Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Décider en culture
Lowies Jean-Gilles
Presses Universitaires de Grenoble
20,10 €
Épuisé
EAN :9782706147142
Comment décider démocratiquement de la culture publique ? Décider les politiques culturelles ne relève pas de l'évidence. Si les régimes autoritaires imposent leur pouvoir de décision, les pays démocratiques, par le biais de l'Etat, doivent sans cesse légitimer leur action culturelle, répondant à l'impératif idéal d'une culture de tous, par tous et pour tous. Toutes les démocraties sont confrontées à cette problématique, mais comment y répondent-elles ? Quels sont les processus de légitimation de ces politiques culturelles ? Comment institutionnaliser l'action culturelle ? L'auteur met en lumière les fondements théoriques de la décision démocratique dans le champ des politiques culturelles et offre des pistes pour que l'Etat garde sa légitimité en la matière.
Résumé : En tant que principe politique, la laïcité ne se limite pas à la relation entre l'Etat et les religions. Elle oeuvre, plus largement, au maintien de la res publica. Ajuster le principe de laïcité à la culture consiste avant tout à pointer l'instrumentalisation croissante des identités culturelles qu'il s'agisse de classe, de "race" , de nation ou de religion. Jean-Gilles Lowies trace, dans cet ouvrage, les contours d'une culture publique "décolonisée" et interroge, sous un jour nouveau, les principaux fondements de nos politiques culturelles.
Lowie Rosalie ; Riger Emilie ; Van Cotthem Dominiq
Résumé : Quatre auteurs vous livrent des récits décalés, mélange d'émotion et d'humour, autour d'un fil conducteur, "la lecture", qui s'invite comme un personnage à part entière. Alice, cadre en ressources humaines, licenciée brutalement, se prend une cuite mémorable et enchaîne les péripéties et les rencontres. Maya et Jasmine, deux soeurs, tentent de convaincre leur père âgé de quitter la demeure familiale et ses souvenirs, pour une maison de retraite. Florence, célibataire déçue par ses histoires d'amour, vit chaque soir sa vie dans les livres, jusqu'au jour où l'un des personnages devient plus vrai que nature. A la Bibliothèque, Simon, étudiant, tombe sous le charme d'une mystérieuse lectrice qui modifie à jamais le cours de sa vie. La lecture sera-t-elle une réponse à leurs interrogations ?
Ce recueil est une introduction historique à l'esthétique philosophique anglo-saxonne devenue analytique. Publié pour la première fois en 1988, il entendait alors combler une lacune dans le paysage philosophique de languefrançaise. S'il ne peut plus jouer uniquement ce rôle, il peut aujourd'hui servir d'introduction à ce secteur de l'esthétique du XXe siècle, en proposant des articles essentiels en français. Les quinze textes qui le composent donnent un aperçu synthétique de l'évolution de l'esthétique analytique depuis ses débuts (dans les années 1950) jusqu'aux années 1980. Ils mettent en évidence les différentes perspectives et méthodes avec lesquelles l'esthétique analytique aborde la question philosophique de l'art dans ses multiples dimensions: définition de la tâche de l'esthétique philosophique, spécificité de l'expérience esthétique (ou sa contestation), ontologie de l'oeuvre, concepts esthétiques... La plupart de ces essais ont indéniablement fait date depuis dans leur domaine. Certains auteurs, maintenant largement traduits en français, sont des acteurs majeurs du débat philosophique "continental" de l'art (citons Nelson Goodman ou Arthur Danto). Biographie de l'auteur Danielle Lories enseigne l'histoire de la philosophie et la philosophie de l'art à l'université de Louvain où elle dirige le Centre d'esthétique philosophique. Parmi les livres qu'elle a publiés, deux ouvrages sont consacrés à l'esthétique analytique: Expérience esthétique et ontologie de l'oeuvre. Regard continental sur la philosophie analytique de l'art (1989) et L'art à l'épreuve du concept (1996). Elle a également traduit de l'anglais le Soliloque de Shaftesbury et Le phénomène de la vie deHans Jonas.
Résumé : "Une expérience beaucoup plus cruelle que celle du colonialisme nous attend, celle de la guerre impitoyable avec notre vie sauvage. Ce qui n'avait pas été assimilé par la domination coloniale ne l'a pas été par la modernité nationale, ni par la Révolution, ni par la démocratie. L'islamisme armé vient nous rappeler que le travail ne fait que commencer, et qu'en réalité, nous l'avons esquivé". Hélé Béji La Révolution tunisienne de 2011, née du sentiment de dignité et de justice d'un peuple, fut celle de la spontanéité. Elle a aussi ouvert une voie alternative à l'ingérence démocratique occidentale, aux accents de nouvelle croisade, qui n'a fait que raviver dramatiquement l'islamisme radical. Mais qu'a fait la Tunisie de ce grand moment de son histoire ? Neuf ans après, au coeur d'une crise politique et sociale aiguë, Hélé Béji dresse le constat d'un échec, qui dépasse les frontières de la seule Tunisie. Comment sortir de cette dépression politique, si ce n'est par la constitution d'une société qui, trouvant en elle-même une réponse à l'obscurantisme, restaure la dignité de l'homme ?
Résumé : La collection " Araborama ", créée par l'Institut du monde arabe et le Seuil, rassemble journalistes, intellectuels, écrivains, artistes et illustrateurs pour explorer ses réalités présentes, sa pluralité et son histoire. "D'où vient que le mot "arabe" sonne désuet ou étrangement déplacé ? Peut-on (encore) dire de quelqu'un qu'il est un Arabe ? Comme catégorisation d'un peuple, ce mot a été chargé d'antonymes, d'usages essentialistes et, bien sûr, racistes. Arabe, c'est un terme qui en français ne voyage pas seul. Vous me direz : Aucun mot ne voyage seul. Pourtant, si on pense aux expressions françaises qui contiennent le mot "arabe", à ses évocations littéraires, à ses résonances dans l'actualité, il devient difficile d'user de ce terme innocemment, de se l'approprier. Quant au monde arabe, notre conscience - bienvenue - de la complexité des espaces et de leurs histoires différenciées nous enjoint à le mettre au pluriel. Aujourd'hui, il y a des mondes arabes, que l'on peut séparer et caractériser, et que parfois tout sépare. Mais le monde arabe, au singulier, ne serait plus qu'une fiction que l'on laisserait à quelques nostalgiques. Nous avons souhaité explorer ici l'ensemble de ses transformations, de ses identifications changeantes, sous différents angles et au travers d'écritures et de formes variées. Le tableau qui en résulte est foisonnant et coloré. Il n'offre pas de réponses définitives, seulement des jalons pour la suite". Extraits de l'introduction de Leyla Dakhli.
Résumé : La condition de victime ne peut se réduire au traumatisme et à la souffrance. Sa violence symbolique engendre également une diminution d'être. L'exil aux autres et à soi-même contraint les victimes à une traversée ici esquissée. Leur quête vitale du bonheur, non pas malgré mais à partir de leur malheur, résonne de manière universelle avec la condition humaine.
Résumé : La géopolitique, une discipline compliquée ? Le monde d'aujourd'hui, une affaire de spécialistes ? Certes pas ! Excellent pédagogue, Frédéric Encel s'empare d'une vingtaine d'idées reçues parmi les plus communément admises sur le monde contemporain - "La France n'est plus une grande puissance", "L'ONU ne fait rien!", "Les médias ne disent pas tout", "L'Occident a créé Israël à cause de la Shoah ", etc. - et démonte brillamment ces fausses évidences, offrant aux passages une analyse percutante et accessible. Un ouvrage indispensable pour comprendre notre époque.