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Musique 109. Notes sur la musique expérimentale
Lucier Alvin ; Indermuhle Christian ; Walter Thiba
HEROS LIMITE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782940517831
Musique 109 est une transcription du cours donné pendant plus de quarante ans à l'Université Wesleyan par le compositeur Alvin Lucier. Explorant dans son oeuvre les caractéristiques naturelles du son et des espaces dans lesquels il se propage, Lucier raconte comment la musique expérimentale, dont il est un des acteurs les plus importants, est fabriquée. Document de première main pour qui souhaite comprendre et éprouver cette musique, et plus largement l'art expérimental du XXe siècle, à travers des présentations d'oeuvres de compositeurs tels que Laurie Anderson, Robert Ashley, John Cage, David Dunn, Charles Ives, Morton Feldman, Ellen Fullman, Philip Glass, Pauline Oliveros, Steve Reich, Christian Wolff ou encore La Monte Young, ce livre se présente aussi comme une introduction claire aux techniques et notions d'indétermination, de partition graphique, d'enregistrement, d'installation sonore ou de minimalisme. Comme le dit Lucier : "Pas de connaissances musicales requises. Tous les lecteurs sont les bienvenus."
Quel peut être l'apport de la philosophie dans un monde désorienté ou en crise ? " Contre le topos nihiliste et anomique du postmodernisme qui nourrit l'économie néolibérale - à savoir se situer par-delà le bien et le mal, la justice et l'injustice, la paix et la guerre, la liberté et l'aliénation, la vie et la mort - [des jeunes philosophes réunis dans ce livre par le professeur Lucien Alain Manga Nomo] sont à la recherche d'une issue hors de l'akosmia pour réaliser un kosmos commun. Ils élaborent ainsi un discours de fondation d'un nouvel ordre plus protecteur autour du rassemblement, de l'amitié, du partage, loin de l'adoration de l'or, de l'argent et du pouvoir, instruments de guerre, de division et de haine. " Ces jeunes chercheurs continuent de penser que le bien, le beau, le juste et le vrai sont des valeurs nécessaires à la construction d'une humanité plus fraternelle.
Réduire le droit des affaires à cent mots relève sans doute de la gageure. Et pourtant, l'exercice se justifie tant il est vrai que l'on ne peut entrer, ni évoluer dans cette discipline sans la maîtrise d'un vocabulaire à la fois précis et concis. Au travers de ces 100 définitions, apparaît aussi l'esprit des lois qui gouvernent la vie des affaires et que tout opérateur économique ne peut plus ignorer. A l'heure d'une mondialisation qui met aussi les droits en concurrence, et dans un environnement international de très grande instabilité économique, financière et même, juridique, il faut rappeler que le droit français des affaires peut servir de référence utile. Ce droit dépasse les divisions académiques entre droit privé et droit public. Il est celui de l'Etat et du marché, de la régulation et des libertés économiques, de la protection et de la concurrence.
Extrait Extrait de l'introduction : Plus que jamais, l'école est au coeur de la société française. Au point qu'une fiction reconstruisant le quotidien d'une classe «difficile» emporte la Palme d'or 2008 au Festival de Cannes. Entre les murs, de Laurent Cantet, entend montrer des recettes de profs. Recettes qui fonctionnent ou qui échouent, pour un film ancré dans la réalité de la classe. Un film qui brouille les catégories et montre cette vie scolaire avec distance et empathie. La distance de la caméra, la distance d'un film adapté d'un roman... et la proximité d'un prof écrivain, François Bégaudeau, qui écrit son propre rôle et le joue dirigé par un réalisateur lui-même fils d'instits, qui a passé sa jeunesse entre les murs d'une cour d'école. On s'extrait de la réalité tout en y étant de plain-pied. Et le spectateur apprécie. En 2002, c'est un documentaire qui avait ému les foules. Avec son million d'entrées dans le monde dès 2004, Être et avoir, de Nicolas Philibert, a été un immense succès. Hier, les spectateurs venaient voir Jojo et son maître dans la petite école de Saint-Étienne-sur-Usson, en Auvergne. Aujourd'hui, ils viennent voir une fiction réaliste se déroulant dans un collège du 20e arrondissement de Paris. Dans les deux cas, on sent bien que c'est le mystère de la classe qui attire le spectateur. Parce que, dans notre pays, l'école conserve une place fondamentale, après avoir joué un rôle central dans la construction de la nation. Alors, on ne demande qu'à voir et à entendre. Les débats autour des méthodes de lecture, de la formation des maîtres, des programmes à enseigner au primaire, plus spécialement lorsqu'il s'agit de débattre de la place de l'orthographe ou de la grammaire, n'en finissent plus d'intéresser - voire de passionner -les foules. Mais ils sont souvent faussés car trop politisés. Dès qu'une voix s'élève, il faut l'attribuer à un camp. Qui parle ? Un républicain ou un pédagogue ? Un «réac» ou un progressiste ? À force de vouloir assigner le débat à résidence politique, on le sclérose. A force de le contraindre à entrer dans des cases, on le caricature. La réalité de l'école est tout autre, et nous allons tenter de la présenter en esquissant le profil de ses acteurs principaux, ceux qui la font vivre au jour le jour, et surtout à travers le portrait de ceux qui dessinent l'école du troisième millénaire : les nouveaux maîtres.
La philosophie camerounaise est vivante, dynamique et ouvre des perspectives insoupçonnées. On peut facilement reconnaître quatre écoles philosophiques au Cameroun, que conduisent quatre fondateurs. L'école de Pierre Meinrad Hebga qui fait la part belle aux perspectives de l'Ecole de Francfort et affirme la complexité (Robert Ndebi Biya, Pius Ondoua, Jean Bertrand Amougou). L'école de Marcien Towa affirme, pour sa part, la voie ouverte par les philosophes des Lumières et toute la modernité philosophique (Nkolo Foé, Charles Romain Mbele, Lucien Ayissi, Ndzomo Mole). Se distingue aussi l'école de Fabien Eboussi Boulaga et ses déclinaisons postmodernes (Achille Mbembe et Jean Godfroy Bidima). L'école de Njoh-Mouelle reste dans la logique des Lumières, mais suit tout de même la voix/voie bergsonienne. Son représentant éminent est Emile Kenmogne qui s'appuie beaucoup sur l'oeuvre de Hebga. Penseur solitaire, Hubert Mono Ndjana est promoteur du Djoutché.
Résumé : Mendel Singer alluma la bougie dans la bouteille verte à côté du lit et alla à la fenêtre. Là, il vit le reflet rougeâtre de la vivante nuit américaine qui se jouait quelque part et l'ombre argentée intermittente d'un projecteur qui semblait désespérément chercher Dieu dans le ciel nocturne. Oui, Mendel voyait même quelques étoiles, quelques misérables étoiles, des constellations déchiquetées. Mendel se souvenait des nuits claires et étoilées au pays, du bleu profond du ciel immensément étendu, du croissant de lune doucement courbé, du sombre murmure des pins dans la forêt, des voix des grillons et des grenouilles.
Figure majeure de l?avant-garde poétique américaine au 20e siècle, co-fondateur du mouvement «?objectiviste?» dont font aussi partie Charles Reznikoff ou George Oppen, Louis Zukofsky a publié au cours de sa vie un nombre important de poèmes et d?essais. Malgré l?importance capitale de ces textes tant aux États-Unis qu?outre-Atlantique, peu d?entre eux sont disponibles en français. C?est le cas notamment de Un objectif & deux autres essais, traduit par Pierre Alféri et publié par les éditions Royaumont en 1989.Ce texte que nous nous apprêtons aujourd?hui à rééditer dans la collection feuilles d?herbe comprend donc trois essais?: «?Un objectif?», «?La poésie?» et «?Déclaration pour la poésie?». Définitions et commentaires sur la poésie, ils en exposent en fait une conception singulière, théorisent le rapport que la poésie objectiviste ? et celle de Zukofsky en particulier ? entretient au monde, à la forme, à la musique. Le premier essai est en vérité un programme, celui que la poésie objectiviste se fixe dès 1931, et dont une première version avait été publiée dans la revue Poetry de Harriet Monroe, dans un numéro qui avait en quelque sorte fondé le mouvement objectiviste.
Résumé : Lorsque je me mets en route, je n'ai aucune spécialité, je suis dilettante en tout ; j'aime la musique sans être véritablement musicologue, je fais des photographies sans être photographe, et j'écris de temps en temps sans être véritablement écrivain. Je crois que si je devais me prévaloir d'une spécialité, j'opterais pour celle de voyageur. Etre l'oeil ou l'esprit qui se promène, observe, compare et ensuite relate, une sorte de témoin.