail d'appropriation du sens, fournissent un antidote, offrent des ressources insoupçonnées pour nous aider à développer une intelligence des contextes. Nos petits écrans du quotidien sont ainsi interrogés par Pierre-Antoine Chardel comme des expériences existentielles à part entière, engageant notre condition d'être interprétant, tout autant que l'avenir de nos sociétés démocratiques. Il est encore temps d'intervenir sur l'évolution de nos sociétés hyper-connectées en favorisant l'épanouissement des subjectivités créatives, dont l'avenir demeure à écrire, par-delà l'empire du signal qui croît.