Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
BILL VIOLA - CAT. DEICHTORHALLEN HAMBOURG
LUCKOW/HERZOGENRATH
SNOECK
36,00 €
Épuisé
EAN :9783864422096
Dans le cadre de la commémoration de la Réforme en 2017, les Deichtorhallen de Hambourg présentent une exposition de grande envergure de l'artiste médiatique américain Bill Viola (1951 à New York) avec 13 des installations vidéo qu'il a créées depuis 1992. Son travail tourne autour des thèmes centraux de l'existence humaine ? naissance, émotion, spiritualité, amour et mort. L'artiste s'intéresse surtout aux traditions mystiques en général, du christianisme au bouddhisme zen et à l'islam. L'esthétique des images s'y appuie parfois fortement en ultra slow motion à l'iconographie du Moyen-Age ou de la Renaissance ? ces tableaux uniques en leur genre transmettent avec une puissance prodigieuse couplée à une exigence extrême de forme l'expérience du sublime et du spirituel avec les moyens que propose le langage des images du 21e siècle globalisé.
Minter Marilyn ; Gardner Belinda Grace ; Luckow Di
Glamour et mauvaise ! Tels sont les qualificatifs par lesquels la presse caractérise Marilyn Minter aujourd'hui, en ce début d'été 2011, dont la présentation unique en Allemagne a inauguré la coopération des Deichtorhallen avec la collection Falckenberg à Hamburg-Harburg le 29 avril. Les travaux de l'artiste, qui se négocient au prix fort aux Etats-Unis, plongent dans une ivresse de paillettes et de laque, créations hybrides entre photographie et peinture réaliste à sensation. Pendant plus de 20 ans, l'artiste aujourd'hui âgée de 63 ans a dû essuyer le reproche de faire des tableaux pornographiques et ce n'est que maintenant, non sans une certaine distance par rapport au débat PorNO et depuis que ses premières œuvres photographiques ont fait leur entrée dans les musées américains, que son travail est non seulement célébré comme un prolongement intelligent du discours sur la sexualité et l'esthétique féminine, mais incarne tout à coup un langage imagé féminin, ouvertement connoté sexuellement qui a gagné à pas de géant le courant dominant. "Marilyn Minter a trouvé un langage visuel très personnel. Ses images mises en scène avec virtuosité débordent d'une sensualité érotique exacerbée. Elle est moderne avec ses tableaux : lascive, activiste, dure. Autant de qualités que l'on n'associe pas forcément à l'art féminin", écrit Dirk Luckow, le directeur des Deichtorhallen.
Asger Jorn : Sans limites Dans ses tableaux qui défient la couleur, l'écrivain et peintre danois Asger Jorn (1914-1973) fait naître des univers d'images dynamiques qui témoignent pour certains d'une légèreté pleine d'humour et joueuse et pour d'autres d'une mélancolie apocalyptique. En plus d'avoir infatigablement écrit et peint, il est aussi l'auteur d'une abondante oeuvre céramique. Son travail a toujours été marqué par le vif intérêt qu'il portait à la culture scandinave, mais il savait situer son oeuvre dans un langage imagé à la force inhabituelle, oscillant entre abstraction et figuration. Pendant toute sa carrière, Asger Jorn a entretenu des contacts avec de nombreux collègues artistes, il était membre fondateur du groupe CoBrA, et plus tard soutien convaincu de l'Internationale situationniste. L'important ouvrage qui accompagne l'exposition propose une sélection concentrée sur 60 oeuvres et privilégie la période entre la fin des années 1930 et les années 1970.
Le Musée des Beaux-Arts de La Boverie, à Liège, compte plusieurs milliers d'oeuvres d'art dans ses collections, depuis la Renaissance jusqu'au XXIe siècle, couvrant essentiellement la peinture, la sculpture et les arts graphiques. Ce beau livre d'art invite à une promenade passionnante, vivante et riche en découvertes, à travers une sélection inédite de chefs-d'oeuvre, belges et internationaux, rassemblés depuis plus d'un siècle dans les collections publiques de la Ville de Liège. Ce nouvel ouvrage constitue le deuxième volume du Catalogue des collections du Musée des Beaux-Arts de Liège. Il contient 100 notices d'oeuvres, une vingtaine de textes et études, et plus de 160 illustrations. Il intéressera tous ceux qui souhaitent acquérir une meilleure connaissance des collections du Musée des Beaux-Arts de Liège. Mais il passionnera également celui qui, simple amateur, historien d'art ou chercheur chevronné, désire parcourir, grâce à des images de qualité et un langage accessible, les pages de l'histoire de l'art en Europe, ses influences et ses prolongements. De Lambert Lombard à James Ensor, d'Eugène Fromentin à Théo Van Rysselberghe, de Joseph Csaky à Jean Arp, en passant par Sonia Delaunay, Paul Delvaux ou le mouvement Cobra, cet ouvrage offre une vue en profondeur sur l'une des plus riches collections publiques de Belgique.
L'exposition La Fête et la kermesse dans la peinture flamande du XVIe et XVIIe siècles se déroulera du 16 mars au 14 juillet 2019. Cette exposition s'inscrit dans le cadre des festivités liées à l'anniversaire de la mort de Pieter Brueghel l'Ancien (mort en 1569), dont le nom est indiscutablement lié à la fête villageoise. Un comité scientifique composé d'historiens de l'art, de spécialistes de la littérature et de musicologues des XVIe et XVIIe siècles rédigeront les articles du catalogue et permettront de mieux souligner les interactions entre ces domaines artistiques et de replacer les oeuvres dans leur contexte de création afin d'apporter un nouvel éclairage. Dans l'imaginaire collectif, les réunions villageoises sont principalement associées au nom de Brueghel mais ce genre ne se limite pas à cet artiste. Il prend en outre une autre coloration avec la représentation des scènes galantes, souvent légitimées par l'histoire du Fils prodigue. L'exposition rassemblera plus d'une centaine d'oeuvres provenant de musées nationaux et internationaux, parmi lesquels une majorité de tableaux mais aussi des gravures, des dessins et des enluminures. En outre, les instruments de musique, qui figurent souvent dans les compositions peintes, seront mis en relation avec ces dernières.
La Mésopotamie, le pars "entre les deux fleuves" Tigre et Euphrate, est le berceau de l'écriture avec laquelle commence l'histoire. C'est aussi le pays des premières villes et des plus anciens systèmes politiques et administratifs connus. A la recherche des origines de nos civilisations, de nos mythes ou de notre imaginaire, c'est eu Mésopotamie que l'on retrouve les plus anciens témoins concernant les villes, l'Etat, l'écriture, la comptabilité, les mathématiques, l'astronomie ou l'astrologie, dont nous ayons notamment hérité le découpage du temps, et bien d'autres inventions fondamentales. Elargissant une formule de Samuel Noah Kramer, l'exposition "L'histoire commence en Mésopotamie" présente ce qu'a pu être l'antique Mésopotamie depuis l'apparition de l'écriture à la fin du 4e millénaire jusqu'à la conquête d'Alexandre le Grand au IVe siècle avant notre ère. Trois mille ans d'histoire y sont racontés pour découvrir ses croyances, son économie, son cadre de vie urbain, ses rois, ses dynasties et ses empires mais encore son écriture et ce qu'elle nous dit, aussi bien de la société au quotidien, que des plus hautes sciences et lettres. C'est également l'occasion d'évoquer l'aventure de la redécouverte relativement récente de l'histoire mésopotamienne. L'exposition rappelle à la fois l'importance universelle du patrimoine mésopotamien et l'imaginaire plus ou moins fantasmé autour de cette vénérable civilisation, à qui nous devons tant et qui finit pas de fasciner.