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Crime en séries
Lovinger-Richard Colette
VIVIANE HAMY
8,90 €
Épuisé
EAN :9782878582208
Chaque automne voyait Compiègne s'animer à la saison des chasses pour le séjour que l'Empereur et l'Impératrice avaient coutume d'y effectuer."Les Séries", ainsi désignait-on cette brillante période de fêtes. Pendant quelques semaines, tout ce que Paris et la France comptaient de personnalités du monde de la politique, des arts ou des sciences étaient conviés au Palais." Festivités et intrigues se déploient avec pour unique fausse note le vol des bijoux de plusieurs dames. Ne reste, dans les coffrets, qu'un bristol "Avec les remerciements de Milord." La plaisanterie tourne au drame avec la mort du comte Norbert du Plessis, dont la fortune et le succès auprès des femmes suscitaient haines et jalousies tenaces. Le Dr Lajoy mène l'enquête avec l'inspecteur Jolivet...
Résumé : Mars 1292. La foire du Mi-Karesme commence dans l'effervescence. Marchands et acheteurs s'apostrophent, se congratulent, tandis que le vin coule, qu'indigents et prostituées hantent les quartiers mal-famés. Au matin du quatrième jour, on découvre le cadavre dune follieuse, éventrée. Puis ce sont les corps de deux autres filles que l'on trouve, éventrées elles aussi. Les victimes n'ont en commun que leur chevelure d'un roux flamboyant : d'aucuns y voient le signe du Malin. La terreur et la rumeur enflent... Sigismond Lajoy, le jeune médecin récemment arrivé à Compiègne, observe les us de la cité médiévale tout en soignant ses habitants ; ainsi va-t-il déchiffrer les tourments d'une âme devenue meurtrière.
Au sommaire de ce numéro : Le syndrome de Thonon-les-Bains / Controverses sur les mobilités / Vivre Post-carbone : Tours 2030 / Hommage à Georges Benko / Géographie et pospective / Patrice Braouzec, une oeuvre urbaine / Le biais anti-urbain / La "géoprospective" / Le Grenelle de l'Environnement face aux territoires
Quatrième de couverture Francis Le Bozec, journaliste dinvestigations, assiste aux obsèques de son « paternel », « le meilleur flic de France », quil na pas revu depuis son enfance. Même mort, cet homme tant haï ne le laisse pas en paix. Le lendemain de lenterrement, le notaire lui remet une lettre où son père révèle que malgré une carrière exemplaire, trois des affaires dont il sest occupé lui ont laissé un sentiment de malaise : aurait-il fait condamner un innocent ? Un trouble accentué par les termes dun courrier anonyme reçu quelques mois avant sa mort. « Tout se paie un jour ». Le Bozec reprend les enquêtes, rencontre les témoins, interroge son propre frère qui avait choisi le camps de leur père .
Résumé : "Tes allers-retours entre la vie et la mort tu vas les faire encore longtemps ? Le temps qu'il faudra. Pourquoi ? Tu te fais du souci pour moi ? Tu es juive, n'est-ce pas ? C'est insensé, tu sais ce qu'ils te feront s'ils te prennent ? Je n'ai pas peur. A Copenhague, je suis chez moi. Ce sont eux les envahisseurs. Danemark 1943, Niels Rasmussen rencontre Sarah à la rousse chevelure. Il rejoint alors la Résistance et devient le saboteur de génie qui remodèle la ville occupée à coups d'explosifs. Quand le conflit mondial s'achève, Sarah attend un enfant et les héros sont prêts à recueillir leurs lauriers. Pourtant, une page du Parisien Libéré glissée dans un courrier anonyme va infléchir le destin. Dans la rubrique "Epuration" Niels lit : C'est le 7 mai que le dramaturge Jean-François Canonnier, actuellement détenu à Fresnes, passera devant la Cour de justice de la Seine. Il sera défendu par maître Bianchi. Eperdu d'incompréhension et pour sauver son "frère de coeur", il entreprend une odyssée qui fera vaciller toutes ses certitudes quant à l'héroïsme, la lâcheté, la Résistance et la collaboration. Roman d'aventures, enquête introspective, Niels fait fi des genres littéraires et nous soumet à la question : Et vous, qu'auriez-vous fait ?
Au cours de ces vacances, ils souffrirent ensemble, mûrirent ensemble. Ils pleurèrent beaucoup sur eux-mêmes à Delphes et à Olympie. Ils firent aussi ce qu'on fait en Grèce, c'est-à-dire boire du Retsina, nager dans les criques, adopter un chaton sur l'Acropole, rire et faire l'amour (à l'insatisfaction générale). Quand ils revinrent à Paris, Patrick embrassa une existence homosexuelle dont il ne lui cacha pas grand-chose. Elle écoutait bouche bée, ne comprenait rien, lui pardonnait tout. Ils étaient liés par leur échec au-delà de ce qu'ils pouvaient croire. Ayant renoncé l'un à l'autre avec force sanglots, ils n'envisageaient pas de se passer l'un de l'autre. Croyant qu'ils ne s'aimaient plus, ils s'adoraient et se consacraient le meilleur d'eux-mêmes. Est-ce qu'ils y gagnèrent ? Est-ce qu'ils y perdirent ? Qui peut le dire ? Avant qu'elle ne retombe amoureuse de quelqu'un, il allait s'écouler dix ans. Et ce quelqu'un, ce serait moi, ecce homo". Ce roman, paru pour la première fois en 1996, est d'une incroyable modernité. Il aborde de front les questions qui agitent notre société : les évolutions de la famille traditionnelle, la place du père ou du géniteur au sein de celle-ci et le désir d'enfanter coûte que coûte ressenti par certaines femmes. Le lecteur, devenu voyeur sans compassion, se met à l'affût des rapports triangulaires qu'entretiennent les antihéros de cette histoire. "C'est superbement écrit. Cynique, lapidaire, inattendu. Un de ces romans qui procurent un vrai bonheur de lecture". Marie France
A 10 ans, Roger Leroy vit comme une trahison l'arrivée dans sa vie de son demi-frère, Nicolas Lempereur. C'est le début d'une haine que rien ni personne ne saura apaiser. Bien des années plus tard, Roger, garde des Sceaux d'un gouvernement populiste, oeuvre à la réhabilitation de la peine de mort. Nicolas, lui, est une véritable rock star, pacifiste et contre toute forme de discrimination. Un fait divers impliquant un pédophile récidiviste rallie bientôt l'opinion publique à la cause du garde des Sceaux, et la peine de mort est rétablie. Mais quand Nicolas est accusé du meurtre d'une jeune femme et clame son innocence, la querelle fraternelle qui l'oppose à Roger devient alors un enjeu sociétal et moral. Ce qu'il nous faut de remords et d'espérance est la chronique annoncée d'une tragédie contemporaine ; un roman coup de poing, criant de vérité.
A sept ans, je n'étais sûre que d'une chose : que tout peut basculer d'un instant à l'autre, que rien ne dure. -J'aurais donc eu tout lieu d'être terrorisée, apathique, repliée sur moi-même, blindée face à ce qui se passait autour de moi. C'est heureusement l'inverse qui se produisit. Je voyais la vie comme une aventure extraordinaire, dont il ne fallait pas perdre une miette en se voilant les yeux et qui réservait toujours, au tournant du chemin, quelque chose d'inattendu, d'incroyablement terrible, ou de terriblement incroyable. Niki, qui vient de mourir, raconte l'histoire de sa famille. D'une jeunesse privilégiée à la clandestinité, du Moyen-Orient aux villes grecques, Niki, c'est aussi l'histoire d'une femme libre, façonnée tour à tour par les drames et les joies du XXe siècle. Une fresque flamboyante et absolue, faite d'espoir, de vengeances, de batailles et d'amour.