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L'évanescence des civilisations. De la Syrie chrétienne à la Syrie ottomane
Lowthian Bell gertrude
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782140483189
La fascination de Gertrude Lowthian Bell pour l'Orient naît lors de longues et luxueuses vacances en Perse, à l'âge de 24 ans. Après un premier séjour à Jérusalem, en 1900, où elle apprend l'arabe et inaugure ses expéditions "illégales" , elle prend des cours d'archéologie antique à Paris, avec le professeur Salomon Reinach. L'expédition de 1905 en Syrie est une forme de travaux pratiques d'apprentie archéologue, à la découverte de la Syrie chrétienne d'avant l'Islam, et bien plus encore, car elle s'intéresse à toutes les populations et croyances dispersées à travers la Syrie, dont celles des sectes minoritaires (yézidis, ismaéliens…). Miss Bell considère que l'histoire des civilisations est comme "la succession ininterrompue des flux et reflux de la mer, qui d'allers en retours abandonne sur le rivage les marques des plus hautes marées" . Ses multiples découvertes de sites abandonnés depuis douze siècles (début de l'Hégire) la mènent à la conclusion que les premiers chrétiens "ont vécu dans le confort et la sécurité. Nulle part leurs contemporains ne connurent un tel bien-être. Mais l'invasion musulmane les a balayés de la surface de la terre". Dans notre précédent travail Ainsi finissent les empires (L'Harmattan, 2021), nous pouvons suivre l'exploration de la Mésopotamie que miss Bell réalisa en 1909.
Dans cette Perse de 1892 (titre original Safar Nameh, "récit de voyage" en persan), Gertrude Bell s'interroge sur la magie de l'Orient véhiculée par les contes des Mille et Une Nuits. Elle découvre une Perse impassible, figée dans la tradition chiite, hostile au progrès moteur de l'Occident. La dernière dynastie est à bout de souffle, la population occupée à survivre, sous l'oeil et la pression du grand voisin du nord, la Russie, dont l'empire s'étend. Cependant, sa rencontre avec la poésie persane, les jardins des riches propriétaires, l'art oriental de l'hospitalité et quelques vestiges de la grande Antiquité seront les prémices de sa destinée. Après ce premier livre, elle reprend ses études d'historienne et d'archéologue, fait deux fois le tour du monde et accomplit des exploits en alpinisme, sport naissant. Elle renoue avec sa vocation treize ans plus tard, en 1905, par une exploration de plusieurs mois au coeur de la Syrie ottomane, vivant auprès des Bédouins, des Druzes, parfois escortée de gendarmes ottomans, souvent kurdes. Ainsi devenue agent clandestin pour la couronne d'Angleterre sur les terres ottomanes, elle n'est officiellement qu'une grande bourgeoise anglaise passionnée d'archéologie.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.