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Le frère. Textes choisis
Lubich Chiara ; Wallet Jean-Marie ; Gillet Florenc
NOUVELLE CITE
16,85 €
Épuisé
EAN :9782853136853
Ces textes de Chiara Lubich sur l'amour du frère offrent beaucoup d'espoir pour notre monde. Cet espoir n'est ni utopique ni illusoire car la proposition de Chiara Lubich a convaincu au cours des décennies des milliers de personnes qui, chaque jour, se mettent ou se remettent à l'école de l'amour. Dans la spiritualité de l'unité de Chiara Lubich, l'amour du prochain constitue le premier pas pour réaliser le commandement de l'amour réciproque. Cet objectif n'est jamais perdu de vue. Du reste, comment l'amour du frère pourrait-il être authentique s'il n'y avait le désir qu'il aime à son tour, s'il n'y avait le désir que lui aussi connaisse la plénitude de la joie qui vient de l'unité ? Chez Chiara Lubich, le concept de " l'amour du prochain " est fortement et explicitement enraciné dans la Parole de Dieu. Elle l'annonce avec courage dans le monde entier, à l'ONU comme dans les temples de toutes religions, orientales et occidentales, et met en évidence les fondements anthropologiques de l'amour. Puisant à l'amour divin, celui qui aime son frère demeure en Dieu et cette expérience ouvre une "voie" nouvelle dans l'histoire de la spiritualité, celle du " frère ", voie de sainteté.
Résumé : Au cours d'entretiens avec des groupes d'origines diverses, Chiara Lubich répond à des questions sur la souffrance, suscitées par des évènements auxquels nous pouvont être confrontés tous les jours : découragements, maladies, catastrophes naturelles, injustices, la mort... Elle donne des conseils pratiques, des indications précieuses, comparables à des panneaux de la circulation, utiles sur la route de la vie. Ce sont des réponses simples, à la lumière de la spiritualité de l'unité, de quelqu'un qui a vécu les situations douloureuses auxquelles elle se réfère. En toile de fond, le cri du Christ en croix : " Mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? "
En de petites phrases marquées au sceau de l'expérience, Chiara Lubich propose aux jeunes quelques unes de ses idées forces. La génération nouvelle a adopté ce texte vigoureux comme "manifeste" de sa révolution.
De temps en temps Dieu nous fait découvrir un saint, expert dans un aspect particulier de la vie chrétienne, pour nous aider et mettre en lumière d'une façon nouvelle la vie que l'Eternel a pensée pour nous. Les divers charismes sont considérés par la fondatrice des Focolari comme un "" Evangile incarné "", déployé dans le temps et l'espace, et les saints qui en sont à l'origine comme une interprétation vivante de cet Evangile. L'Eglise se manifeste ainsi au cours des siècles comme l'"" explication "" du Christ à travers la variété des saints et des charismes. Et c'est le Christ total qui attire vers l'unité.
Alexandrie, capitale de d'Egypte, est plus qu'une ville , comme Rome elle représente tout un monde, une culture, une histoire. Alexandrie frappe tout d'abord par son caractère cosmopolite , païens, juifs et chrétiens s'y côtoient. Alexandrie est le siège d'une forte communauté juive. L'un de ses membres, Philon, se servit de la pensée hellénistique pour exprimer sa foi. C'est également le lieu d'une communauté chrétienne très brillante où existe dès la fin du deuxième siècle une école de théologie qui est marquée par des noms célèbres : Clément et surtout Origène. Au carrefour de toutes les cultures qui le côtoient, le christianisme bénéficie de leurs influences, notamment juive. Cette rencontre du christianisme avec le judaïsme et l'hellénisme provoque l'émergence d'une réflexion chrétienne originale. Alexandrie est aussi une capitale. Le contraste est grand entre le pays et sa capitale. D'un côté il y a la grande ville, commerçant grâce à son port, de l'autre le pays d'Egypte uniquement agricole. Contraste encore par la langue. D'une part le grec, la langue officielle, celle des commerçants, des fonctionnaires, des lettrés et, d'autre part, la langue du peuple, le copte. Pourtant, malgré ce contraste le pays et sa capitale constituent une réalité profondément une. C'est particulièrement vrai de l'Eglise. Ainsi, par exemple, le peuple chrétien fait corps avec son patriarche, le "pape" d'Alexandrie. Parmi les plus illustres citons Athanase et Cyrille. C'est aussi de cette Eglise et de ce peuple que viennent la plupart de ceux et celles qui vont se retirer au désert pour mener la vie monacale. Et il faut évoquer ici la figure d'Antoine le "Père des moines" . Ce numéro veut vous faire découvrir ou retrouver quelques aspects de ce monde constitué par Alexandrie et le pays d'Egypte au temps des Pères. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.
Le monde de l'entreprise est en pleine mutation. Le sentiment que l'on arrive au bout d'un modèle d'organisation et de management est désormais très largement partagé. Les tourments de la perte de sens montrent qu'il est grand temps de changer de modèle. Cette aspiration au changement est reprise avec enthousiasme par les cadres et dirigeants eux-mêmes qui proposent de "libérer l'entreprise". Ils promeuvent alors l'autonomie, la liberté, la responsabilité, la suppression des hiérarchies... Pourtant, et aussi séduisante soit-elle, cette approche souffre d'un défaut originel : les entreprises ne peuvent être le monde de l'autonomie et de la liberté ! Elles sont au contraire le monde des dépendances assumées dans lequel chaque participant renonce à déterminer seul son action pour la définir de façon coopérative avec les autres... et faire mieux ensemble ! En tant que lieu de l'interdépendance choisie et de la coopération volontaire, l'entreprise est nécessairement le lieu du dialogue au travers duquel se tissent et se retissent en permanence les fils de l'action commune. Cette pratique du dialogue ne suppose pas la suppression des règles ou de l'autorité mais leur refondation. C'est un défi pour le management que de savoir soutenir, animer et organiser le dialogue. Ce sont les voies d'un management par le dialogue que ce livre entend explorer.
Quand on lit les Pères, on est frappé par la connaissance qu'ils ont des Ecritures. On peut même parler de familiarité avec elles. Ils nous montrent ainsi qu'on ne peut pas vivre en chrétien sans être nourri par les saintes Ecritures. Les Ecritures, en effet, parlent de Dieu et du salut qu'est Jésus le Christ. C'est pourquoi le Christ est présent dans toutes les Ecritures, dans le Nouveau Testament bien sûr, mais aussi dans l'Ancien, car "partout dans les Ecritures de Moïse est semé le Fils de Dieu" (Irénée, Haer, 4, 10, 1). Ainsi les Ecritures sont source de vie, elles nous font entrer dans le mystère de Dieu et du salut et nous font découvrir qui est cet homme que Dieu a créé pour l'aimer. On voit maintenant pourquoi les Pères ont eu à coeur de prêcher et d'enseigner à partir des Ecritures. Ce sont elles, en effet, qui nourrissent la foi et développent en - nous l'amour envers Dieu et le prochain. Mais pour cela encore faut-il les comprendre. Cette compréhension résulte d'un long cheminement avec elles en compagnie des témoins du Christ : les Apôtres et les Pères qui nous ont précédés sur cette route. Les Ecritures lues dans cette perspective sont une nourriture quotidienne. Elles servent à nous guider dans notre manière de vivre et à instruire notre intelligence concernant le mystère de Dieu et du salut. Ce numéro propose de voir comment des Pères ont lu les Ecritures pour nourrir leur foi et accroître leur intelligence du mystère. J. FANTINO, o. p.