Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le relativisme moral
Lukes Steven ; El-Wakil Alice
MARKUS HALLER
16,00 €
Épuisé
EAN :9782940427222
Tout au long de l’histoire, les récits des explorateurs, des marchands et des missionnaires ont contribué à remettre en question l’idée que l’humanité entière partage un noyau de normes et de valeurs morales communes. Alors que les membres de chaque groupe culturel partagent certains jugements moraux, ceux-ci varient d’un groupe à l’autre. Pis, ce qui est moralement approuvé dans un groupe est parfois proscrit dans un autre. Devrions-nous alors accepter le relativisme moral – la thèse selon laquelle nous manquons de critères objectifs pour évaluer les jugements moraux de différents groupes culturels ? Les enjeux de cette question sont de taille. Le mélange de cultures différentes est plus que jamais une réalité et provoque inéluctablement des conflits moraux. Peut-on exiger le respect des droits de l’homme auprès de personnes issues de cultures communautaires ou patriarcales ? La condamnation morale des punitions cruelles infligées pour adultère ou pour apostasie n’est-elle qu’une expression de l’impérialisme culturel occidental ? Dans cet ouvrage, Steven Lukes nous introduit aux concepts et aux résultats de recherche en anthropologie, en psychologie et en philosophie qui caractérisent ce débat depuis Montaigne. Il montre pourquoi la simple observation du comportement social ne suffit pas à trancher la question, et comment les jugements moraux sont reliés non seulement aux contextes culturels mais également à la rationalité humaine.
Résumé : Une autruche pas si peureuse, de vieux crocodiles, une tortue chevalier et des morses gloutons - bon appétit ! Voici de drôles d'animaux en pop-up rétros !
Trois mois sont passés depuis les événements de L'étoile de Ren et Ren vit à bord du Star Stream sous les yeux vigilants de la Division Phénix. Rongé par des cauchemars saisissants, il a du mal à prouver qu'il n'est pas une menace, et a peur d'avoir échangé une vie de captif contre une autre. De son côté, Asher est déchiré entre sa loyauté envers Ren et ses responsabilités professionnelles vis à vis de la Division Phénix. A la dérive, Ren doit retourner sur sa planète natale, Erden, s'il veut espérer un jour retrouver une vie normale. Là-bas, il espère partir à la recherche de son frère disparu et sauver sa relation avec Asher, mais ce qu'il y trouvera pourrait bien mettre les allégeances de chacun à l'épreuve.
Résumé : Accompanying the first exhibition devoted to the subject, William Blake in Sussex considers the collective significance of the English county to the life and work of the the celebrated artist and writer. The only place outside of London where Blake ever lived, Sussex inspired a wide body of extraordinary work, done for new and existing patrons and ranging from the familiar to the rarely considered. Disillusioned with London life and struggling to make a living, Blake and his wife Catherine went in 1800 to live at the coastal village of Felpham, which the artist soon described as "the sweetest spot on earth". Providing his principal encounters with both English rural life and the coast, the artist's three years "on the banks of the ocean" informed his two greatest illustrated epic poems, Milton and Jerusalem, and continued to be reflected in his work for the rest of his career.
Comme tous les matins, Sisyphe le bousier arrive sur son lieu de travail habituel : son pré, pour rouler sa boule de caca. Il commence à travailler lentement avec application mais, aujourd'hui, il a le blues de la bouse. Hop, à la grève ! C'est bien le seul moyen qu'a Sisyphe, un bousier, de montrer que son travail est très important. Il suffit de jeter un coup d'oeil au pré désormais rempli de caca pour s'en assurer.
Easterly William ; Hersant Patrick ; Kleiman-Lafon
Depuis les années cinquante, les pays riches ont dépensé 2 300 milliards de dollars pour l'aide au développement - sans réussir à éradiquer la pauvreté. Que s'est-il passé? L'économiste William Easterly analyse cet échec en démontant les mythes de l'aide au développement, souvent dus à l'illusion de l'homme blanc de pouvoir planifier le progrès des pays pauvres. Selon Easterly, les pays pauvres n'ont besoin ni d'une "aide massive" sous la forme d'une injection de capitaux, ni d'une "thérapie de choc" administrée par le Fonds monétaire international, ni d'un paternalisme appuyé par les armées de l'homme blanc. Ils ont besoin de développer leurs propres marchés. Les pays riches devraient les épauler dans leurs efforts concrets, issus de leur propre inventivité, plutôt que leur imposer un modèle économique préconçu. Une analyse qui pourrait servir de base à une critique raisonnée de la pensée figée et du triomphalisme politique d'une partie de la littérature sur le développement économique. Amartya Sen, lauréat du prix Nobel d'économie.
Acemoglu Daron ; Robinson James A. ; Aghion Philip
Pourquoi certains pays sont-ils riches et d'autres pauvres ? Est-ce dû à la culture, au climat, à la géographie ? Ou est-ce le résultat de l'ignorance des dirigeants politiques ? Acemoglu et Robinson montrent à l'aide de nombreux exemples que ces réponses ne tiennent pas la route. L'histoire et l'analyse économique suggèrent une explication différente : c'est la présence ou l'absence de certaines institutions politiques et économiques qui assurent ou empêchent le progrès vers la prospérité. Des institutions "extractives" ? protégeant les intérêts d'une élite puissante au dépens du bien commun ? aux institutions "inclusives" ? qui posent des limites à influence des puissants, éliminent la discrimination et favorisent l'innovation ? le passage est parsemé d'obstacles. Acemoglu et Robinson les analysent en détail, s'appuyant sur un éventail impressionnant d'exemples, tirés de l'histoire de l'Empire romain, des cités-états mayas, de la Venise médiévale, de l'Union soviétique, de l'Amérique latine, de l'Afrique et des pays occidentaux. Ils élaborent ainsi une nouvelle synthèse de l'économie politique d'une pertinence indéniable pour les grands défis politiques et économiques d'aujourd'hui.
Traduit de l'anglais par Patrick Hersant Les métriques - ou mesures de performance chiffrées - envahissent de plus en plus d'organisations publiques et privées, de l'enseignement et des hôpitaux jusqu'à la police et la finance. Au lieu de compléter le jugement intelligent et compétent des personnes appelées à prendre des décisions, elles sont souvent utilisées pour définir les finalités même des organisations. Les effets pervers de cette obsession métrique sont multiples. A la place d'acquérir des connaissances, les étudiants s'entraînent à réussir des tests standardisés ; pour garder le taux de mortalité bas, les patients à risque ne sont plus opérés dans certains hôpitaux ; dans quelques villes, les policiers embellissent leurs rapports, exagérant ainsi le succès de la lutte contre la criminalité ; la crainte de ne pas atteindre les quotas exigés pousse certains employés de banque à des opérations frauduleuses. Dans ce livre, Jerry Z. Muller explique les origines intellectuelles et sociales de l'obsession métrique, analyse les failles récurrentes de l'usage des métriques et montre comment les stratégies d'adaptation ou de contournement produisent régulièrement des conséquences néfastes. Mesurer est souvent nécessaire, mais vouloir remplacer le jugement par l'usage des données quantifiées conduit immanquablement à l'échec. Nous sommes nombreux à sentir vaguement que l'usage répandu des paramètres quantitatifs nous égare, déprécie le jugement humain subtil et récompense ceux qui savent manipuler le système. Le livre de Muller explique clairement l'origine de cette mode, pourquoi elle est souvent contreproductive et pourquoi elle nous empêche d'apprendre.Tim Harford, Financial Times
Aucune science n'a transformé la compréhension de notre place dans le monde autant que la biologie de l'évolution. Nous ne sommes pas le " couronnement de la création ". A l'instar des autres êtres vivants, nous ne devons notre existence à aucun plan, mais à une longue histoire de transformations aléatoires. Depuis l'époque de Darwin, cette nouvelle science provoque régulièrement des rejets passionnels. Ses détracteurs considèrent la biologie de l'évolution comme un récit purement spéculatif. Souvent motivés par des raisons religieuses ou idéologiques, ils cherchent à la discréditer et à réhabiliter le créationnisme. Jerry A. Coyne montre qu'ils échouent inévitablement parce qu'ils ignorent à la fois la méthode scientifique et les preuves de l'évolution. Quelles sont ces preuves ? Dans ce livre, Coyne répond à cette question de façon très accessible. Intégrant les connaissances de la géologie, de la géographie, de la paléontologie, de l'anatomie, de l'embryologie et de la génétique, il fournit un panorama impressionnant de résultats de recherche qui montrent que l'évolution biologique est un fait incontestable.